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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 21 janvier 2008 20:44

     

    Bonjour morice.

    Le capitalisme serait-il le seul à avoir le droit de retourner a ses sources « exploitatrices », et ce serait une modernité que de l’accepter et être réactionnaire de vouloir si soustraire.

    Il n’y a jamais de retour en arrière sauf dans nos mémoires, le capitalisme offre un nouveau visage, il faut donc que ceux qui veulent ne pas subir son joug se dotent du organisation d’opposition adapté, et à mon sens retrouver le pouvoir régalien d’émettre de la monnaie pour donner à la puissance publique les moyens de réguler les inégalités de la compétition en est un, même si l’on doit le faire au niveau de L’UE, pas et je ne vois pas trop l’utilité des blancs bonnets renversés se disputant le nom de la boite de fromage que mange le capital.

    Chacun peut considérer que donner ce pouvoir aux seules banques et démocratique, ce n’est pas mon point de vue, certes ils est minoritaire, (sauf avec le non au TCE) mais au moins je sais de qui je veux dépendre, et transférer son pouvoir souverain à des particuliers me parait s’enchaîner à eux, dépendre de quelques individus (les dominants systémiques) n’est pas dépendre d’un processus démocratique. L’on peut toujours se gausser d’élire des représentants politiques, mais s’ils n’ont que le seul pouvoir de légiférer ce n’est pas parce que l’on déclarera la misère ou la pauvreté criminelle qu’elle disparaîtra.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 21 janvier 2008 19:26

     

    Bonjour Samedi.

    Le socialisme se divise en plusieurs tendances, le PS en est une qui ne rejetait pas le capital mais considérait que la puissance publique avait un rôle de régulateur pour circonscrire les inégalités qui naissent du marché contrairement à la théorie de Hayek. Ce fut la période des nationalisations où l’état considérait en tant que représentant de la souveraineté du peuple être un partenaire économique. Un rôle qu’il joue toujours avec la caisse des dépots.

    A partir de 1983 après l’échec de la relance par la consommation, le PS a affiché sa volonté sociale démocrate en reconnaissant au seul marché le rôle de régulation, ce qui n’est pas faux si l’on considère que les loi qui régulent les relations commerciales sont aussi la loi du marché, c‘est à dire tous les codes du commerce, toutes les associations de consommateurs, toutes les organisations de défense des salariés, toutes les décissions ministérielles ou gouvernementale etc., mais les capitalistes ce n’est pas cela qu’ils entendent par loi du marché, c’est celles du meilleur rapport du capital qui ne désire pas être grevé par le coût social de l’existence, sauf s’il devient une source de rapport financier, c’est la société du tout marchand auquel les socialistes ont donné leur accord en 1994.

     Imagine que la puissance publique n’est pas pris la décision politique du programme nucléaire, imagine comme cela c’est passé au USA ou un état n’avait plus d’électricité parce que le distributeur avait été mis en liquidation judiciaire. Il y a des choix qui relèvent des citoyens, ce n’est pas incompatible avec la liberté du commerce, car le capital n’a pas vocation à diriger le pays, ce qu’il faisait quand le socialisme à pris naissance, et ce qu’il recommence a faire depuis qu’il est redevenu tout puissant. Et  n’est pas merveilleux de payer l’essence à un prix exorbitant parce que des spéculateurs jouent entre eux, je parle du baril (ne me sort pas le problème des taxes).

    Lui contester le droit de développer la misère me semble un point de vu fondé, et je soutiens que le PS ne le fait plus puisqu’il laisse le marché faire la loi. Dans la réalité cette vision intégriste n’existe pas elle est toujours plus nuancé suivant les circonstances.

    La doctrine de gauche ou de droite je ne connaîs pas, ce que je connais c’est le libéralisme avec ses différentes écoles et moi je suis un pro keynésien même s’il faut l’adapter au monde sans frontière. Quand au capital quand il dirige qu’il soit privé ou d’état comme en ex URSS il conduit au totalitarisme pour prendre le moindre mal.

