« Alors si la CGT s’y intéresse on imagine le résultat, les coopérateur devraient revoir l’histoire des FAMILISTÈRES, initiée par le parti communiste Français ; ce fût un fiasco financier qui ruina de nombreux ouvriers.
On doute que ces gens avec leur maisonnette reprise par les huissiers votent communiste aujourd’hui »
Et vous vous devriez revoir votre histoire tout cours, cela vous évitera le ridicule.
Pour votre culture sachez que, d’une part, le Familistère de Guise fut crée par Jean-Baptiste Godin en 1858 - alors que le PC vit le jour en 1920 ! D’autre part, après la mort de Godin en 1888, son entreprise coopérative continua de fonctionner et de prospérer notamment grâce au renom de la marque « Godin ». A tel point qu’elle se maintint parmi les premières du marché jusqu’aux années 1960.
Si l’entreprise existe toujours mais sous une forme capitaliste classique (et ce depuis 1968), il n’en demeure pas moins qu’elle fonctionna comme une coop pendant plus de 100 ans ! Pas mal pour une catastrophe !
« Pour
les leçons de mauvaise foi, apprenez que je vérifie toujours les
sources sur tous les messages. »
Le
« mauvaise foi » ne s’adressait pas à vous. Vous était
adressé mon « anthropologue de bistrot » de par vos
poncifs éculés sur la nature humaine.
« Vous
annoncez un « développement » de 8000 personnes
Pour
que chacun se rende compte de la nullité de la croissance, on peut
la comparer à la croissance dans le même temps
dl’auto-entrepreneurs qui elle correspondait à
un besoin naturel de la population
700
000 personnes, et j’ai enlevé les inactifs.
Votre
« dynamique » n’est que de la poudre aux yeux à gogos.
Vous présentez des chiffres misérabilistes avec des croissances
fortes sur des bases nulles.
Une
lueur de réalité de l’enfumage confirmée par la basse de CA de
ces coopératives. »
Que
vous le vouliez ou non, la croissance et le dynamisme sont bel et
bien présents, compte tenu, pour citer l’auteur, « l’hégémonie
culturelle, morale, idéologique, et intellectuelle du capitalisme
qui opacifie toute alternative aux théories dominantes ».
Sans oublier le dédain dont a fait preuve le mouvement syndical à
l’gard de l’économie sociale et solidaire jusqu’à une période
récente. Tout cela pour dire qu’on ne change pas du jour au
lendemain une culture aussi prégnante, d’où des performances
relativement bonnes au regard justement des écueils sus-mentionnés.
Par
ailleurs, il est autrement plus difficile de monter une entreprise,
quel qu’elle soit (SCOP ou autres) que de devenir
auto-entrepreneur. De sorte que votre comparaison ne tient pas.
« Contrairement
a ce que vous pensez le libéralisme accepte les coopératives »,
Contrairement
à ce que je pense ? Mais, cher ami, je n’ai jamais affirmé
l’inverse. Je connais même des libéraux bien à droite comme vous,
qui ont dirigé des coopératives.
« mais
elle posent plus
de problèmes que de solutions. »
Assertion
on ne peut plus subjective. En d’autres termes : cela, c’est
vous qui le dites !
« Je
trouve tout a fait scandaleux le béni Oui-Ouisme bobo qui présente
les Scop comme solution d’avenir alors qu’elles
mutualisent les incapables avec les bons dans un même niveau. »
Encore
une fois : assertion on ne peut plus subjective. En d’autres
termes : cela, c’est vous qui le dites ! Pour une
explication, voir mon commentaire plus bas
Que
cherchez-vous
à
démontrer
au travers
de ces
exemples d’échec ?
Que les
coopératives
ne sont
pas
parfaites,
qu’elles
ne
représentent
pas un
remède
miracle ?
Cela,
nul ne le nie cher ami !
