@Ecométa Ce sont en effet des chiffres hallucinants, et au passage il est curieux que le classement annuel des plus grandes fortunes mondiales ne comportent pas bien davantage de banquiers et financiers (ainsi, Bill Gates ou Pinault ont de vraies entreprises), je pense qu’une grande part de la fortune financière n’apparait pas en surface (comptes anonymes dans des paradis fiscaux ?). et dire qu’une part de notre épargne est jouée sur ce tapis verts par nos banquiers ! Idéalement les banques devraient être des services publics très encadrés et contrôlés, mais on se souvient que lorsque nos banques étaient nationalisées, il y a eu faillite du crédit lyonnais. Peut-on trouver dans cette profession quelqu’un d’honnête et compétent ?
@zygzornifle Vous avez effectivement raison au niveau individuel. Mais si on se place globalement pour l’humanité, la destruction de l’environnement est un point prépondérant. Certes on se focalise sans doute trop sur le climat, alors que l’empoisonnement des terres et des eaux et la destruction des espaces verts est certainement une cause plus forte de l’extinction des espèces et de notre propre empoisonnement (maladies respiratoires, cancers, maladies dégénératives...). D’accord aussi que ce n’est pas en taxant notre gazole français alors que les yankees et les chinois l’ont à moitié prix que cela sauvera la planète. Ni en interdisant les désherbants utilisés parcimonieusement par les particuliers pour leurs allées tout en laissant l’agriculture l’épandre sur des hectares et resemer aussi sec. Il y a un « problème d’échelle », les gros pollueurs ne font rien, le particuliers sont pénalisés. Ceci étant, il nous appartient à chacun individuellement à « chasser le gaspi », ainsi voir à la télé une femme se plaindre de sa note de chauffage, alors qu’elle est bras nus en plein hiver dans son appartement surchauffé, il y a des baffes qui se perdent !
@Jean-Luc Picard-Bachelerie La question n’est pas principalement un problème de compétence, mais de CHOIX par le citoyen du programme porté par le candidat à qui il souhaite confier de le représenter. Avec le tirage au sort, personne ne choisit rien, il n’y a pas de ligne politique définie ni de programme, or il est nécessaire qu’il y ait une cohérence d’ensemble. C’est chimérique. Par contre un jury citoyen pour formuler des propositions sur un thème donné, et/ou pour une surveillance de l’exécutif, là oui.