    Merci de ton commentaire. Cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 19 janvier 2008 22:43

    Bonjour sylvain

     

    Merci de ta réponse. Justement le caractère présidentiel qui s’affirme comme irréversible nous sortira de la démocratie puisque la référence d’organisation sociétale devient l’entreprise, et que l’entreprise n’est pas une organisation démocratique, nous ne pouvons tout à la fois vivre durant la plus grand partie de notre temps de travail sous une organisation totalitaire faite de rationalité comptable et de rythme mécanique sans que les hommes n’en soient teintés comportementalement et psychologiquement, et il est donc normal qu’ils y puisent des références comme le dernier débat sur la dette publique.

     

    Cette situation qui n’est pas nouvelle était antérieurement compensée par l’idéologie socialiste c’est-à-dire en opposition au libéralisme capitalistique. En l’espèce il ne s’agit pas de discuter de ses nuances politiques dont on n’oublie pas des formes totalitaires, mais de dire qu’il existait une autres manière de penser l’existence, et de fait une opposition à l’influence du totalitarisme entreprenariale.

     

    Or le parti socialiste en reconnaissant la loi du marché dans le droit fil du déroulement de la victoire du capitalisme à coupé la population socialiste de référence politique idéologique.

     

    Le vote des alternances en est la plus claire illustration, comme certains commentaires sur Agoravox qui qualifie le PS de socialiste et parfois même de gauchiste, de quoi se tordre de rire.

     

    En 1990 j’avais posé la question suivante à Jox, puisque l’écroulement du mur de Berlin allait laisser un vide idéologique et que la nature à horreur du vide que compte faire le parti pour occuper cette place disponible. Sa réponse fut que le parti continuerait dans la social démocratie.

     

    Je crois que l’on peu admettre que cette espace a été occupée par l’entreprise et la finance et que ce qui s’est développé est l’idéologie économique que j’appelle « l’économicologie » alors que les politiques se sont occupés des faits divers qu’elle développait par ses injustices sociales et de thèmes hédoniste, et l’on peut constater que les français élisent des dirigeant politiques auxquels l’entreprise « dicte » la conduite du pays, à l’opposé même de ce qui fut les convictions socialisants, l’émancipation par l’éducation et le progrès social.

     

    Je n’ai jamais compris cette volonté du parti de se dire favorable à la loi du marché, comme si cela constituait une fin en soi, alors que ce n’est qu’une tarte à la crème car même quand le marché est libre il s’organise en des ententes pour fixer des prix. Cet axiome n’est que de l’intégrisme car le marché est codifié et encadré par des montagnes de réglementation.

     

    J’ai toujours soutenu que cette acceptation était la reconnaissance du capitalisme moderne, alors que le parti c’est construit dans sa lutte contre l’exploitation humaine par ce capitalisme.

     

    Je ne veux pas dire que les choses sont figées et que l’on ne peut pas changer d’orientation, ni abandonner celles que l’on avait, mais la mal honnêteté du partie a été d’entraîner dans le tout marchand des milliers de personnes qui ne se référer qu’a son sigle historique et qui n’avait pas compris que la modernisation du parti était l’abandon de ses sources dans la lutte contre le capitalisme. Et beaucoup de militants dans les sections ont suivit en toute confiance leur leader ou leur secrétaire de section.

     

    Il faudra bien qu’un jour vous affrontiez cette situation. Vous n’arrêterez pas la régression en cours car c’est toujours à cela que conduit le capitalisme sans une forte opposition. Or le parti ne constitue pas une opposition, si ce n’est de disputer la place de chef.

     

    J’ai encore dans les oreilles les propos de Rocard qui nous disait que la CSG ne deviendrait jamais un impôt, a-t-il pu l’empêcher.

     

    Vous pourriez donc laisser NS poursuivre le déclin que vous n’êtes pas en mesure de contre carré et poser les bases d’un renouveau face aux échéances mondiales prévisibles

     

     

    Je ne sais pas si SR aurait pu gagner les élections, depuis longtemps j’ai quitté le parti, depuis qu’il n’a plus de projet de société et qu’il ne constitue plus un rempart contre l’hégémonie capitalistique qui donne la force de s’y opposer (car dans les entreprises c’est le « trouillomêtre » qui est de rigueur), même s’il a fait comme le CNPF changé d’enseigne pour prendre le vocable de société du marketing.

