• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 31 3337 1302
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 573 215 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 5 septembre 2014 10:36

    A chaque fois qu’un article évoque le logement et les bailleurs privés, les logements insalubres et les bailleurs malhonnêtes sont évoqués, c’est à dire une infime minorité.

    L’arbre qui cache la forêt.

    Il faut l’écrire, il existe surtout des bailleurs privés qui loue des logements sains et spacieux au prix du marché, qui respectent la loi et leurs locataires. Hélas, pour des raisons que j’ai souvent évoqués, ces bailleurs sont de moins en moins nombreux ce qui a pour conséquence de réduire l’offre de logements.

    http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/particuliers-loueurs-et-locataires-61728

    Dans cette société libérale étroitement contrôlée par une entité non élue et anti démocratique l’UE, il est interdit à l’Etat d’investir directement dans des logements. Il doit obligatoirement faire construire et gérer par des sociétés ou des bailleurs privés, d’où les carottes fiscales aussi vaines que ruineuses tant que les problèmes de fond ne seront pas réglés.

    Ces sociétés privés sont soumises aux lois du marché, c’est à dire du profit maximum qu’elles soient HLM ou autre.

    Il en résulte que fournir un logement est un service et que ce service à un coût. Ceux qui peuvent le payer accèdent à ce service, les autres doivent trouver un financement alternatif c’est à dire être assistés. Ceux qui n’ont ni les revenus, ni l’assistance ne pourront pas bénéficier de ce service. Ils devront soit squatter, soit vivre dans la rue.

    Ce qui précède n’est pas du cynisme mais la réalité.

    La solution serait de construire des logements sur le modèle des Maisons des Jeunes Travailleurs, financés par l’état et les régions, gérées par des associations. Le chantier est immense, les moyens limités, la volonté politique inexistante.

    Quant au slogan « tous propriétaires », cela mérite réflexion. Est-il toujours raisonnable pour une famille d’investir tous ses revenus sur 20 ans dans un logement ?

    Reste à changer de société, mais là encore ce sera difficile vu que la grande majorité des français pensent à droite et que par conséquent, les gouvernements font tous une politique de droite.



  • Daniel Roux Daniel Roux 4 septembre 2014 12:27

    De Gaule n’était pas celui que vous croyez ou alors vous avez oublié la République des Coquins et des Copains qu’il présidait.

    Vous avez oublié qu’il a fait de la France un état policier et autoritaire dont les structures existent toujours.

    Vous avez oublié le coup d’état de 1958 et le SAC, une organisation criminelle militarisée protégée par la déraison d’état, prévue pour réaliser un coup d’état si les communistes arrivaient au pouvoir, les barbouzes, les escroqueries et les meurtres.

    Vous avez oublié les hommes des maquis massacrés par les allemands et la milice française parce qu’il leur refusait des armes.

    Et oui ! Celui là aussi.



  • Daniel Roux Daniel Roux 4 septembre 2014 12:11

    Il est difficile d’interpréter une phrase hors de son con texte, cependant nous ne pouvons exclure que le sens donner par un puissant de ce monde désignant le peuple soit : « Ceux qui ne peuvent pas mordre » , c’est à dire ceux qui ne représentent aucun danger pour le dit puissant.

    Cela irait très bien avec : « Malheur aux vaincus » et « La seule loi qui s’impose est la loi du plus fort »



  • Daniel Roux Daniel Roux 4 septembre 2014 09:46

    L’auteur a une dent contre Hollande.

    Qui de saint d’esprit et de corps prétendrait et travaillerait à devenir Président de la République française ou d’ailleurs sauf a y être appelé en tant que personnalité ayant prouver son sens de l’intérêt général et de sa probité.

    Et oui, nos représentants sont souvent des êtres corrompus, des mégalos, des tordus, des « tout pour ma pomme et rien pour les autres », des sans-coeurs.

    Tous les présidents précédents entraient dans une ou des catégories ci-dessus.

    Gérer un pays en faillite n’est pas si facile et l’équipe au pouvoir fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a, c’est à dire une vision partiale et parcellaire de la réalité.

    Le seul reproche que l’on puisse faire à Hollande et ce n’est pas rien vu les conséquences, c’est son alignement idéologique sur la politique criminelle US.



  • Daniel Roux Daniel Roux 1er septembre 2014 11:02

    L’éducation nationale est en faillite.

    A vouloir satisfaire un medef exigeant, les gouvernements successifs ont perdu tout bon sens et dilapidé ici comme ailleurs, les deniers publiques et les bonnes volontés.

    La mission républicaine de l’éducation nationale est l’éducation de masse. Le terme peut être mal interprété mais il s’agit bien de cela. La dérive ruineuse et vaine à laquelle nous assistons est de former des salariés, des plombiers, des ingénieurs, des hommes politiques, des prêts-à-servir.

    Il serait temps de revenir à la raison. Laissons les entreprises former leurs salariés qui n’en auront que plus de valeur et permettons à l’état d’instruire les citoyens.

    La recherche fondamentale doit être réalisée par le publique, les recherches applicatives, par le privé.

    Concernant les rythmes scolaires c’est à dire de nos enfants, il ne faudrait pas perdre de vue que ces enfants ont des parents et que ces parents ont une vie sociale et professionnelle souvent impérative. Il est absolument nécessaires d’harmoniser les rythmes scolaires avec les rythmes qu’imposent la société aux parents car à l’impossible, nul n’est tenu.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv