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Daniel RIOT

Daniel RIOT

Actuellement Directeur de Relatio-Europe l’Europe en direct et en revue, le cyberjournal des Européens attachés aux valeurs du Conseil de l’Europe

Journaliste, essayiste et conférencier, je « couvre » les affaires européennes depuis 1969 : j’ai eu ainsi le privilège de rencontrer la plupart des acteurs majeurs de la « construction européenne » et de publier d’innombrables articles sur cette aventure collective sans précédent..
Ancien grand reporter, éditorialiste et rédacteur en chef adjoint des Dernières Nouvelles d’Alsace jusqu’en 1994, Directeur de la Rédaction européenne de France 3, producteur de l’émission « Européos » jusqu’en juin 2006, j’ai collaboré ou collabore à plusieurs revues européennes dont « Emois », la « Quinzaine européenne », « le Pont de l’Europe » et « L’ Européenne de Bruxelles ».
Dernier ouvrage paru : "L’Europe,cette Emmerdeuse" (City ed.) 

[décédé le 28 février 2009]

Tableau de bord

  • Premier article le 05/10/2005
  • Modérateur depuis le 12/10/2005
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 27 octobre 2006 16:09

    Pourquoi discrimantion sexuelle ? Sarko a un coté fémini et ségo un aspect masculin...La question n’est pas là. pour ce qui est de votre « alliance » avec le FN (ou avec l’extrême gauche), bon courage...Il existe heureusement d’autres solutions. J’espère, du moins. La difficulté c’est de distingeur les hommes et les femmes politiques des hommes et des femmes « d’Etat »



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 27 octobre 2006 16:05

    Un mot, la démocratie ? Certainement pas. Une grille de valeurs et une dynamique. Ni un état, ni un simlple mode sélection d’une élite, ni un alibi pour une oloigarchie poussiéreuse ou une doxocratie populiste...



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 27 octobre 2006 16:02

    Et pourquoi ?



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 27 octobre 2006 16:00

    Bonne pub pour Christian Blanc... Pourquoi n’est-il pas à l’udf, avec bayrou, ce leader ?



  • Daniel RIOT Daniel RIOT 27 octobre 2006 15:56

    Je reprends ici mon commentaire diffusé sur mes blogs après les débats du PS d’her soir...Pauvre Ségolène ! « on » ose la contester...La Blairiste se révèle très Thacherienne... Ségolène n’a pas « peur du peuple », tant que le peuple la soutient...Mais quand il la conteste, elle éprouve quelques difficultés. Pourtant la « démocratie, c’est comme l’amour... Plus il y en a, plus elle grandit ». Jolie formule qui ne fait pas un programme. Qui fait même peur, d’ailleurs. Derrière les sourires charmeurs un autoritarisme inquiétant : plus thatchérienne que blairiste, Ségolène ?

    Sa réaction de ce matin sur France Info au meeting d’hier soir au Zénith, à Paris, confirme une personnalité qui n’est guère conforme au personnage... Ambitions personnelles d’abord. Comme chez Sarkozy et José Bové. « Moi je »... Elle ne supporte les débats que lorsqu’elle les mène, sur des sujets qu’elle a choisis, dans une forme qui lui convient... Elle ne supporte pas les sifflets, les contradictions, les huées. Elle seule, « RESPECTE » et veut une « démocratie du Respect ». Elle seule se pose en victime

    Je cite les agences ; « Certains supporters de candidats n’ont pas respecté les autres« réclamant plus de calme, elle veut »rapidement tourner la page de cette façon de faire« . La candidate à l’investiture socialiste en déplacement à la Réunion avait mis en garde contre ces débats qui, selon elle, pénalisent l’image des candidats. »J’entends ces petites phrases où l’on me met en cause. Je n’y réponds pas", avait elle souligné se réservant le droit de boycotter les débats.

    « C’est vrai que j’avais fait cette mise en garde, parce qu’il y a toujours un risque dans une confrontation entre candidats au sein d’une même organisation politique », a expliqué Ségolène Royal. « Hier soir, les choses ont été effectivement un peu désagréables, au sens où certains supporters de candidats n’ont pas respecté tous les autres et je pense qu’il faut tourner la page de cette façon de faire », a-t-elle jugé. La candidate socialiste a appelé au « respect mutuel » tout en soulignant qu’elle est « la seule depuis le début de ce processus qui ne critique jamais les autres et qui ne déforme jamais leurs propos, parce que mon objectif c’est de construire une République du respect ».

