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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 2 avril 2015 10:53

    L’auteur a rassemblé un certain nombre de facteurs liés aux accidents. Il souligne l’importance du comportement humain, lors de l’utilisation mais aussi la conception et la fabrication d’un élément matériel dont la défectuosité perturbe le fonctionnement normal d’une machine.

    Il existe une autre source d’accident : Le refus de remise en cause d’un système défectueux par la hiérarchie. La défectuosité est souvent révélée par des incidents (sans victimes), rapportés par les opérateurs, signalés mais restés lettres mortes.

    Nous connaissons les exemples du Concorde dont la conception des réservoirs avait fait l’objet d’un signalement officiel par les autorités US, qui n’avait donné lieu à aucune modification, mais aussi la sensibilité des sondes Pitot au givre, une des causes de l’accident du vol Rio-Paris.

    Les responsables ont décidé que les mesures à prendre pour répondre aux incidents signalés étaient trop coûteuses par rapport aux risques évalués en cas de défectuosité. L’accident tragique du Concorde sur Gonesse et celui du Rio-Paris, ont montré les limites d’une décision fondée principalement sur l’aspect économique et sans doute, sur les conséquences pour la carrière de ceux qui devait proposer puis de ceux qui devaient décider, d’ une solution réellement efficace.

    Ceux qui analysent les accidents savent d’une part, qu’il n’y a jamais qu’une seule cause dans un accident, mais aussi que les conséquences d’un incident matériel sont imprévisibles : Un pot de fleur qui tombe d’un balcon sans blesser personne sera traité comme un incident sans importance alors qu’il devrait être traité aussi sérieusement que si quelqu’un avait été blessé ou tué.

    Il a fallu l’accident du Rio-Paris pour que la décision de retrait des sondes Piot soit prise, alors qu’elles avaient fait l’objet de nombreux signalement d’incident qui auraient du entraîner ce retrait.

    Il serait souhaitable et efficace d’organiser le recueil des incidents comme s’ils étaient des avertissements du hasard, d’analyser les conséquences possibles même les plus improbables, et de prendre les décisions parfois courageuses qui s’imposent.

     



  • Daniel Roux Daniel Roux 1er avril 2015 11:28

    Un petit rappel nécessaire sur le sophisme et les sophiste, tiré d’un texte de vulgarisation de la philosophie :

    « L’apparition de la démocratie exigeait une population éduquée. Les décisions d’intérêts publics doivent émaner d’un débat public. Alors naît la nécessité d’une pensée rationnelle. Car débattre implique d’argumenter, contredire, prouver, démontrer, vérifier, techniques intellectuelles qui visent toutes à essayer de convaincre (écouter et comprendre les arguments de l’autre ?). La raison grecque est une raison rhétorique.

    Les sophistes prétendaient démontrer tout et son contraire. Ils provoquaient des débats animés en indiquant qu’il n’y avait pas de normes proprement dites pour le vrai et le faux. A partir des énormes différences observées, dans les cités grecques sur les mœurs, les coutumes et les lois, ils s’interrogeaient sur ce qui était, d’une part, déterminé par la nature et, d’autre part, par la société. La pudeur est-elle naturelle, par exemple ?

    Enseigner aux citoyens devint le gagne-pain des sophistes, c’est à dire de personnes souvent originaires des colonies grecques, cultivées et compétentes. Ils critiquaient la mythologie mais rejetaient tout ce qui paraissait n’être que pure spéculation sans objet. Même s’il existe, peut-être, une réponse aux questions philosophiques, l’homme ne peut pas trouver de certitudes concernant les énigmes de la nature et de l’univers. Ce point de vue a pour nom « le scepticisme ». Cependant nous savons que nous sommes des hommes et que nous devons apprendre à vivre ensemble. Les sophistes choisirent de s’intéresser à l’homme et à sa place dans la société. »

    L’auteur traite du cas Léa Salamé. Tout ce qu’il raconte sur ses origines sociales, sa formation, sa carrière, peut-être transposé sur la grande majorité des « journalistes » que l’on voit actuellement à la télévision.

    Le fait que son apparence attire les regards est aussi un plus marketing largement exploité par la publicité, les Femen et maintenant, en politique.



  • Daniel Roux Daniel Roux 1er avril 2015 11:11

    @ Hamed

    Concernant les éventuelles fautes d’orthographe et de grammaire, je n’en suis pas avare moi-même dans mes commentaires. Que celui qui n’a jamais pêché nous jette la première pierre.

    L’important d’un commentaire réside principalement dans le fond et la qualité de l’argumentation plus que dans la forme, tant que c’est compréhensible smiley



  • Daniel Roux Daniel Roux 1er avril 2015 11:07

    @Hamed

    En tout cas, vous avez tenté de le faire et je vous en remercie.

    La mondialisation sauvage a été organisée, elle n’est pas tombée du ciel. La première étape a été la normalisation des relations USA/CHINE sous l’égide intéressée de Kissinger.

    Dans l’article suivant, je montre quelques étapes au niveau de la France. Il n’y a rien de naturel là-dedans, ni de mystérieux.

    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-veritable-enjeu-politique-de-83855

    Quand j’écris « TOUT A EXPLOSE » , je veux dire que « tout a déjà explosé » avec 200 000 milliards de $ de dettes mondiales. On ne sait pas encore si c’est le Japon, les US, l’UE, la Chine ou le Brésil qui va faire défaut, mais ce n’est qu’une question de temps.



  • Daniel Roux Daniel Roux 31 mars 2015 18:54

    Il faut reconnaitre que l’auteur n’y va pas avec des pincettes dans l’autocritique. Il a raison. Il faut que les choses soient dites.

    Pourquoi les plus pauvres, les laisser pour compte, ceux qui n’ont plus d’emploi et ceux qui n’en ont jamais eu, n’ont pas voter pour Poutou ? Pourquoi ne s’identifient-ils pas à lui ?

    Est-ce parce que les médias le marginalise subtilement le présentant comme le dernier d’une espèce en voie de disparition : le prolétaire maladroit, bafouillant mais honnête qui ne ferait pas de mal à une mouche ? Écoutent-ils seulement ce qu’il dit ?

    Ou est-ce qu’il leurs ressemble trop, qu’il ne correspond pas à l’image du patron, du notable, du politique, que l’on nous présente tous les jours à la télé, argumentant, exposant, justifiant l’injustifiable mais de façon si convaincu, aussi naturellement qu’il lève son verre au « Diner du Siècle » ?

    Ce n’est pas un hasard si les chaînes d’informations continues diffusent du foot jusqu’à la nausée, entre deux plages de publicités luxueuses, deux séances de lavage de cerveau politiques dispensées par des jeunes gens et d’autres moins jeunes, qui n’ont jamais eu ni faim, ni soif, ni chaud, ni froid. 

    Pourquoi le Parti Communiste, par ailleurs inaudible sur les grands sujets, défend t-il, bec et ongles, l’énergie atomique même après Tchernobyl et Fukushima ?

    Pourquoi les syndicats se sont-ils laissés passer le collier et la muselière ?

    Le fric, sous forme de subventions, à tout acheté, les politiques, les syndicalistes, les journalistes et les joueurs de foot.

    Les médias, c’est à dire l’accès au peuple, sont sévèrement encadrés et soumis à un strict contrôle des idées, des arguments et des images. Ceux qu regardent encore les nombreux débats entre un bourgeois de gauche et un bourgeois de droite sur la dernière petite phrase du dernier politicard « matuvu » qui a bavé, savent ce que je veux dire.

    Ils nous ont endormi et font bien attention de ne pas nous réveiller... jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

     

     

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