• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Dany-Jack Mercier

Dany-Jack Mercier

J'ai enseigné à l'IUFM de Guadeloupe (puis ESPE, puis INSPE) de 1991 à 2020. Je m'intéresse naturellement aux problèmes concernant l'enseignement dans le second degré et la formation des professeurs certifiés de mathématiques. Je suis le webmestre du site MégaMathsJ'ai écrit un livre pédagogiquement incorrect intitulé Délires et tendances dans l'éducation nationale - Filières scientifiques en péril afin d'alerter l'opinion sur ce qui se fait actuellement en matière d'enseignement scientifique. On retrouve MégaMaths sur Facebook et X.



Tableau de bord

  • Premier article le 16/07/2012
  • Modérateur depuis le 14/08/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 27 168 960
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 23 16 7
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Dany-Jack Mercier Dany-Jack Mercier 17 mars 15:52

    @Gégène
    Oh oui, on joue à faire le « très intelligent » en adoptant un langage ésotérique.
    Beaucoup de disciplines veulent paraître aussi consistantes que les « sciences dures » comme les mathématiques, l’informatique, les sciences physiques, la biologie, etc. 
    En maths, quand on définit un objet, c’est parce qu’on a besoin d’une dénomination précise pour bien cerner son identité.



  • Dany-Jack Mercier Dany-Jack Mercier 3 mars 16:24

    @ahtupic

    Merci pour cette brillante démonstration de « vrai travail » argumentaire. On sent que vos vingt ans passés dans l’Éducation Nationale ont porté leurs fruits, tout particulièrement en matière de sémantique et de courtoisie. L’élégance de vos propos se passe d’ailleurs de commentaire, elle illustre à merveille le niveau actuel des débats sur le sujet.

    Si le déclin du classement PISA vous inquiète autant que vous le dites, rassurez-vous : la maîtrise de l’insulte gratuite et du mépris, elle, semble avoir atteint des sommets inégalés dans vos colonnes. C’est toujours un plaisir d’échanger sur la pénibilité du métier ou la rigueur administrative avec quelqu’un qui dépense une telle énergie dans l’invective, car au moins, on sait tout de suite à quel niveau de réflexion on se situe.

    Le « vrai travail » commence sans doute par le respect de ses interlocuteurs, une notion qui semble vous avoir échappé durant vos deux décennies de service. Je vous laisse donc à vos certitudes et à votre amertume, qui ne font malheureusement rien avancer.



  • Dany-Jack Mercier Dany-Jack Mercier 3 mars 16:15

    @Goldo Du

    Il est dommage d’opposer les corps de métiers au sein d’une même institution. Voici quelques points de réflexion pour dépasser l’agressivité de ce constat :


    • Le cadre juridique : les 1607 h ne sont pas une vue de l’esprit, elles constituent la norme réglementaire du temps de travail annuel dans la fonction publique.

    • La diversité des pratiques : votre expérience en Intendance est précieuse, elle illustre une charge de travail administrative lourde et souvent méconnue. Cependant, nier l’investissement pédagogique de nombreux enseignants sur la base d’une minorité n’aide pas à la compréhension globale du système.

    • L’épuisement professionnel : qu’il soit lié à la gestion des élèves ou à la gestion budgétaire et matérielle, le « vrai travail » ne se mesure pas uniquement à la présence physique, mais à l’impact réel sur la santé et la mission de service public.

    Plutôt que de valider un « deux poids, deux mesures » entre administratifs et enseignants, ne devrions-nous pas interroger la dégradation globale des conditions de travail de tous les agents ?



  • Dany-Jack Mercier Dany-Jack Mercier 3 mars 16:13

    @mimi45140

    C’est un constat indéniable, les métiers manuels imposent une pénibilité physique que peu d’autres professions connaissent. Cette usure du corps se mesure sur le long terme et ne laisse que peu de répit :

    L’épreuve des éléments : qu’il s’agisse de bâtir des immeubles, des ponts ou des routes, ces travailleurs affrontent le bitume brûlant en été et le froid glacial en hiver.

    L’urgence de la matière : contrairement à un cours que l’on peut adapter, le béton, lui, n’attend pas. Il impose son propre rythme, souvent au mépris de la fatigue humaine.

    Il est aussi intéressant de noter la quasi-absence de femmes sur ces chantiers de gros œuvre. Cela soulève une question de fond : si la pénibilité est souvent discutée de manière théorique, la réalité démographique de ces métiers suggère-t-elle un « deux poids, deux mesures » dans la perception de la difficulté au travail ?



  • Dany-Jack Mercier Dany-Jack Mercier 3 mars 16:05

    @sylvain
    Et oui, le management libéral est entré de partout !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/