• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 528 8704 14235
1 mois 5 58 86
5 jours 2 18 25
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 3 juin 2025 14:50

    @Réflexions du Miroir
    je n’ai rien contre la singularité des Humains, chacun est différent et doit individuellement survivre, et il ne peut le faire qu’en ramenant toute chose à lui, il n’est pas forcément égoïste en répondant à une construction biologique de son être. au pire s’il n’y a pas à manger pour tous il s’entre tuera pour survivre. l’histoire est là pour nous le rappeler. Il n’y a même pa



  • ddacoudre ddacoudre 3 juin 2025 14:00

    @Luniterre

    Bonjour, c’est difficile de sortir des sentiers battus.
    Quand un entrepreneur demande l’aide d’un tiers pour réaliser son projet, à moins que l’aidant travaille gratuitement, il doit obligatoirement lui verser une contrepartie pour l’aide fournie. Cela a fait l’objet d’évolution au fil des siècles pour que les salariés sortent dans des pays de la misère. le salarié reçoit bien une masse d’argent parce qu’il effectue le travail que lui demande l’entrepreneur. Sauf qu’il n’y a pas de mine de monnaie et personne ne naît avec. Il a bien fallu que l’entrepreneur puisse en trouver pour rémunérer son aidant. Soit il en a hérité, soit il l’a emprunté dans l’aboutissement de l’histoire économique du monde.
    Que les Humains dominants aient au fil des siècles établis une normalisation de leur échange pour dégager les moyens de vivres, cela n’enlève rien au fait que l’entrepreneur doit débourser de la monnaie pour payer son aide, puisque nous ne rémunérons plus en nature hébergement et nourriture depuis longtemps. 
    Alors, la source du salaire, tu lui donnes le titre normalisé que tu veux que nous apprenons dans nos études économiques d’une organisation capitaliste du travail, tu ne peux par des artifices sémantiques économiques dénier que celui qui travaille ne reçoit pas les bénéfices de son travail, puisque ce n’est pas le principe de l’enrichissement qui se fait en réduisant les charges de production. Que les plus avisés aient mis en place le consumérisme, n’ôte rien à la réalité de l’exploitation, qui est s’enrichir par le travail des autres en les rémunérant au-dessous de la valeur que leur travail mérite en équité.


    Chez Total énergie avec d’actionnaires 2,300,000,000 le plus grands actionnaires Amundi Asset Management SASU, 9,647 %. Les seconds sont ses salariés, avec des plans d’accession à l’achat d’actions de l’employé de l’AS, 7,7 %. Total compte dans le monde 102 579 salarié. Son bénéfice net en 2024, 15 20 000 000 milliards.

    Ceux-ci bénéficient de : 2,300,000,000 x 7,7% = 177 100 000 / 102 579 = 1 726,4 par salarié.

    D’autre part ils reçoivent en participation 9100 par salariés + en moyenne 3000 de prime + 1 726,4 = 13 826,4.

    Dans le cas d’une Scop, chaque salarié aurait perçu,15 200 000 000 / 102 579 = 148 178,4.

    Je pense que là ce n’est pas une question de frustration que d’envisager une juste répartition du travail de chacun.

    cordialement ddacoudre.



  • ddacoudre ddacoudre 3 juin 2025 13:29

    @Spartacus Lequidam
    bonjour
    1/La gratuité d’un service par l’état est une faribole

    2/Ma réflexion sur ta passivité ert ton incapacité a prendre ta propre liberté ne te plait pas ?

    3/La richesse commence avant tout par prendre sa liberté ne t’en déplaise ! 

    Donc OUI c’est bien la base. La richesse arrive que lorsque tu a l’ambition d’aller la chercher.

    1/La gratuité cela n’existe pas ! le paiement est différé et noyé dans le prix client qui ne porte pas de traçabilité de sa formation, ce serait amusant.

