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Cristophe

Cristophe

Un quadra parisien qui se pose beaucoup de questions sur la démocratie française, un opposant farouche à la pensée unique.
Un membre de l’association CLARA

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  • Premier article le 13/09/2008
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Derniers commentaires



  • Cristophe Cristophe 23 décembre 2010 09:39

    Je pense que votre problème est que vous ignorez complètement le sujet et que vous fantasmez à fond dessus. Dans toutes les lois de GPA, le régime légal est un don avec une compensation plus ou moins large des frais. Légalement, un don est un service sans obligation de résultat. La personne qui fait le don peut changer d’avis à tout moment et ne plus participer au don. Une fois le don, elle ne peut être tenue responsable des conséquences de son don. On ne peut poursuivre une donneuse d’ovocytes parce que le gamin qui en résulte travaille à l’école ou un donneur de sang parce qu’il aurait la varicelle. Il suffit de lire la proposition de loi des sénateurs sur la GPA pour sortir de vos fantasmes catastrophistes :

    http://www.senat.fr/leg/ppl09-234.html

    Surtout, vous oubliez le principal. La GPA fait naître des milliers d’enfants pour leur bonheur, celui de leur parents et des femmes qui les ont aidés.



  • Cristophe Cristophe 23 décembre 2010 09:35

    Il y a une très bonne analyse sur les postures et impostures de ceux qui parlent de technologies de la reproduction :

    La gestation pour autrui : l’improbable débat (S. et D. Mennesson, Editions Michalon)

    http://www.michalon.fr/La-gestation-pour-autrui.html

    D’autant plus que les propos que vous citez sont basés sur une époque où l’Assistance Médicale à la Procréation n’était pas encore pratiqué, ce qui en dit long sur leur rapport avec la réalité !



  • Cristophe Cristophe 23 décembre 2010 09:29

    Je pense que votre problème est que vous ignorez complètement le sujet et que vous fantasmez à fond dessus. Dans toutes les lois de GPA, le régime légal est un don avec une compensation plus ou moins large des frais. Légalement, un don est un service sans obligation de résultat. La personne qui fait le don peut changer d’avis à tout moment et ne plus participer au don. Une fois le don, elle ne peut être tenue responsable des conséquences de son don. On ne peut poursuivre une donneuse d’ovocytes parce que le gamin qui en résulte travaille à l’école ou un donneur de sang parce qu’il aurait la varicelle. Il suffit de lire la proposition de loi des sénateurs sur la GPA pour sortir de vos fantasmes catastrophistes :

    http://www.senat.fr/leg/ppl09-234.html

    Surtout, vous oubliez le principal. La GPA fait naître des milliers d’enfants pour leur bonheur, celui de leur parents et des femmes qui les ont aidés.



  • Cristophe Cristophe 23 décembre 2010 09:18

    Une anomalie ? Le foetus était atteint de trisomie 21 ! La plupart des parents en France qui découvrent que leur enfant est trisomique l’abandonnent à la naissance. Ceux qui ont détecté la trisomie pendant la grossesse se tournent vers l’avortement. En quoi la gestation pour autrui changerait quelque chose sur ce point ? D’autant plus que vous êtes mal renseigné, cette histoire s’est déroulé dans un cadre altruiste, les échanges d’argent au-delà du remboursement des frais étant interdits au Canada.



  • Cristophe Cristophe 23 décembre 2010 09:10

    Cet article n’est pas seulement médiocre, il tente laborieusement de cacher son manque de contenu par une stigmatisation des personnes qui argument en faveur de la GPA.

    Exemple de bouillie intellectuelle :

    * « des paradis procréatifs dérégulés ». C’est un oxymore. Personne en France ne défend l’idée du GPA sans cadre légal et éthique. L’absence de règles n’est pas un paradis, c’est évident.

    * "Sur la base d’une étude concrète de la réalité des mères porteuses dans le monde, Ils concluent “qu’il n’y a pas d’entre-deux possible. L’idée d’un encadrement de la pratique par sa légalisation est une chimère”. Très drôle ! La note de Frydman n’est qu’une copie laborieuse d’une thèse d’un étudiant américain qu’il cite à tour de bras sous des appellations diverses. Elle renvoie à un seul document : un rapport parlementaire US de 1988, soit justement avant la mise en place de cadre juridique autour de la GPA !!! De plus, les études sociologiques sur les mères porteuses et les conclusions du rapport disent exactement le contraire de ce que prétend Frydman ! C’est vraiment un imposteur qui en est réduit à falsifier la réalité pour justifier ses fariboles apocalyptiques ! Il serait temps que ces personnes dépassent la ligne Maginot pour aller voir ce qui se passe dans les pays qui ont mis en place un cadre légal et éthique.

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