Je passais et j’ai vu par hasard le retour de l’illuminé islamiste qui était parti la queue entre les jambes avec Abdel et 2 ou 3 autres, par frousse qu’on ait découvert leur identité… pauvres gars.
J’avais gardé une série de ses commentaires au moment de Noël, ils s’étaient déchaînés avec qques autres comme des fous furieux, mais j’ai dû jeter tout ça… dommage, pour une étude sur l’aliénation mentale, comme dit Causette, cela aurait pu être utile !
Tiens ? v’là l’autre qui revient, avec ses névroses lucifériennes, son antisémitisme ravagé, ses obsessions maladives de sexe et de cul, ses injures anti-Français et anti-Françaises, ses menaces perpétuelles d’extermination, sa folie islamiste, ses fantasmes de « victoire musulmane » et ses rêves de destruction des « Croisés » et des « Judéo-sodomites » (sic !), etc etc…
De très nombreux peuples vivent à l’état de résidus groupusculaires, chassés de leurs terres toujours plus petites et grignotées, empêchés de vivre et de survivre. Ils sont en train de disparaître dans l’indifférence quasi-générale car la fameuse modernité ne leur laissent plus aucune chance de continuer à exister dans un monde qui n’est plus fait pour eux.
Ce phénomène ne date pas d’aujourd’hui, et tous les peuples victorieux, car plus forts, plus importants ou mieux armés, se sont toujours étendus au détriment des « vaincus ».
On aurait pu espérer que la prise de conscience d’un monde moderne sensible aux grandes causes internationales (droits de l’Homme dont le droit des femmes, écologie et défense de la planète, droits des animaux, éradication des traitements barbares et autres condamnations à mort…) aurait enrayé ce phénomène de mort annoncée des petites sociétés traditionnelles résiduelles, mais il n’en est rien, ou cela va si lentement, avec tant de contraintes, tant de cupidité, que ces peuples auront disparu avant qu’ils n’aient pu être protégés définitivement.
Après m’être dirigée vers cet article en me demandant ce que j’allais (encore !) trouver comme possible élucubration machiste (on est sur AV, tout de même…), je découvre, au fur et à mesure de la lecture, une véritable ode à la création, création de soi-même, qui passe par la réalisation intellectuelle, ouvrière ou artistique, de ce que l’on aime faire et être.
Je n’adhérerais sans doute pas à toutes les analyses « essentialistes » entre hommes et femmes (il faudrait que je le relise), mais c’est tout à fait secondaire pour un article qui va bien au-delà d’une intuition personnelle de l’auteur sur la cause d’une différence immémoriale des statuts sociaux.
J’aime la fin, et par exemple :
« Que l’on cultive par passion des légumes, qu’on protège par vocation des animaux, qu’on répare par amour des automobiles, qu’on fasse par besoin une œuvre d’art, nous mettons tous en scène un protocole de culture ».