    2/ L’on ne se connaît pas et tu ne sais pas les choix que j’ai faits. Mais je pense que depuis que tu me lis tu devrais en avoir une petite idée et comprendre que j’appartiens aux dominants, sinon je serais devenu comme toi un dominant Bêta qui s’inscrit dans le système sans jamais reconnaître ce qu’il doit au passé des autres qui lui ont permis de ne pas rester analphabète.
    3/ La liberté, les animaux l’ont, pas les humains qui se sont aliénés au travail pour survivre. Et aujourd’hui où l’apport des savoirs universels peuvent nous permettre d’envisager de passer une vie hédoniste, tous ceux qui se sont enrichis en s’inscrivant dans le système du paradigme moderne de l’économie de« pillage » que l’on n’a pas à le lui reprocher, car il est dans la normalité des comportements animaliers distordus par la Rareté" il ne peut exister que parce que dans le principe de compétition de tout le vivant, il est impossible que tous soient dominants. Ce n’est pas un problème de lâcheté ni d’assistanat, c’est la conséquence d’aptitude biologique dans un environnement donné où l’Humain dispose des capacités d’adaptation pour survivre dans des espaces différents où il peut en fonction des désirs suscités par ses gènes dans son environnement faire les observations innovantes dans celui-ci au fil du hasard de son existence. Tu devrais lire les découvreurs, s’il n’avaient pas été là, tu t"éclairerais encore à la bougie. Et tu oses dire que tu t’es fait seul, tu n’as même pas la reconnaissance de ceux qui ton permis d’être ce que tu es, ni le fait que tu imagines être en liberté parce que les forces de l’ordre et l’armée protègent l’existence de chacun de la prédation et du pillage. L’ambition n’est pas une difficulté, mais elle ne peut pas être l’apanage de tous, sinon l’existence ne serait pas viable, il me semble que ce ne soit pas ce que tu comprends, que tu existes grâce à l’existence biologique des faibles qui permettent au système capitaliste de survivre, car il a permis de produire de quoi détruire l’existence et considérer qu’avec un système dans lequel individuellement l’on s’enrichit du travail des autres, ce soit un bon système s’il doit aboutir à la destruction de l’espèce.

    cordialement ddacoudre overblog.



  • ddacoudre ddacoudre 2 juin 2025 23:16

    @Spartacus Lequidam


    bonjour
    est-ce que quand tu circule tu construis ta route, ou tu profites des impôts. qui ont servi à la faire. puisque tu es un entrepreneur, ce qui est une bonne chose, tu aurai put construire des routes et les exploiter avec un droit de péage. penses-tu que tu te serais contenté du prix de revient, comme l’état.

    Non ! Une entreprise n’exploite personne. Le choix d’etre salarié n’iest qu’un choix personnel. Chacun peut monter sin entreprise ou être indépendant.

    Chacun est libre de la pas se faire employer. Si t’es pas content d’être salaroié barre toi. Personne en te retiens.

    C’est ta lâcheté, ta propre peur du risque qui fait de toi un salarié. Arrete de rejeter tes responsabilités sur les autres . C’est toi même qui a choisi ta condition.

    Avec tout le respect que je te dois, à croire que tu es inculte, et surtout tu n’es qu’un dominants systémiques qui ne peut l’être que par la force de la loi.

    commentaire laissé à réflexion du miroir
    être riche ce n’est pas un défaut ni immoral. Ce qui est ennuyeux c’est qu’ils imaginent ne le devoir qu’à eux-mêmes, et qu’ils nient retirer leurs richesses de l’exploitation de leur semblable. Ceux qui ne le sont pas n’ont que le défaut de nourrir de la frustration. C’est la conséquence de la conscience humaine, parce qu’ils ne le sont pas. C’est la conséquence de la conscience humaine et d’une capacité inexploitée de l’association de la pensée cognitive qui ne se développera que si l’environnement dans lequel l’un ou l’autre sont plongés ou élevés à la naissance leur permet de bénéficier des moyens et connaissances pour retirer un parti personnel de celui-ci, dans son seul intérêt. Les animaux qui demeurent soumis à un dominant mâle ou femelle ressentent-ils de la frustration. L’on peut répondre sans se tromper, bien sûr, tout comme Cyrulnik nous a appris qu’ils avaient des souffrances psychiatriques ; certes le niveau n’est pas comparable suivant les espèces, et très certainement nous devrions retrouver des processus semblables partout dans ce qui vit. La différence entre nous est des animaux tient au développement de rareté , produire pour se nourrir.