    « J’espère que l’épisode d’hier soir, restera isolé », a-t-elle insisté. « J’ai toujours plaisir à être dans les salles de militants et c’est d’abord ce plaisir-là que j’ai retenue (...) Il faut que chacun calme ses troupes, les miennes ont respecté les autres ».(...)« Je ne veux pas à la fois minimiser ce qui s’est passé, mais en même temps ne pas lui donner trop d’éclairage parce que ce qui est très important c’est que demain je puisse rassembler tous les socialistes parce que nous serons tous unis pour combattre la droite », a conclu Ségolène Royal.

    Pas très clair tout cela, sauf sur un point : elle est vexée, la Dame du Poitou-Charentes.... Ce qu’elle a le moins supporté, ce sont les interpellations de la salle : « Et ton programme ? ». Bonne question en effet. DSK et Fabius jouent sur du velours. Le premier est ouvertement social-démocrate moderne, réformiste, réaliste et idéaliste. Le second s’accroche au « projet socialiste ». Mais Ségolène ? Idées-gadgets et propositions marketing...

    Son vrai capital ? Sa popularité dans les sondages (qui diminue d’ailleurs) Or les militants d’un parti (y compris au PS) veulent d’abord gagner par procuration. « Elle seule peut battre Sarkozy », me glissent nombre d’amis du PS... Ce doit d’être dur d’être militant ! Surtout quand les lois du « poeple » l’emportent sur les règles du peuple et quand « populaire » rime avec « populisme ».

    De Villepin veut des Conseils des ministres télévisés : une idée qu’aurait dû avoir Ségolène... Elle doit s’en vouloir de ne pas y avoir pensé. Je rêve... Nous sommes dans la sur-renchère démagogique...A quand un conseil interministériel sur la défense en direct ? Les services secrets chez Cauet ? Catastrophe. Il importe de réhabiliter LE politique, non de la banaliser, de le désacraliser. « Les deux corps du roi » : relisons Kantorovitz ! Et relisons les écrits de Morin ou de Castoriadis sur la « pensée complexe »....Nous sommes à l’opposé du simplisme ségolaniste ou sarkozyste. La « poeple-démocratie » a des limites...

    Dominique Strauss-Khan (qui s’améliore visiblement au fil des meetings et des débats) a sans doute raison : « je n’ai qu’un regret c’est que vous (les journalistes) n’ayez pas été avec vos caméras dans la salle, peut-être que pour le troisième à Toulouse vous y serez. (...) C’est un débat de qualité qui a fait apparaître des personnalités différentes. Finalement ce débat dont certains craignaient qu’il nous divise ne nous divise pas. C’était courtois, et c’était utile. (Les sifflets ?) : Je n’ai pas tellement entendu de sifflets, ou alors c’était au moment ou j’étais assis peut-être, on a l’habitude des congrès au parti socialiste, les congrès sont autrement plus vivants. Là c’est gentil. On ne peut pas dire que la salle ait été à l’égard de quiconque agressive. La salle était sympathique pour tout le monde. »

    Et Fabius n’a pas tort de dire : « Ce n’est pas comme dans une église, si vous mettez 6.000 militants ensemble vous ne pouvez pas vous attendre à ce qu’ils ne montrent pas leurs réactions. Mais je pense qu’il est très important de se respecter les uns les autres et de se rassembler. Les militants qui étaient là ont vu qu’il y avait des différences d’accent sur un certain nombre de points entre les uns et les autres. Je suis très favorable à ce qu’il y ait des débats maîtrisés. Ce qui est important c’est que les militants soient libres de leurs votes. On voit toute une série de sondages qui n’ont aucune signification. Ce ne sont pas les sondeurs qui doivent dicter les votes, c’est chaque militant dans sa conscience qui doit prendre sa décision »

    Ségolène, une mauvaise « perdante » ? Elle est trop dominatrice pour se poser durablement en « victime ».... Elle reste trop élevée dans les sondages pour s’effondrer avant les votes internes du PS. Mais la Présidentielle est encore loin. La « balladurisation » (cette dilution des ambitions par usure prématurée des prétentions) ne menace pas que Sarkozy : Ségolène aussi peut y être exposée... Dommage pour mes amis socialiste qui votent pour elle en espérant « gagner » : « l’esprit de compétition », c’est l’ennemi redirait Albert Jacquard (« Mon utopie », chez Stock) trop sage pour faire de la politique mais trop pertinent pour ne pas être écouté. C’est le « devoir d’utopie » qui nous manque le plus...Mais cela peut encore venir d’ici le printemps 2007....

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