« Combien de filles mères foutent le camps dès la naissance laissant le jeune père seul »…
Tous ces hommes perfidement abandonnés par des filles-mères… !
Ma mère et ma grand-mère m’ont bcp raconté ces comportements détestables du passé. C’est sans doute la raison du terrible rejet social et familial vécus par ces odieuses filles-mères qui avaient abusé des faibles hommes d’antan avant de les abandonner à leur misérable sort…
On dirait que la discussion a dévié et s’est renforcée ! mais oui : « tout devient bordélique », comme tu dis…
• l’X-droite, écartelée entre ses 2 phobies traditionnelles (les Arabes, Noirs, métèques… etc d’un côté, et de l’autre les Juifs) ne sait déjà plus où donner de la tête…
• la gauche, écartelée entre sa défense habituelle des plus démunis (voire des "damnés de la TErre pour les X-gauches) et son devoir républicain de combattre ces mêmes personnes dès lors qu’elles promeuvent des idéologies et des pratiques anti-républicaines…
• la droite, entre ses tendances libérales, individualistes, anti-étatiques et sa découverte à l’usage de son champion, un Sarko en dessous de tout, qui apporte la corruption, le bling-bling, la simple tchatche, le bougisme incactif, l’insécurité et la guerre civile…
Dur dur de faire son marché politique dans la cohérence…
Je ne connais pas les réactions de Joly sur cette question. J’irai voir à la source pour vérifier le contexte et les vraies paroles.
Mais il faut aussi savoir faire la part des choses et accepter les scories d’une personnalité qui n’est pas parfaite et dont je n’attend aucunement la perfection, à condition que la balance penche suffisamment du côté que je souhaite.
Au fait, n’oublions pas la Déclaration de Paris, rédigée par Eva Joly, et qui a déjà 7 ans. Qques extraits :
« L’explosion des marchés ouverts a favorisé des pratiques de prélèvements, de commissions et de rétro-commissions, qui se sont développées de manière inquiétante au point d’envahir des secteurs entiers de l’économie. Les activités les plus sensibles sont l’énergie, les grands travaux, l’armement, l’aéronautique et l’exploitation des ressources minières. Sur ces marchés d’intérêt national, quelques grandes sociétés ont intégré la corruption comme un moyen d’action privilégiée. »
"La grande corruption est une injustice. Elle provoque une ponction de richesses dans les pays du Sud et de l’Est. Elle favorise la constitution de caisses noires ou de rémunérations parallèles à la tête des grandes entreprises. Elle rompt la confiance nécessaire à la vie économique. Parce qu’elle a atteint parfois le cœur du pouvoir, la grande corruption mine les vieilles démocraties occidentales. Elle entrave le développement des pays pauvres et leur liberté politique.
Alors que la globalisation a permis la libre circulation des capitaux, les justices financières restent tenues par des frontières qui n’existent plus pour les délinquants. La souveraineté de certains Etats bancaires protège, de manière délibérée, l’opacité des flux criminels. Logiquement, les bénéficiaires de la grande corruption ne font rien pour améliorer la situation."
Or, et vous le dites vous-même, Monsieur Bilger : « la morale publique constitue le point terriblement faible de ces trois années de présidence »… Eh oui, un point si faible que les Français n’en peuvent plus et n’en veulent plus, et préfèrent mille fois regarder avec bienveillance l’incarnation (qui a fait ses preuves) d’une démocratie honnête et qui a le sens des vraies valeurs…