    Chez les animaux il y a une limite à leur égoïsme dominateur, celui d’être le premier à se nourrir dans la limite de son estomac. Cela fait qu’il en reste pour les autres quand la proie s’y prête. Chez les Humains depuis le début de l’économie de pillage, débuts des cités états, le dominant par le glaive « la force » s’accapare tout, car il n’y a pas de limite pour s’approprier les produits du travail des autres.

    Au fil des siècles, cela est devenu un commerce organisé, mais il y a toujours des dominants « aujourd’hui systémiques » qui utilisent la place que leur a donné leur naissance pour disposer de l’héritage des fortunes qui se sont transmissent issus du déroulement de l’histoire depuis lors, ou depuis les premiers orfèvres banquiers, d’emprunter un capital qu’ils ne possèdent pas, et que d’autres ont déposé pour réaliser des projets. Nous comprenons que personne au monde ne naît avec un capital s’il ne lui est pas transmis par l’évolution de l’histoire Humaine. Tous ceux qui aujourd’hui entreprennent ont leur place issue de l’éducation dans un environnement favorable. Ainsi chacun de nous bénéficie des connaissances qui se sont développées au cours des siècles et qui se transmettent au cours des générations inégalement suivant le développement géohistorique des états. Les Papous n’ont qu’à lever les bras pour se nourrir. Nous il faut tenir un outil d’évolution technologique depuis le premier chasseur.

    Ainsi les riches sont à l’exemple de ce que nous sommes, ils amassent dans leur seul intérêt sans limites, car tel est l’état du développement de l’économie et de l’existence depuis 9000 ans. L’on ne va pas leur reprocher de s’être inscrits dans une organisation socio-économique que l’ensemble des comportements Humains ont acceptée de gré ou de force. Sauf que l’héritage biologique qui permet à un d’être un dominant alpha se retrouve chez des sujets qui ne sont pas dans le fil de l’héritage des dominants systémiques « ceux issus de nos organisations successives » et suivant où ils naissent, sont des dominés comme la plupart d’entre-nous. De l’éducation qu’ils ont reçue, ils se révoltent en conscience contre leur situation de dominés. Et l’on trouve de tels Humains partout dans le monde. Le plus souvent ils ont seulement proposé un nouveau paradigme, sans changer le fond de l’exploitation humaine. De Jésus qui demander au maitre de partager à Marx qui proposait de l’inverser en donnant le pouvoir à ceux qui produisent, le désir de s’enrichir demeure toujours sous-jacent, car il tient à l’absence de limites civilisatrices fondées sur une valeur biologique irréversible et universelle et sur le désir naturel de retrouver un état Humain animalier où nous n’avons pas à travailler pour économiser l’énergie que demande la production de notre confort. Cela demande d’être des citoyens éclairés, c’est-à-dire, pour être anticapitaliste, de réunir les conditions civilisationnelles, pour arrêter l’enrichissement des uns à partir du travail des autres, sans avoir à le leur reprocher, car ils se sont inscrits dans un développement sociétal où chacun de nous a concouru par volonté où par faiblesse.

    Ce n’est pas une raison pour en rester là, car civilisationnellement nous peut faire mieux, encourager beaucoup à entreprendre en mettant en place des capitaux disponibles, soit de ceux qui les déposent ou de la création monétaire. Car il ne faut pas confondre le capitalisme, « j’amasse par l’exploitation de celui qui travaille » et les capitaux dont il faut disposer pour entreprendre des œuvres ou ouvrages qui dépassent la seule capacité d’un Humain ? Dans les grandes sociétés, ce ne sont pas les propriétaires qui entreprennent, mais des salariés, idem dans la recherche. Cela dit il y aura toujours des Pasteurs et autres, car les tâches se répartissent et nous ne pouvons pas reprocher à un Humain de ne pas avoir entrepris parce qu’il n’est pas à la bonne place.

