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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 00:43

    bonjour deneb

     

    je ne pense pas que le savoir s’apprene par internet, mais j’ai cru comprendre qu’il mettait à disposition descurieux tous ce qui était disponible commeconnaissance y compris la pensée de particulier, comme nous sur agox.

    le savoir ne se construit pas au petit bonheur la chance ou au fil de ses sources d’intérêts, mais cela ne retire rien à l’usage instructif que l’on peut faire d’internet une fois que l’on évacue la soupe.

    j’ai connu cela dans la formation professionnelle au début beaucoup de marchands de soupe puis cela c’est clarifié.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 00:35

    correction

    "Morice est sévère dans son jugement. Attali a fait un travail de tendance évolutive qui ne peut être rigoriste"



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 00:30

    Bonjour mariane

    Je confirme pour 2006, et  pour la somme de 20 euros. Merci morice de ne pas me dire que je les ai gaspillés.

    Il fait un travail somme toute difficile de récapituler des millénaires qui nous ont laissé leurs traces pas toujours bien précis et que nous interprétons avec nos moyens, de plus en plus performant plus l’on se rapproche des décryptages de notre époque.

    Pour avoir fait le même travail il est comme je l’ai été dans la construction linéaire, et d’ailleurs il le dit, car avec notre cerveau nous ne pouvons pour l’instant faire que cela parce que nous l’y avons contraint. Ce la rend nos projections incertaines, sauf quand nos comportements sont conditionnés par des stimulations rationnelles, dont qui peuvent être mesuré et dont l’on peut envisager une prédominance de comportements stables.

    Il est donc assez simple de convenir depuis la chute du communisme, qui laissait planer quelque interrogation, l’orientation qui se dessine.

    L’accord sur les AGCS de 1994 pose déjà le principe accepté du tout marchand comme règle mondiale, et sauf fait sociétal imprévu et d’envergure dont on ne voit pas de traces significatives poindre nulle part, sauf les forces de l’alter mondialisme où le fait que les opposant au tout marché envahisse les organes d’informations par la force du fait et demande un droit d’expression de l’opposition ; nous sommes donc dans une quasi évolution linéaire où l’aléatoire ne réside que dans les formes de ce qui est envisageable. Il ne s’agit pas d’être futurologue mais de comprendre par exemple que les seules décisions nationales ou européennes ne suffiront pas à réorganiser les événements qui sont en cours d’exécution et qui génèrent leurs effets.

    Ce n’est pas être futurologue que de savoir que les banque règnent sur la monnaie, que les compagnies d’assurances brassent des sommes phénoménales et impose des comportement, y compris aujourd’hui dans le domaine médical, car il ne s’agit plus pour elle de garantir un risque mais de servir des placement financiers juteux qui suppose de minimiser au maximum les risque quitte à dicter des modes de comportements etc…

    Morice est sévère dans son jugement, il n’a pas fait un travail de tendance évolutive qui ne peuvent être rigoriste, et bien sur son histoire reste marqué par la sienne et qui plus est moralisatrice à bon marché car toujours après la pluie vient le beau temps, mais je doute que ce soit une hyper démocratie. Moi j’ai plutôt envisagé après la disparition des matières première un contrôle de notre psyché par le savoir

    Cela repose sur le constat que celles qui se sont élevés sur le déclin des autres ont toujours été plus performantes, sauf que cela risque de ne pas être chez nous.

    Je te colle la conclusion de mon essai.

    Pour conclure cet essai où je fais un pari sur un futur fondé sur les progrès de notre intelligence cérébrale, d’un cerveau doté d’une capacité psychique extraordinaire pour développer une nouvelle richesse, je me sens intellectuellement parfaitement limité pour le développer, tant j’ai abordé de disciplines dont je n’ai que quelques fragments de connaissance. Si d’aventure quelques érudits voulaient le reprendre, le sujet est libre.

