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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

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  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 13 juillet 2015 10:18

    Une description réaliste d’une construction artificielle d’un empire, annexe américaine vouée, comme tous les empires hétéroclites, à l’effondrement.

    Quant à la Grèce, il semble évident que l’oligarchie préfère qu’elle décide d’elle-même de quitter l’Euro. C’est le sens des exigences scélérates et inacceptables imposées pour un pseudo accord. Ainsi, Merkel et Hollande, pourront s’en laver les mains.

    Lorsque la corruption et le clientélisme ravageait ce petit pays, les dirigeants européens fermaient les yeux. Maintenant que le peuple, poussé à bout, prétend reprendre son destin en main, il s’agit de montrer aux autres peuples tentés de l’imiter, la punition qui les attend et que force restera à l’oligarchie.

    Le message est « soit vous obéissez, soit nous vous renvoyons au moyen-âge. » Les connaisseurs apprécieront la similitude « diplomatique » entre l’UE et les USA.

    Les français devraient considérer avec sérieux ce qui se passe actuellement. Ils sont peu ou prou dans la même situation que les grecs.



  • Daniel Roux Daniel Roux 13 juillet 2015 09:55

    Il est faux d’écrire que les grecs n’ont pas vu la couleur de l’argent de leur dette.

    L’histoire ne commence pas au moment du transfert de la dette des banques privées aux contribuables européens mais lors de l’achat par ces banques privées des obligations souveraines émises par la Grèce. Cet argent là, les grecs l’ont bien reçu. Il a servi à financer, comme en France d’ailleurs, le clientélisme, la corruption et le dysfonctionnement général du pays.

    Les taux d’intérêts étaient à la hauteur du risque de non remboursement.

    Jusqu’à ce que Draghi, le tricheur, proclame haut et fort qu’il sauvera l’euro « coûte que coûte » en cas de difficulté sans exiger la moindre contrepartie au gouvernement corrompu grec de l’époque alors qu’il était bien placé pour connaitre l’état réel de la Grèce puisque c’est lui qui avait trafiqué ses comptes.

    A ce moment, le risque disparaît pour les banques et les taux d’intérêts sont surévalués.

    C’est là que se niche l’arnaque et là que l’on aperçoit l’organisation mafieuse qui régit l’Union Européenne.

    Non seulement, aucun gouvernement n’a demandé l’avis des citoyens sur le transfert d’une dette privée vers le contribuable, mais en plus, les banques étaient assurées d’engranger des profits substantiels en achetant la dette grecque.

    Largement de quoi continuer à corrompre les dirigeants cooptés des partis politiques dominants.



  • Daniel Roux Daniel Roux 22 juin 2015 10:49

    L’entreprise intermédiaire, celle qui consomme de la machine-outil pour fabriquer un produit, possèdent tous les attributs d’un consommateur, c’est à dire d’un individu au sens marxiste.

    Il n’y a guère que les entreprises de production de matières premières et les individus, chacun à un bout de la chaîne logique capitaliste, qui correspondent au schéma marxiste c’est à dire à une lecture simplifié d’une réalité complexe et en grande partie illogique.

    Il existe une similitude entre la mécanique des corps et l’économie : Le mouvement perpétuel n’existe pas. Les frottements pour l’une et le gâchis (ou consommation ultime) pour l’autre, font qu’un jour ou l’autre, le corps en mouvement ou la production, s’arrête faute d’énergie pour l’un et de ressources pour l’autre.

    La croissance perpétuelle est impossible pour l’humanité. Reste à découvrir par quel moyen, le problème de la démographie galopante face à la limite des ressources, va se résoudre. 



  • Daniel Roux Daniel Roux 18 juin 2015 09:25

    Si j’ai bien compris l’Allemagne doit quelques dizaines de milliards à la Grèce en remboursement d’un emprunt obligatoire pendant la guerre qu’elle n’a pas remboursé s’abritant derrière des arguties vaseuse comme quoi les termes « traité de paix » ne figurerait pas dans le traité de réunification...

    On se demande de quel droit les créanciers exigent des alignements politiques et économiques. Ils n’ont que le droit d’exiger leur argent au risque de provoquer une faillite de leur débiteur.

    Risible de voir tous ces pays surendettés, de l’Allemagne à la France, prétendent vouloir donner des leçons d’économie à un autre. C’est comme dans une cour de récréation lorsque les plus grands se liguent pour terroriser un plus petit.

    Surprenant que personne n’insiste sur la Kollossale escroquerie de la BCE qui achète aux banques spéculatrices, à tour de bras des dettes d’Etat avec l’argent des contribuables européens, à 12%, donc très chères, juste avant un probable défaut.

    Pathétique et ..



  • Daniel Roux Daniel Roux 17 juin 2015 10:06

    L’auteur semble ignorer un élément fondamental du monde réel : derrière les idéologies, et la financiarisation en est une, il y a des hommes.

    Lorsque Reagan est arrivé au pouvoir à coup de promesses démagogiques et de mensonges, comme tous ses semblables, ses conseillers comme le fameux Dick Cheney, futur vice président du fils Buch, l’ont facilement persuadé, pendant ses quelques heures de lucidité, d’endetter massivement l’Etat afin, précisait-il « de priver les démocrates de leur jouet ».

    Ce bon Clinton, le Démocrate, n’a pas non plus beaucoup résister avant de signer l’abrogation de la loi interdisant le mélange des genres entre les banques de dépôt et les banques d’affaire.

    Pas plus que Mitterand mettant fin aux contrôles de mouvement de capitaux.

    Derrière cela, le but poursuivi était de neutraliser les états par la dette et c’est exactement ce qui est arrivé. Aujourd’hui, ceux qui maîtrise la grande finance, c’est à dire les plus riches actionnaires des plus grandes multinationales, maîtrisent les états.

    « Bougez une oreille contre nous et nous déchaîneront l’enfer contre vous. » C’est la menace préférée de ceux qui possèdent l’arme suprême d’aujourd’hui, la Finance.

    L’oligarchie qui contrôle le monde, c’est eux.

    Le reste n’est que verbiage et enfumage...

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