    Ainsi, ceux qui sont riches ne le sont pas grâce à leur travail, personne ne peut devenir riche par son propre travail, il retire ses compétences de l’histoire des autres où qu’il soit, et la conscience devrait nous porter à rechercher une autre organisation du travail qui ne soit pas de l’exploitation, même si ceux qui ont fait les lois ont choisi d’expliquer que l’Humain sans capital louait sa force de travail dans un contrat négocié de gré à gré, sans dire que forcément qu’il ne peut pas avoir une seule chance de s’enrichir, tout juste profiter du confort et du patrimoine qu’il a acquis par son travail en l’achetant trois fois son prix.

    Chez Total énergie avec d’actionnaires 2,300,000,000 le plus grands actionnaires Amundi Asset Management SASU, 9,647 %. Les seconds sont ses salariés, avec des plans d’accession à l’achat d’actions de l’employé de l’AS, 7,7 %. Total compte dans le monde 102 579 salarié. Son bénéfice net en 2024, 15 20 000 000 milliards.

    Ceux-ci bénéficient de : 2,300,000,000 x 7,7% = 177 100 000 / 102 579 = 1 726,4 par salarié.

    D’autre part ils reçoivent en participation 9100 par salariés + en moyenne 3000 de prime + 1 726,4 = 13 826,4.

    Dans le cas d’une Scop, chaque salarié aurait perçu,15 200 000 000 / 102 579 = 148 178,4.

    Je pense que là ce n’est pas une question de frustration que d’envisager une juste répartition du travail de chacun.



    cordialement ddacoudre overblog





  • ddacoudre ddacoudre 2 juin 2025 22:58

    Bonjour, 

    être riche ce n’est pas un défaut ni immoral. Ce qui est ennuyeux c’est qu’ils imaginent ne le devoir qu’à eux-mêmes, et qu’ils nient retirer leurs richesses de l’exploitation de leur semblable. Ceux qui ne le sont pas n’ont que le défaut de nourrir de la frustration. C’est la conséquence de la conscience humaine, parce qu’ils ne le sont pas. C’est la conséquence de la conscience humaine et d’une capacité inexploitée de l’association de la pensée cognitive qui ne se développera que si l’environnement dans lequel l’un ou l’autre sont plongés ou élevés à la naissance leur permet de bénéficier des moyens et connaissances pour retirer un parti personnel de celui-ci, dans son seul intérêt. Les animaux qui demeurent soumis à un dominant mâle ou femelle ressentent-ils de la frustration. L’on peut répondre sans se tromper, bien sûr, tout comme Cyrulnik nous a appris qu’ils avaient des souffrances psychiatriques ; certes le niveau n’est pas comparable suivant les espèces, et très certainement nous devrions retrouver des processus semblables partout dans ce qui vit. La différence entre nous est des animaux tient au développement de rareté , produire pour se nourrir.

    Chez les animaux il y a une limite à leur égoïsme dominateur, celui d’être le premier à se nourrir dans la limite de son estomac. Cela fait qu’il en reste pour les autres quand la proie s’y prête. Chez les Humains depuis le début de l’économie de pillage, débuts des cités états, le dominant par le glaive « la force » s’accapare tout, car il n’y a pas de limite pour s’approprier les produits du travail des autres.

    Au fil des siècles, cela est devenu un commerce organisé, mais il y a toujours des dominants « aujourd’hui systémiques » qui utilisent la place que leur a donné leur naissance pour disposer de l’héritage des fortunes qui se sont transmissent issus du déroulement de l’histoire depuis lors, ou depuis les premiers orfèvres banquiers, d’emprunter un capital qu’ils ne possèdent pas, et que d’autres ont déposé pour réaliser des projets. Nous comprenons que personne au monde ne naît avec un capital s’il ne lui est pas transmis par l’évolution de l’histoire Humaine. Tous ceux qui aujourd’hui entreprennent ont leur place issue de l’éducation dans un environnement favorable. Ainsi chacun de nous bénéficie des connaissances qui se sont développées au cours des siècles et qui se transmettent au cours des générations inégalement suivant le développement géohistorique des états. Les Papous n’ont qu’à lever les bras pour se nourrir. Nous il faut tenir un outil d’évolution technologique depuis le premier chasseur.