     

    Je pense donc que vous avez laissé ceux qui avaient besoin de références politiques dans la M… en continuant de leur laisser penser que le parti constitué une opposition à l’exploitation humaine.

     

    Ceci dit je ne mets en cause personne et je comprends d’ailleurs encore moins cet auto lynchage livresque comme si l’on pouvaient reproché à SR l’échec, alors que les citoyens sont économiquement « lobotomisés » et que certain voulait trouver en SR les concept de NS, si ce n’est d’en tirer comme conséquence, (en dehors du fait qu’il soit normal que des hommes politiques aient de l’ambition et de la personnalité, je ne dis pas du charisme car c’est la caractéristique de tous les dictateurs) que vous faites de la politique marketing car vous n’avez plus d’idéal à défendre, donc rien qui vous distingue de FB ou NS sur les options fondamentales et de fait vous vous faites manipuler par des médias qui organisent la sur enchère entre les uns et les autres ou vous vous donner en spectacle piteux dans des émissions politiques ou seul les commentateurs en tirent gloire en organisant des débats un comble en démocratie, comme de donner le fondement de ses actions politiques dans des émissions de divertissement, comme si se prédestiner a l’administration du pays était un jeu.

    Peut-on en conclure que le marketing politique pervertie la fonction ?

    Mais ce n’est pas un reproche que de retrouver sa nature.

     

    Je terminerais sur un dicton chinois qui dit mettez au dos d’une carte à jouer ce dont vous voulez instruire les hommes.

     

    Merci pour cet échange. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 janvier 2008 02:40

    Bonjour sylvain.

    Rocard pose une question simple il vous demande si vous voulez un parti politique porteur d’un projet de société ou si vous voulez une écurie présidentielle, dans ce cas vous ferez du Sarkosysme, c’est à dire vous surferez durant quatre ans sur les vagues porteuses, bref vous ferez du populisme, et vous musèlerez tout expression divergentes.

    Je crois que tu connais mon point de vue, je pense qu’une scission du PS serait un électrochoc salutaire à la vie politique française qui s’est installé dans la sclérose de l’unicité qui l’emporte tout droit vers le totalitarisme « entreprenarial », c’est a dire la société d’entreprise.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 19 janvier 2008 01:42

    bonjour paradisial.

     

    j’ai lu tes échanges. le besoin de croire pour rejeter l’incertitude ne me pose pas de problème même lorsqu’elle se manifeste par la foi en une représentation, de quoi ?

    suivant les époques cette perception de l’indéfinisable les êtres en ont donné de multiples facettes car dieu est un peu comme un mirroir ou chacun y projette la compréhention de son existence.

    En occident nous n’apprenons pas la philosophie musulmane en dehors de la référence d’Averoes, ni que le monde musulman fut d’une grande richese intellectuelle , ni que durant la période de l’empire ottoman la langue arabe était prisé dans les cours des royautés européennes comme la était le français qui lui a succédé en signe de reconaissance intellectuelle ; aujourd’hui c’est l’anglais signe des temps.

    pour autant cela ne rend pas incompréhesible le fait que les hommes en parlant de dieu parlent d’EUX, plus précisément de leur relation avec leur perception indéfinissable qu’ils codifient, et lorqu’ils la codifient ils réduisent leur perception pour qu’elle soit intelligible pour les autres, mais dans le même temps ils enserrent leur perception sensorielle dans un carcan de mots généralistes qui ne représentent plus la diversité de l’histoire singulière de chacun.

    Pour un homme la foi commence par la croyance dans la lettre, pourtant cette lettre produit d’un intersesseur n’est pas faite pour l’obéissance aux mots, mais à l’esprit, Esprit qu’il ne peut découvrir que par la réflexion. et lorsque cet esprit l’habite alors il peut continuer le voyage seul. Ceci se vérifie chez tous les hommes qui accédent à une certaine compréhention de l’existence parce que les circonstences leur sont favorables.

    dieu serait un excellent concept si des hommes ne se l’appropriaient en parlant en son nom pour soumettre les autres.

    cordialement.

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