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David Meyers

Rédacteur Editorialiste

Tableau de bord

  • Premier article le 09/04/2009
  • Modérateur depuis le 15/05/2009
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  Ma France d'après

Ma France d’après

Ma France d’après

1012 visites 20 jan. 2010 | 2 réactions | David Meyers  









Derniers commentaires



  • David Meyers 13 novembre 2010 17:13

    Au nom du Peuple Français, la Justice doit dire ce qui est juste.

    Elle est devenue une « machine ». Machine à condamner, machine à broyer des vies, a aggraver les faits, les conséquences, au nom d’une morale d’équilibre. De peines plancher aux peines exemplaires, les sanctions ne sont plus adaptées au cas par cas mais deviennent des repères de sociétés infligées hors du cadre de la constitution et des droist de l’home.

    L’influence néfaste du Président de la République offre une nouvelle perspective à cette Justice, un gouvernement des Juges, le pire qui puisse être : faire le droit et l’appliquer. Or, nombre de réponses judiciaires sont fortement politisées. On ne cherche plus à condamner un coupable selon les faits, la gravité, la personnalité de l’auteur et de la victime, mais il faut venger la frustration de la société, des citoyens, de l’absence de ligne politique réelle.

    Clearstream, le « Courant Clair », est un exemple frappant : le juge se devait de dire qui a fait quoi et de relaxer ou de condamner selon les faits prouvés. Or la moindre virgule des « attendus » a pris une influence exécutive : on jugeait la toute puissance de Nicolas Sarkozy, Président Immunisé, contre le citoyen DDV, ancien 1er Ministre, opposant au pouvoir, mais dépourvu du vaccin présidentiel.

    Or, dans ces situations où le juge agit politiquement au niveau exécutif, voire législatif, on sent percer une jouissance de revanche d’un 3e pouvoir trop longtemp cloitré dans ses prêtoires, cloué au pilori de l’émotion populaire-populiste, sans pouvoir réagir clairement du fait de la réserve imposée.

    Retrouver une Justice efficace, c’est lui donner des moyens, bien sur, mais aussi adoucir la sévérité de circonstance, raccourcir les délais, donner des décisions mesurées. La Justice doit perdre cette image instrumentalisée. C’est une des réformes les plus urgentes.



  • David Meyers 13 novembre 2010 16:56

    J’ai entendu quelques discours et interviewes de François Fillon et franchement... je vois pas l’intérêt de ce garçon pour la France. Il ne rabache que du vide, de la langue de bois, du remplissage floconné avec beaucoup de bulle de rien à l’intérieur. Son expression est navrante, son empressement à faire avancer le pays proche de zéro.

    Toujours aux abonnés absent, il n’a pas assumé son rôle de diriger l’exécutif de la France alors que la Constitution lui en donne le Pouvoir. C’est un faible, un minable dirais-je, qui tient à sa voiture de fonction, son salaire et ses prérogatives protocolaires. Il s’est contenté de laisser mitrailler le Président, ce dernier ne cherchant que cela d’ailleurs, pour rester bien au chaud de son ministère et faire croire à une sérénité de père la rigueur. 

    Arrêtons SVP d’en faire un Présidentiable. Coucouche panier.



  • David Meyers 13 novembre 2010 16:47

    Sur les JT de TF1 ou A2 vous réentendez exactement les mêmes informations, avec strictement les mêmes mots et mêmes tournures de phrases, que ce que vous avez lu toute la journée sur Google actualité. En plus, il faut se farcir la fadette ou le 1er de la classe.

    De bons professionnels, on en trouve sur BFM TV, « 100 JPP free ». Journal dynamique, sérieux, pas (trop) trash ni prétentieux. Pour le contenu, chacun y trouvera ou non son bonheur. Mais pour la forme, ca tient le haut du pavé.

    Un bravo aussi pour le petit journal de Yann Barthes et le sacré boulot de reportage et d’analyse qu’abat son équipe chaque jour. Il fait très mal là où ça fait mal sans jouer dans la vulgarité. Un gage de sérieux.



  • David Meyers 13 novembre 2010 16:36

    L’islam n’y est pour rien. Ce sont les hommes et les femmes qui tuent, moralement ou physiquement. Il en va de même pour le chrétiens ou les autres religions, et même pour les laïcs. Pourquoi ? pour le pouvoir, l’argent, la domination. Le reste n’est que prétexte.