    Je crois qu’à l’instar de l’imprimerie qui a marqué une étape importante dans la diffusion du savoir et de l’information, la connaissance des sciences de la physique, par la mécanique quantique, va marquer une autre étape dans le développement sociétal de notre civilisation. Il nous faudra regarder beaucoup de nos relations, ou « requalifier » beaucoup de nos relations sous son auspice, inventer d’autres mots, alors que d’autres rejoindrons les dictionnaires des mots rares et précieux, en mémoire du passé. Si la théorie du chaos permet d’exploiter la plus petite donnée économique, elle peut également nous permettre d’en mesurer son incidence à très long terme et d’envisager un regard sur notre existence, non plus à la seule mesure de nos perceptions sensorielles mais à celle de notre intelligence. Néanmoins, il nous faudra pour cela faire le même effort qui a suivi la découverte de l’imprimerie, créer un enseignement. Mais non plus seulement à destination des enfants, mais pour tous les adultes tout au long de l’existence, sans attendre quatre cents ans pour le mettre en œuvre. Ceci, pour que la démarche d’apprendre devienne un plaisir et non pas une souffrance, comme celle à laquelle nous avons réduit nos relations vitales avec le travail.

    Ceci surtout, parce le savoir est l’élément dans lequel baigne notre nature culturelle et il nous faudra regarder notre existence à l’échelle de l’espèce et de sa durée. Chacun sachant prendre au quotidien au travers des mots, le plaisir que cela lui offre d’y appartenir. Pour réaliser cet objectif les hommes existent aujourd’hui, et si j’en ai critiqué certains d’entre eux c’est parce qu’ils peuvent mieux faire. Il suffit peut-être de leur donner seulement un autre but qui soit autre qu’un but comptable.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 janvier 2008 23:15

    BONJOUR KABYLE ;

     

    Bon aricle plein de bonnes subjections. il est juste de trouver dans les posts des approximations, ton invitation à argumenter est salutaire car elle pousse à l’instruction et qui plus est évite de redéfinir ce qui l’a déjà été.

    Cela n’empêche pas l’originalité d’une pensée qui est toujours le propre du contenu cérébral de son auteur.

    Dans des sujets trés techniques cela est facile dans ceux plus passionnée, la conviction grille souvent la politesse à la justesse du raisonnement, mais il faut accepter aussi ce qui donne un visage humaine citoyen à agoravox, l’expression des lacunes de chacun.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 14 janvier 2008 22:01

    Bonjour quen-tin

     

    Un bon exposé.

    Je ne retiendrai pour mon commentaire que l’aspect financier.

    Je crois que l’on pourrait l’appeler l’impôt des entreprises, la dîme des papes de la publicité, la gamelle (pas gabelle) des seigneurs du marché, la tirelire du menteur, l’analphabétisme de la démocratie, l’ectoplasme du con, l’anesthésiant cérébral, la raquetteuse des pauvres.

    Mais ne me faite pas dire ce que je ne dis pas, les gens qui y travaillent sont des gens de talents, un pour leurs réalisations car il y a des pub qui sont des chefs d’œuvres, deux parce que leurs connaissances de la psychologie humaine est subtile.

    Pourtant je lui reproche de faire de la tromperie une qualité commerciale, qui vu son étendu, et l’impact assuré auprès des jeunes, concours indirectement à la banalisation de la pratique de la déloyauté, grâce à la noblesse d’un art cinématographique.

    Elle est la plus grande escroquerie du siècle, non pas dans le sens où elle porte a la connaissance des clients des produits, mais dans sa permanence d’offre de produits à coût réduit, de remises de toutes sortes qui ne vise qu’a vendre d’autres produits qui supportent la hausse des rabais consentis par ailleurs, et qui voit les résultats de ces sociétés de distribution en constante progression, en langage populaire c’est attraper un pigeon.

    Ne croyez pas que c’est un phénomène anormal, la tromperie et la duperie sont des facultés animales que nous possédons à ce titre. Mais moi petit incrédule je croyais dans ce bel axiome de la loi du marché s’exercent dans le cadre d’une concurrence loyale. Je dois être encore un peu jeune.

    Il faut comprendre que si un seul commerçant le fait c’est déloyal, mais si la déloyauté est la règle alors c’est moral, ha ! Mais au fait où cela se situe dans la politique de civilisation.

