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Daniel Roux

Daniel Roux

La direction d’Agoravox m’interdit de commenter les articles de "Christelle Néant" :
« En raison de signalements pour non respect de la charte, vous ne pouvez plus réagir sur cet article. »
La direction d’Agoravox n’a pas répondu à ma demande d’explication.
Je réfléchis sur l’intérêt de participer à un média « citoyen » pratiquant une censure sélective, en donnant de plus en plus de visibilité à la propagande.

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  • Premier article le 23/08/2007
  • Modérateur depuis le 15/05/2008
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Derniers commentaires



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 février 2016 16:40

    @Hamed

    Bonjour Hamed

    Il se trouve que j’évoquais cet « acharnement » le jour même sur un autre article. Voici le lien.

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-banques-centrales-ne-178029#forum4514950

    En gros, les hommes politiques qui veulent être réélus veulent continuer à dépenser plus que les recettes ne le permettent.

    Si vous avez le temps, lisez mes articles. J’y développe mes idées.



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 février 2016 12:06

    @JL

    C’est pas compliqué :

    J’ai la flemme de rechercher les chiffres exacts mais c’est l’ordre de grandeur qui compte.

    La France a près de 2000 milliards de dettes à 2% en moyenne (moyen et long terme), elle paie donc 40 milliards d’intérêts.

    Son déficit budgétaire est de 80 milliards dont la moitié est constitué d’intérêts, comme indiqué ci-dessus.

    Là où on atteint le sublime, c’est qu’il est interdit par traité à la BCE de prêter directement aux états. Alors elle prête de l’argent aux banques qui achètent les obligations d’état et les revendent à la BCE qui touche les intérêts et les reverse aux états.

    Ce versement de dividendes n’est pas suffisant pour compenser car ils sont proportionnels aux  parts de chaque pays dans la BCE, celui qui emprunte le plus, verse plus d’intérêts qu’il ne touche de dividendes.

    Enfin, grosso modo, depuis quelques temps, la France peut pratiquement emprunter à 0% indirectement à la BCE aux mépris des traités et donc avec la complaisance de l’Allemagne. Cela explique en partie le suivisme de Hollande, le fourbe, de la politique de Merkel.

    Ils se foutent de nous et nous n’y pouvons rien car nous sommes sans moyens ou sans dents, comme le dit ce traitre de Hollande.



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 février 2016 09:10

    Je ne partage pas cette opinion que les théories passées ne s’appliquent pas à la situation présente.

    Les liquidités massives provoquent bien une baisse des taux d’intérêts jusqu’à les conduire en territoire négatif.

    Ces crédits à bas coût facilement disponible ont bien provoqué des sur-investissements et conduit à des sur-capacité de production en Chine dans la production de biens courants et aux US, dans le pétrole de schistes. 

    Aujourd’hui, la faillite des entreprises surabondantes ou en faillite, toutes très endettées est attendue par les banquiers, les investisseurs et les économistes. Elle est crainte par les hommes politiques au pouvoir qui font tous ce qu’ils peuvent pour la retarder.

    Cet acharnement des banques centrales a empêcher le cycle normal de remboursement des dettes pour assainir les finances des ménages et des états est bien la cause première des déséquilibres et donc de la nervosité des investisseurs.



  • Daniel Roux Daniel Roux 26 février 2016 08:55

    L’auteur a raison sur un point, en 2008/2009, les banques avaient besoin d’argent pour fonctionner. Comme elles ne se faisaient plus confiance, les Banques centrales leurs en ont fournies.

    C’est après que cela ce gâte, lorsque les banquiers qui dirigent la FED ont continué à financer les déficits des US en achetant secrètement des bons du trésor qu’à l’époque plus personne ne voulait pour éviter une hausse des taux d’intérêt.

    La BCE et la Banque du Japon ont suivi la même politique pour les mêmes raisons.

    Ces politiques d’injection massive de monnaie a au moins deux conséquences néfastes.

    1) Les états ne prennent pas les mesures indispensables pour équilibrer leur budget.
    2) Toutes ces liquidités recherchent des placements avec intérêts.

    Le problème est qu’il n’y a pas assez de richesses produites pour rétribuer les investisseurs. Les taux d’intérêt baisse et deviennent même négatifs.

    Les seuls qui gagnent se sont les banquiers centraux. Ils possèdent des centaines de milliards d’obligation servant des taux d’intérêts bien au-dessus du marché actuel. En Europe, ce sont les états qui récoltent cette manne. L’Allemagne et la France peuvent ainsi prêter à court terme à intérêts négatif et recevoir des intérêts positifs de leurs parts à la BCE.

    N’est pas un monde merveilleux ?

    D’autres points de cette politique néfastes mériteraient d’être abordés comme l’effet richesse, la manipulation des cours de bourses, etc..



  • Daniel Roux Daniel Roux 23 février 2016 20:34

    @babadjinew

    J’ai bien vu votre clin d’œil.

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