Si,
en effet, certaines
de ces
entreprises
crées ou reprises
sous forme
de SCOP ont fini par
péricliter
(LIP et
Manufrance
sont sans
doute les
exemples
les connus
ayant à
l’époque
défrayé
la
chronique),
bien
d’autres
(essentiellement,
il est
vrai, des
petites
structures)
en revanche
furent des
réussites
notamment à
la faveur
d’empreint
effectués
auprès du
crédit
coopératif (qui, pour sa part, et
contrairement aux crédits mutuel et agricole, est bel et bien resté
fidèles aux principes de base de l’entreprise coopérative).A tel
point que, dans un même secteur
d’activité, les SCOP sont de nos jours, en moyenne, plus viables que
les entreprises dites classiques. Tels
sont les
faits, cher
ami, les
vrais…En
dehors de
nos
frontières,
l’exemple
le plus
spectaculaire,
au cours
des 15-20
dernières
années,
fut sans
doute cette
mine
galloise
rachetée
par ses
employés
en 1994
pour en
faire une
SCOP,
laquelle allait
dégager
des profits
jusqu’à ce que le filon s’épuise (ce qui ne doit rien, vous en
conviendrez, à la nature organisationnelle de l’entreprise)…
Mais,
pour revenir à l’hexagone, votre méconnaissance en la matière
est pardonnable en ce sens que, pendant des décennies, le mouvement
coopératif aura connu un défaut de communication, de par sa mise en
retrait par rapport au mouvement syndical. Sans oublier que les
partis de gauche et les principaux syndicats en France ne se sont
jamais très mobilisés autour de ce secteur. Rappelons à ce sujet
que jusqu’à une période relativement récente, il y avait (pour
schématiser) deux grandes traditions dans le mouvement ouvrier :
la tradition autogestionnaire et celle qui considère que l’économie
doit être du ressort de l’Etat. Or le mouvement syndical s’est
toujours méfié de l’autogestion et du mouvement coopératif.
L’idée que les travailleurs se mêlent de gestion n’entrait pas
dans leur tradition. Néanmoins, depuis peu, l’on assiste à un
début de renversement de tendance : les principaux syndicats
(CGT et CFDT en tête) et la gauche gouvernementale commencent à
voire désormais la coopération comme une voie alternative à
explorer…
« Il
faut analyser les causes de la disparition des scop, dont les chances
de vie n’excèdent pas trois ans pour la plupart ».
Pour
la plupart ? Ah bon ! Ce n’est pas ce qu’on lit dans les
stats... Lire mon post plus haut : « Ainsi,
le taux de pérennité à 3 ans des Scop est égal à 71 % contre 66
% pour l’ensemble des entreprises françaises (source Insee). A
long terme, les Scop sont plus solides que les entreprises non
coopératives, 3,1 % des Scop ont plus de 50 ans contre 1,8 % de
l’ensemble des entreprises françaises (Source Diane). »
A
l’instar de notre ami RBEYEUR, vous manquez de rigueur quant à
l’expression de vos assertions.
Et c’est avec ce genre de pseudo-arguments, mêlant injures et poncifs éculés, que vous entendez plaider votre cause. La rancoeur et la haine, cher ami, je les trouve plutôt cher vous. D’autant que je n’ai nullement fermé la discussion. En témoigne l’emploi d’expressions telles que « je suppose » et « vous semblez », se voulant non point péremptoires mais au contraire une invite à l’éventuelle contradiction.
Vous ne vous rendez même pas compte que la vacuité de votre message ne fait que confirmer mes dires : vous n’avez pas la moindre preuve venant corroborer vos dires, lesquels relèvent par conséquent de l’ineptie la plus totale. Et cela n’ait nullement un jugement de valeur mais un constat, puisque ce que vous avancez est tout simplement factuellement faux. Ai-je des preuves ? Absolument ! Car contrairement à vos assertions assénées péremptoirement, j’ai, pour ma part, bel et bien apporter « les preuves de ces inepties », via le long post sourcé paru ci-dessus.
Maintenant, cher ami, libre à vous de lui apporter la contradiction de façon sereine et rigoureuse, via des sources ou des preuves issues d’études ou d’enquêtes fiables scientifiquement. Je vous attends ...