    Ainsi les riches sont à l’exemple de ce que nous sommes, ils amassent dans leur seul intérêt sans limites, car tel est l’état du développement de l’économie et de l’existence depuis 9000 ans. L’on ne va pas leur reprocher de s’être inscrits dans une organisation socio-économique que l’ensemble des comportements Humains ont acceptée de gré ou de force. Sauf que l’héritage biologique qui permet à un d’être un dominant alpha se retrouve chez des sujets qui ne sont pas dans le fil de l’héritage des dominants systémiques « ceux issus de nos organisations successives » et suivant où ils naissent, sont des dominés comme la plupart d’entre-nous. De l’éducation qu’ils ont reçue, ils se révoltent en conscience contre leur situation de dominés. Et l’on trouve de tels Humains partout dans le monde. Le plus souvent ils ont seulement proposé un nouveau paradigme, sans changer le fond de l’exploitation humaine. De Jésus qui demander au maitre de partager à Marx qui proposait de l’inverser en donnant le pouvoir à ceux qui produisent, le désir de s’enrichir demeure toujours sous-jacent, car il tient à l’absence de limites civilisatrices fondées sur une valeur biologique irréversible et universelle et sur le désir naturel de retrouver un état Humain animalier où nous n’avons pas à travailler pour économiser l’énergie que demande la production de notre confort. Cela demande d’être des citoyens éclairés, c’est-à-dire, pour être anticapitaliste, de réunir les conditions civilisationnelles, pour arrêter l’enrichissement des uns à partir du travail des autres, sans avoir à le leur reprocher, car ils se sont inscrits dans un développement sociétal où chacun de nous a concouru par volonté où par faiblesse.

    Ce n’est pas une raison pour en rester là, car civilisationnellement nous peut faire mieux, encourager beaucoup à entreprendre en mettant en place des capitaux disponibles, soit de ceux qui les déposent ou de la création monétaire. Car il ne faut pas confondre le capitalisme, « j’amasse par l’exploitation de celui qui travaille » et les capitaux dont il faut disposer pour entreprendre des œuvres ou ouvrages qui dépassent la seule capacité d’un Humain ? Dans les grandes sociétés, ce ne sont pas les propriétaires qui entreprennent, mais des salariés, idem dans la recherche. Cela dit il y aura toujours des Pasteurs et autres, car les tâches se répartissent et nous ne pouvons pas reprocher à un Humain de ne pas avoir entrepris parce qu’il n’est pas à la bonne place.

    Ainsi, ceux qui sont riches ne le sont pas grâce à leur travail, personne ne peut devenir riche par son propre travail, il retire ses compétences de l’histoire des autres où qu’il soit, et la conscience devrait nous porter à rechercher une autre organisation du travail qui ne soit pas de l’exploitation, même si ceux qui ont fait les lois ont choisi d’expliquer que l’Humain sans capital louait sa force de travail dans un contrat négocié de gré à gré, sans dire que forcément qu’il ne peut pas avoir une seule chance de s’enrichir, tout juste profiter du confort et du patrimoine qu’il a acquis par son travail en l’achetant trois fois son prix.

    Chez Total énergie avec d’actionnaires 2,300,000,000 le plus grands actionnaires Amundi Asset Management SASU, 9,647 %. Les seconds sont ses salariés, avec des plans d’accession à l’achat d’actions de l’employé de l’AS, 7,7 %. Total compte dans le monde 102 579 salarié. Son bénéfice net en 2024, 15 20 000 000 milliards.

    Ceux-ci bénéficient de : 2,300,000,000 x 7,7% = 177 100 000 / 102 579 = 1 726,4 par salarié.

    D’autre part ils reçoivent en participation 9100 par salariés + en moyenne 3000 de prime + 1 726,4 = 13 826,4.

    Dans le cas d’une Scop, chaque salarié aurait perçu,15 200 000 000 / 102 579 = 148 178,4.

    Je pense que là ce n’est pas une question de frustration que d’envisager une juste répartition du travail de chacun.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne Capitalisme

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv