« Et bien voilà, pour lutter contre le libéralisme, il faut aussi lutter contre l’immigration ».
Voilà la différence fondamentale entre la gauche et la droite radicales.
Pour la gauche, le problème central réside non point dans l’immigration mais dans le capitalisme néo-libéral mondialisé (vecteur d’immigration - de par les profondes inégalités entre nations qu’il engendre - et de destruction environnementale). Lutter efficacement contre ce dernier (le capitalisme néo-libéral mondialisé) aboutirait à un monde plus équitable et équilibré du point de vue de la répartition des richesses et de la consommation des biens, réduisant ainsi à néant (ou quasi à néant) toute immigration massive du sud vers le nord.
Nulle incohérence, donc, n’est décelable dans cette dernière vision des choses.
Je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous quand vous parlez d’« aversion des communistes à l’autogestion ». Le terme d’« aversion » est ici, à mon sens, outrancié au regard des faits (lesquels sont décidément têtus, comme disait l’autre) : nombre de communistes (à commencer par le célèbre « milliardaire rouge ») ont, à titre personnel et de tout temps, créé des coopératives ; sans oublier l’adhésion officielle du PCF au principe d’autogestion dans le cadre du programme commun des années 70. Le substantif le plus approprié serait donc plutôt celui de « dédain », et encore, pour ce qui est des communistes en tant qu’entité ; et ce jusqu’à une période relativement récente.
Par ailleurs, le marxisme, de par sa complexité, ne saurait se réduire au dessein que vous lui prêtez. Certains courants marxistes ont, de tout temps, milité pour l’autogestion. A titre d’exemples : les communistes de conseils ou les conseillistes, courant marxiste anti-léniniste ; le PSU (à dominante marxiste) qui fut le premier parti en France à avoir popularisé le concept d’autogestion ; des intellectuels marxistes hétérodoxes tel Cornelius Castoriadis...
Pour ce qui est de votre article, je me pencherai dessus ultérieurement.
Eh oui ! Ce cher RBEYEUR est tout simplement mis à quia ! Incapable qu’il est de m’apporter la contradiction autrement que par des attaques personnelles (non fondées car dénuées de preuves rationnelles), dignes d’adolescents écervelés et présomptueux de 12-13 ans ! Et le pire, dans tout cela, est qu’il semble en être fier ! Heureusement pour lui, que le ridicule ne tue pas !
Conclusion, par son dernier message, ce cher RBEYEUR confirme, une fois encore : que ses assertions sur les coopératives relevaient bel et bien de l’ineptie la plus totale ; qu’il est de mauvaise foi et intellectuellement malhonnête.
Néanmoins,
en
dépit
de
tous
les
obstacles
qu’elles
peuvent
rencontrer,
les
coop,
parce
qu’elles
se
fondent
sur
la
solidarité
entre
leurs
membres,
n’en
demeurent
pas
moins
des
entreprises
dans
l’ensemble
plus
respectueuses
des
personnes
et
moins
soucieuses
du
profit
que
de
l’usage
qui
en
est
fait.