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concorde

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  • Premier article le 21/06/2010
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Derniers commentaires



  • concorde 25 juin 2010 22:09

    Deneb, ce que vous qualifiez de « vraie spiritualité » est la spiritualité individuelle. Il faut aussi une force fédératrice pour relier (religare) nos spiritualités individuelles si nous voulons vivre et oeuvrer en société en harmonisant nos efforts. C’est là que l’humanité est en danger : un manque d’unité dans cette diversité necessaire des spiritualités : une force qui confédère mais qui n’étouffe pas la diversité et les individualités. Le bon dosage. Les menaces qui pèsent sur l’humanité sont telles que sans se réunir pour les confronter, l’humanité ne pourra y faire face.



  • concorde 25 juin 2010 16:41

    merci de lire : Le phénomène de vie implique des périodes de décomposition (entropie) et de composition (néguentropie).



  • concorde 25 juin 2010 11:58

    Merci de cet article et de nous présenter votre ami si vous le retrouvez.


    Le concept de l’existence d’un créateur implique obligatoirement celle de sa création. Dire que rien n’existe en dehors de Dieu revient à dire qu’il n’y a pas d’art en-dehors de l’artiste, mais également qu’il n’y a pas d’artiste en l’absence d’art.


    L’organisation de l’existence physique n’est pas fait d’objets inertes emboîtés mais des liens invisibles (spirituels) entre les particules, les atomes, molécules, cellules et les êtres, il n’y a pas d’existence en-dehors de lui. Le phénomène de vie implique des périodes de décomposition (entropie) et de décomposition (néguentropie). Ce sont les liens invisibles qui déterminent cette organisation, avec non seulement une cohésion, mais aussi un ordre précis de combinaisons, que ce soit sur le plan matériel ou social.


    En supposant que l’ordre dans l’univers et l’organisation de l’énergie en matière, puis en organismes vivants de complexité croissante n’a pas été accidentel mais conçu par un esprit supérieur, il s’en suit que la réalité la plus importante est la réalité spirituelle (imperceptible par les cinq sens) car c’est de cette réalité spirituelle et non la réalité physique qui découle.


    Si nous situons la courte existence humaine dans le temps, elle est peu de choses face à l’immensité de l’éternité. Alors on peut se dire un détail insignifiant de ce monde, un accessoire accidentel de l’histoire. Dans ces conditions, la nature immatérielle des humains qui persiste après la mort physique est plus important que leur aspect matériel. Ce qui reste de Descartes, d’Aristote, de Jules César ou du Christ est bien leur aspect spirituel, l’héritage culturel laissé derrière eux, une dimension qui échappe à nos cinq sens, mais qui marque nos consciences, et non l’aspect charnel, objectif, mais transitoire de leur existence a été accessible à nos cinq sens.


    Cette réalité immatérielle a été nommée l’âme. Son existence est indiscutable, car chacun de nous sait qu’en dehors de son aspect physique et palpable, il y a une réalité intérieure invisible aux yeux (intelligence, culture, sentiments, imagination, etc.). c’est cette dimension que Saint Exupéry qualifiait de l’essentielle, invisible aux yeux mais perceptible par le coeur. C’est cette dimension invisible, fait des liens invisibles du cœur qui détermine nos choix dans la vie ; nous sacrifions volontiers les biens matériels palpables par amour, une réalité indiscutable mais impalpable.

    On pourrait ainsi dire que l’âme, qui est notre dimension durable, dispose d’un corps transitoire, plutôt que d’affirmer l’être humain possède une âme éternelle. C’est un peu dire que le conducteur possède transitoirement un véhicule, au lieu de dire que le véhicule dispose d’un conducteur.


    Cette vision spiritualiste n’est pas un exercice de pur sophisme. Reconnaître la nature transitoire de notre vie physique dans ce monde modifie notre vision quant à sa dimension essentielle, son usage et la façon de la vivre. 


    Pour revenir à votre postulat, nous pouvons affirmer que toute existence provient de Dieu et qu’il ne peut y avoir d’existence autrement que par Dieu, ce qui ne veut pas dire, comme le croient les panthéistes, que tout existence est Dieu ; bien que l’artiste soit présent dans son œuvre, on ne peut confondre l’œuvre et son artiste. Dire que toute lumière provient du soleil ne veut pas dire que toute lumière est soleil.

     

     



  • concorde 22 juin 2010 16:22

    Nous sommes tout à fait d’accord ; si les individus doivent pardonner, les INSTITUTIONS doivet appliquer la jautice, si besoin avec la force, comme en témoignent par exemple ces écrits de Baha’u’llah : « Pansez les meurtris avec les mains de la justice et par le sceptre des commandements de votre Seigneur, le Maître Suprême, le Très-Sage, rabaissez l’oppresseur qui prospère. » (Baha’u’llah, Le Kitab-i-Aqdas #88, 1873, La Proclamation de Bahá’u’lláh, p 81)

    « Le temps viendra où la nécessité impérieuse de tenir une vaste assemblée d’hommes englobant toute l’humanité sera universellement ressentie. Les dirigeants et les rois de la Terre devront nécessairement y participer et, prenant part à ses délibérations, considérer les voies et les moyens propres à établir les bases de la grande paix du monde parmi les hommes. Une telle paix exige que les grandes puissances décident de se réconcilier totalement, en vue de la tranquillité des peuples de la Terre. Si un roi s’avisait de prendre les armes contre un autre, tous devraient se lever unanimement et l’en empêcher. Ainsi, les nations du monde n’auront plus besoin d’armements, excepté pour préserver la sécurité de leurs royaumes et assurer l’ordre à l’intérieur de leur territoire (…). Ce n’est point d’aimer son propre pays qu’il convient de se glorifier, mais plutôt d’aimer le monde entier. La terre est un seul pays et tous les hommes en sont les citoyens. » (Bahá’u’lláh, Extraits, CXVII)



  • concorde 22 juin 2010 13:27

    Deneb, le principe baha’i de recherche personnelle de la vérité interdit de « défoncer » quiconque pour des motifs religieux. Si par malheur un baha’i vous semblait transgresser cette loi élémentaire, mettez lui sous le nez cet écrit de Baha’u’llah :

    "Fréquentez tous les hommes ô peuple de Baha, dans un esprit amical et fraternel. Si vous sentez que vous possédez quelque vérité et un joyau dont les autres sont privés, faites-leur en part avec bonté et bonne grâce. S’ils l’acceptent, votre but est atteint. En cas de refus, abandonnez-les à eux mêmes, en priant toutefois Dieu de les guider. Gardez-vous de toute rudesse à leur égard. Un langage bienveillant est l’aimant qui attire les cœurs des hommes. C’est le pain de l’esprit, il revêt les mots de signification, il est la fontaine d’où coule la lumière de sagesse et de l’intelligence…" (Bahá’u’lláh, Epitre au fils du loup, Extraits des Ecrits de Baha’u’llah, § CXXXII)


    Quant à la « télépathie », un enseignement spirituel est tout simplement d’une éducation qui inspire les coeurs et non des superstitions ou préjugés qui se substituent à la raison et que la foi baha’ie condamne.

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