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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 27 août 2014 10:13

    Il fut une fois un beau pays appelé UTOPIA. Dans ce pays fort fort lointain totalement entouré d’océans infranchissables, les gens étaient heureux, la manne tombait du ciel, le soleil brillait le jour et il ne pleuvait que la nuit. Il n’y avait pas de roi, pas de loi, pas de juge, pas de voleurs car pas de propriété privée, ni d’argent. La population était constante et personne ne mourrait...

    Oui, mais non. La France fait partie d’un monde dominée par des prédateurs sans pitié qui considère le peuple comme une masse stupide facilement manipulable et exploitable. Les lois sont faites pour maintenir la domination de ces prédateurs sur le monde. Les médias, les élections, l’opposition, les partis révolutionnaires, tout participe au cirque cruel de l’humanité.

    Imaginons qu’un pays imaginaire, appelons le « Venezuela », se libère des chaînes qui l’emprisonnait grâce à un homme issus du peuple, qui ne le trahirait pas et qui serait assez démocrate pour permettre à l’opposition d’exister et de posséder des médias. Aussitôt, toutes les médias et gouvernements des « démocraties occidentales » et de la « communauté internationale » se déchaînerait contre lui, l’isolerait, tenterait de se débarrasser de l’homme providentiel par un coup d’état ou en lui refilant une maladie incurable par un poison sophistiqué. Tant et si bien, que le pays, mis en quarantaine économique et incapable de se suffire à lui-même comme beaucoup, se retrouve totalement ruine.

    La majorité des Français, sont-ils prêts à renoncer à leur confort pour retrouver une liberté politique et économique dont rien ne prouve qu’elle apportera plus de bien que de mal ? Y a t-il un homme aussi honnête que providentiel émergeant du cloaque politique ?

    Non, hélas. Alors arrêtons de nous raconter des histoires en attendant que les autres fassent ce que nous ne faisons pas nous-même. Apprenons et évoluons. Agissons sur ce quoi nous pouvons agir et comme nous souhaitons que les autres agissent. N’achetons que des produits fabriqués selon des critères que nous approuvons, ne travaillons pas plus d’heures que ne l’exige notre contrat de travail, ne méprisons plus les autres parce qu’ils sont différents, ne votons plus pour nos ennemis et d’autres choses comme ça.

    Les politiques ne sont que des hommes avides de pouvoir et ils feront ce qu’il faut pour être réélus. Si nous changeons, ils changeront.



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 août 2014 18:39

    Je ne prétends pas être le spécialiste financier mais en attendant qu’il arrive, voici une première réponse.

    La dette ne baissera pas en terme nominal mais baissera en terme de valeur réelle (à cause justement de l’inflation), c’est pour cela, entre autres raisons, que les gouvernements aiment l’inflation (réelle).

    Les bons du trésor sont des obligations à terme avec des coupons annuels. Si le client achète un bon de 100 dollars à 10 ans et à 2,5%, dans 10 ans, l’émetteur lui remboursera 100 dollars et versera tous les ans un coupon de 2,5 dollars.

    En cas d’inflation (officielle) , les taux des bons devraient suivre. 

    C’est pour cela que les gouvernements truquent les statistiques, ils veulent une vraie inflation mais ne veulent pas la reconnaitre, car s’ils le faisaient, ils devraient augmenter les taux des bons du trésor et provoquerait un défaut (le non remboursement des intérêts d’abord et du capital ensuite). Mais ce n’est pas la question posée.

    L’investisseur qui a acheté des bons à 2,5% lorsque l’inflation officielle était à 1,6% voudra s’en débarrasser lorsqu’elle sera à 5% et les bons à 7%. Mais qui serait assez nunuche pour lui acheter ? Autant acheter directement des bons à 7%. Sauf s’il lui reste peu de temps avant le remboursement, il faudra qu’il brade ses bons avant que la situation empire pour lui sinon il touchera un intérêt réel négatif pendant plusieurs années.