    Hutus massacrent Tutsi, à moins que ça soit le contraire
    Irakiens musulmans massacrent irakiens musulmans (parce que l’un porte son foulard à gauche et l’autre pose sa tête sur un caillou)
    Israëlien tue palestinien qui tue israëlien (ou le contraire encore une fois)
    Afghan tue afghan (alors là je sé pas pourquoi)
    Russe tue Tchétchéne (« jusque dans les chiottes » selon la formule policée des autorités de Russie)



  • David Meyers 13 novembre 2010 16:20

    «  la surface de la baudruche se tend à la vitesse aujourd’hui mesurée de 71.9Km/s et par mégaparsec ( constante de Hubble) , pendant que le rayon de la baudruche augmente quant à lui de 300 000 km durant cette même seconde »

    Votre représentation n’est pas ce que je crois « conforme » à la théorie du Big Bang et de son espace en expansion. En effet, il n’y a pas de rayon de la baudruche car quel que soit « l’endroit » où se situe l’observateur, « l’espace » est en expansion dans toutes les directions et l’observateur est toujours au centre de la baudruche.

    Selon cette théorie, l’univers n’est pas né de « l’explosion » d’un point dans un espace vide, contrairement à bien des représentations erronnées et vides de sens, mais d’un espace déjà infini dans toutes les « directions ». C’est pourquoi « on » peut continuer à observer le rayonnement cosmologique.

    Vous parlez d’espace comme s’il s’agissait d’une entité indépendante. Peut-être après tout. Mais il me semble que l’espace sans « masse » ne signifie rien. C’est l’interaction gravitationnelle entre les masse qui crée « l’espace » et que la forme de cet espace dépend donc des intensités respectives des masses locales.

    Considérer 3 dimensions spatiales est encore une simplification hasardeuse en ce que le « vide » n’a pas de métrique. On ne mesure pas une distance entre deux vides de l’espace, cela n’a pas de signification au regard du principe de la relativité encore jamais mis en défaut. Quand bien même vous parviendrez à créer trois axes indépendants entre des masses, générant les 3 dimensions, on se heurterait au principe (encore un) d’incertitude concernant la position d’origine et les angles de vos axes, les atomes n’étant jamais à une « position » indéfiniment précise.

    Parler de deux espaces en intersection, et donner une vitesse relative de l’un par rapport à l’autre, reviendrait donc à définir un repère spatial privilégié, le fameux Grand Attracteur, le centre de l’Univers (le siège de Dieu ?). C’est une belle chose mais qui n’a jamais été ni révélée ni suspectée. Ou pire, il faudrait dire que l’espace vide qui vient interférer avec un autre « se déplace » mais par rapport à quoi ? Comment mesure-t-on un déplacement par rapport à du vide ? Mystère.

    Imaginons cependant que deux espaces viennent à interférer. S’il y a deux espaces, alors avant leur pénétration, aucun des deux n’aurait pu obtenir d’informations sur l’autre, sinon il n’y aurait qu’un seul espace. Donc ces deux entités de pourraient pas « savoir » quelle est leur vitesse relative et notamment n’auraient pas à respecter la vitesse limite de la lumière puisqu’aucune interaction ne serait intervenue entre les deux. Au moment du contact on aurait donc du constater des vitesses super luminiques d’informations.

    L’univers que nous constatons n’est PAS l’univers mais une partie de ce que nos sens (et certaines de nos machines) nous permettent d’apercevoir. En cela, nous avons la notion de distance (terre - lune par exemple) qui n’est pas une réalité objective. Nous estimons que la Lune est éloignée de la Terre car il nous fait un certain « temps » pour y aller, ce qui nous ramène à la situation précaire de notre vie de simples mortels.

     Dire qu’il y a de l’espace, du vide entre les deux planètes, n’est qu’une interprétation (et surement pas la bonne) de l’expérience. Il n’est pas certain que pour des pierres presque éternelles, les astres soient éloignés.

    La vitesse n’est pas mesurable (dans l’absolu). On ne peut que constater la différence de distance entre deux masses. Il y a bien l’effet doppler mais il n’a reçu une explication plausible que sur les ondes mécaniques. L’explication transposée aux ondes electromagnétiques n’est qu’un embrouillamini qui « marche » numériquement mais qui n’explique rien.

    De même l’accélération n’est pas non plus absolue. On peut être immobile, en déplacement et accéléré tout à la fois, sans même pouvoir le déceler. L’accélération est forcéement reliée à un référentiel, local qui plus est. Il y a donc une forme de morcellement de l’univers où , au delà d’un certain « éloignement » les notions de vitesse relative et d’accélération perdent leur sens.

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