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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

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  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 27 mars 2015 10:58

    Refaire l’histoire est une tentation facile proche du délire de puissance.

    L’auteur évoque à juste titre Napoléon empereur conquérant et les millions de morts qui lui sont imputables mais il n’est pas sérieux de le lier à l’accession de Hitler au pouvoir par des liens de causalités qui n’en sont pas.

    La Révolution française, puis celles de 1830 et 1848 ont eu une grande influence sur la cartographie des royaumes européens, sur l’évolution des mentalités des peuples, sur les rapports entre les peuples et les monarques. L’auteur pourrait tout aussi bien prétendre que les français sont responsables de l’avènement d’Hitler.

    Ce serait oublié bien vite la genèse : L’entrée en guerre de la Prusse aux côtés de l’Autriche le 6 juillet 1792 oblige l’Assemblée Législative à contourner le veto royal en proclamant, le 11 juillet, la patrie en danger et en demandant à tous les volontaires d’affluer vers Paris.

    Quelques précisions : La Bérézina, bataille meurtrière, n’est pas la défaite décrite par les livres d’histoire.

    http://fr.wiktionary.org/wiki/B%C3%A9r%C3%A9zina

    Waterloo, puisque c’est de cette bataille qu’il s’agit, montre à quel point il est dangereux pour une nation de permettre à un homme, quel qu’il soit, de rassembler tous les pouvoirs entre ses mains.

    En France, sur ce point, rien n’a vraiment changé.



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 mars 2015 10:25

    Il y a ceux qui disposent des compétences que recherche les entreprises en manque et ceux qui ne les ont pas.

    Il y a le nombre de postes salariés à pourvoir et pas un de plus.

    Il y a les emplois déclassés, ceux utiles à la collectivité mais dont elle doit se passer faute de budget. Ceux là seront subventionnés à travers les emplois-jeunes ou quelque soit le nom que le marketing gouvernemental leur donnera.

    Au bout du bout, il y a ceux qui ne trouveront pas d’emplois parce que quelque soit leurs qualités, leurs qualifications, d’emplois, il n’y en a plus. Des milliards d’euros d’objets manufacturés sont importés des pays à bas coûts sociaux, fiscaux et écologiques.

    Un autre front s’ouvre avec la robotisation associée à l’intelligence artificielle.

    L’évidence est là. Des millions de personnes en âge et en capacité de travailler ne trouveront jamais d’emplois. Le gouvernement, le patronat, ceux qui vivent de leurs rentes, ceux qui travaillent, refusent cette réalité. Ils préfèrent stigmatiser les malchanceux que d’ouvrir les yeux sur notre monde.

    Le gouvernement et autres groupes de pressions devraient modifier leur communication pour adapter la population à la réalité et que ceux qui ont la chance d’avoir des revenus suffisants ne jettent pas la pierre à ceux qui ne l’ont pas.

    En France, pays riche et développé socialement, beaucoup des malchanceux de la vie reçoivent un revenu à travers le RSA et d’autres mécanisme. Il faut aller plus loin.

    Pourquoi pas un mécanisme offrant un revenu garanti minimum à tous les français à partir de 18 ans, sans condition, sans mesure vexatoire, sans exigence. Toutes les cotisations, impôts divers, assurances variées exigées par de multiples caisses seraient remplacées par un impôt de solidarité unique et progressif.

    La solidarité franche et loyale sans le stigmatisme hypocrite et moralisateur.

     



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 mars 2015 08:57

    La question qui tue reste la même : Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Et celle, subsidiaire : Y avait-il un autre chemin possible pour l’homme ?

    Perso, ma conviction est que l’humanité est prisonnière du système solaire. Que les exoplanètes dont les médias nous parlent tant, resteront hors de portée sachant que la plus proche étoile est à plus de mille années de voyage. Il n’y a pas de planète B pour l’humanité.

    Aucune percée technologique, aucune voie de recherche, n’existent pour réduire cette durée.

    On peut imaginer des stations spatiales sophistiquées échappant aux affres d’une humanité en perdition faute d’avoir su s’adapter à sa démographie galopante associée à une féroce compétition entre individus mais cela ne concernera que quelques milliers de personnes au mieux.

    En tant qu’espèce, nous sommes assez intelligents pour contrôler notre environnement mais pas assez pour ne pas le détruire. Nous sommes assez intelligents pour nous rendre compte que nous allons vers une rupture globale mais pas assez pour freiner le processus pervers.

    Nous allons passer de 7 milliards d’humains à 15 milliards en quelques décennies. C’est beaucoup trop rapide pour que nous puissions nous adapter.

    L’auteur pointe avec ironie l’illusion de la croissance perpétuelle. Dans certains pays, la majorité des habitants vivent plus que confortablement, dans d’autres, c’est la misère globale. Paradoxalement, c’est le bloc de pays le plus riche qui se montre le plus exigeant, le plus agressif, le plus cupide, le plus dangereux pour le reste du monde.

    Le pire n’est jamais sûr mais à moins que nous changions radicalement notre façon de considérer la vie en général, il est très probable.

    Commençons par changer nous-même.



  • Daniel Roux Daniel Roux 25 mars 2015 08:24

    @Corinne Colas

    Vous partez du principe que les hommes politiques ont une conscience démocratique mais ils ne raisonnent pas comme vous. Pour eux, l’important est d’être élu et peu importe de quelle manière.

    Ils crieraient encore victoire avec 90% d’abstention, s’ils obtenaient un vote de plus que leur adversaire.

    Le système électoral est bien verrouillé. On peut se demander si un autre apporterait une meilleure réponse aux exigences confuses, changeantes et multiples de millions de personnes aux intérêts et positions sociales différents.

    Les élections sont pratiquement incontournables en démocratie, l’alternative étant le tirage au sort, mais le mode de fonctionnement des institutions peut être largement amélioré au vu des dérives scandaleuses du système présidentiel tel qu’il est pratiqué en France.

    Ce qui est paradoxal dans la position de l’abstentionniste de gauche est de permettre à la droite conservatrice, voire à un type comme Sarkozy, de revenir au pouvoir pour punir Hollande et le PS de ses dérives droitières.



  • Daniel Roux Daniel Roux 24 mars 2015 19:19

    @Corinne Colas

    Les électeurs, par définition, ce sont ceux qui votent. Ceux qui ne votent pas, votent de fait pour celui qui gagne.

    Cela ne veut pas dire que je suis d’accord avec ce système. Il devrait y avoir un seuil d’éligibilité en pourcentage du nombre d’inscrits mais ceux qui tiennent le manche, n’en veulent pas. Il ne veulent même pas de la proportionnelle sous le prétexte fallacieux que c’est plus difficile de gouverner.

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