    Le marché, s’il n’est pas truqué, fait l’arbitrage entre les prix que propose l’acheteur et ceux qu’accepte le vendeur ou l’inverse.



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 août 2014 10:14

    @ Bubu

    Vous avez raison. Je ne n’aurais pas dû écrire : « les facteurs n’ont plus de travail », c’était une image tendancieuse qui pouvait être mal interprétée et qui l’a été.

    Je corrige donc : « La poste n’a plus de clients. »



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 août 2014 10:07

    L’auteur a du talent et l’article, primesautier. Il faut écrire que le sujet, les sujets s’y prêtent à merveille.

    Le problème, effectivement, c’est que c’est nous qui payons et nous en avons pas fini. Cela fait 40 ans maintenant que l’on nous sert la crise comme prétexte à des politiques de rigueur, 40 ans que malgré cette rigueur, la dette et le chômage augmente. Alors quoi ?

    Constatons que la France n’est pas le seul pays dans la panade. Alors, re-quoi ?

    Nous venons d’assister à un mouvement mondial décidé par une poignée de financiers cupides. Ces derniers ont découvert qu’ils pouvaient à la fois gagner encore plus d’argent et de pouvoir et mettre un terme au développement de la démocratie. Comment ? En exploitant l’infinie main d’œuvre des pays pauvres, pays qui avaient en plus l’avantage d’être sous la coupe de dictateurs faciles à acheter.

    Cahincaha, ces financiers ont transféré le travail des pays développés socialement et écologiquement vers les pays sous développés ayant bien d’autres problèmes à résoudre que la survie de l’humanité.

    D’un côté, ils appauvrissaient les populations des pays développés et les poussaient au recul social, de l’autre, ils ouvraient de nouveaux marchés. Bien entendu, tout cela n’aurait pas été possible sans la corruption des élus et la mise à l’écart des récalcitrants (tous de terroristes).

    Le résultat recherché est atteint, les riches sont plus riches et détiennent le pouvoir.

    Bémol : la planète se sature de déchets, les matières premières et la nourriture se font plus rare, la population mondiale explose. Oups !



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 août 2014 09:37

    L’article est une publicité en faveur de placements sur le marché de l’or, pas celui de l’or physique mais celui de l’or papier, c’est à dire sur la promesse fallacieuse que 1 Kg d’or papier vaux 1 kg d’or métal alors qu’il est émis 1 tonne d’or papier pour 1 kg d’or physique. Si le krach arrive un jour, ceux qui auront de l’or papier n’auront plus que du papier.

    Il fut une époque où les marchés actions ou autres se faisaient en fonction des fondamentaux économiques, cette époque est révolue.

    Aujourd’hui, les financiers ont pris le pouvoir presque partout et ce sont eux qui fixent les politiques économiques en fonction de leurs seuls intérêts. Pour cela, ils truquent les statistiques et les informations, manipulent les marchés à travers les interventions des Banques Centrales, émettent de la monnaie en fonction de leurs besoins.

    Le PIB est truqué, le taux d’inflation est truqué, le taux de chômage est truqué, les vrais économistes le savent et construisent leurs propres indices mais pas les gouvernements, ni les parlements composés principalement de politicard uniquement soucieux de leur réélection.

    La politique économiques des états est fondée sur de fausses indications et menées par des béotiens. Les promesses d’un avenir meilleur (si vous votez pour moi) sont des mensonges.

    Chacun, considérant ce que nous connaissons du passé et du présent, peut se rendre compte que l’humanité a mangé son pain blanc et que quelques soient les malheurs que les uns ou les autres peuples ont connu, demain sera pire.

    L’économie ressemble beaucoup à la météo. Aucun modèle n’est fiable au-delà de la semaine, aucun ne peut prévoir ce qui va arriver le mois prochain et l’erreur est la règle à un an. Tout ce que nous savons, c’est que la cocotte minute est sur le feu et que la soupape est obturée.

     

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