    Mais cela n’est que de la peccadille, le plus important et le financement de toute une foule d’activité.

    Tu as parlé des médias je n’y reviens pas sauf pour souligner que si l’on demandait aux citoyens une augmentation de la redevance ils s’y refuseraient, tant on leur a expliqué que l’impôt était anti libéral, mais comme ils la payent par « l’impôt publicitaire » ils ne font pas le rapprochement et ils trouvent même avec bonheur,  heureux de pouvoir disposer de programmes gratuits. Le mot miracle, le sésame pour une escroquerie mondiale, sorti des laboratoires d’études psychologiques des comportements humains.

    Si l’on demandait aux partenaires sociaux une augmentation de cotisation, pour financer les maladies orphelines, quel scandale, alors que c’est merveilleux quand des stars par l’initiative d’une association s’y investissent grâce aux revenus énormes retirés de leurs talents, certes, mais surtout du conditionnement populaire autour de leurs activités élitistes qui ont été subventionnées en boucle par la publicité, c’est-à-dire par « l’impôt publicitaire ».

    Et qui le paye ? Tous ceux qui achètent, car personne n’est épargné par cet « impôt des seigneurs du marché », et là, comme pour la TVA, pas de justice sociale, il est inversement proportionnel aux revenus, pire les plus pauvres y sont soumis plus que les plus riches, car essentiellement et majoritairement « la raquetteuse des pauvres » les cibles.

    Certain payent plus de deux fois, par exemple les accrocs au foot (je ne les vise pas particulièrement car j’en suis un amateur), ils achètent le billet d’un match de foot, ensuite ils payent une part des revenus des joueurs par la pub des équipes sponsorisés, pub de produits ciblés à laquelle ils succomberont sur des appels d’offres de marque à prix prohibitif, qui finance aussi la prestation des élites et s’ils les suivent dans leurs appels humanitaires, ils se font tondre jusqu’à la couenne.

    Ainsi, comme tu le soulignais beaucoup croient qu’ils disposent gratuitement des offres qui leur sont faites par ce biais. Dans cette économique « d’alphabétisme démocratique » les citoyens y aliènent leur pouvoir de décision que leur confère la démocratie pour suivre le mirage de la gratuité et de la ristourne de ces Pinocchios du journal et de l’image, qui dirigent leurs choix et en plus leurs disent qu’ils ne travaillent pas assez. C’est bien cela l’alphabétisme quand l’on n’est pas capable de lire et écrire le langage économique, alors l’on écoute les « papes de la dîme » économique.

    Certain bien pensant nomment, cette maladie psychiatrique de la compulsion suivit de boulimie, le fer de lance du marketing, moi je penserais plutôt a l’ectoplasme du con, où l’anesthésiant cérébral.

    Moi qui croyait que les progrès de l’humanité étaient du au capitalisme, je suis déçu.

    « D’une manière consciente où non se met en place un conditionnement classique du type pavlovien qui fera en sorte que devant une difficulté on fera appel inconsciemment aux règles pour lesquelles on aura été conditionné, auquel s’ajoutera le conditionnement décrit par Skinner qui est le processus par lequel l’environnement sélectionne les réponses motrices ou verbales qui « réussissent. » Il faut également y ajouter l’apprentissage social par l’observation de « modèles » : c’est le mimétisme, technique largement utilisée par la publicité, notamment télévisuelle, ou la production de films reproduisant les scénarios de vie dans lequel on vit. Instrument de culture, la télévision véhicule également, par ses films et les téléfilms, des mythologies anciennes ou contemporaines dont les récits et les images représentent un inconscient collectif qui devient le modèle de l’inconscient individuel. S’ajoutent également les techniques d’adhésion au scénario idéologique qu’il soit sociétal ou communautaire (idéologies politiques ou concepts religieux) où est recommandé le contact physique, car il engendre un engagement émotionnel qui n’a rien à voir avec le jugement conscient et rationnel. C’est pourquoi aujourd’hui les politiciens serrent tant de mains ; c’est pourquoi il y a des lieux de rassemblement d’où l’on ressort avec le sentiment de s’être ressourcé.

    Quelque part la vie est donc faite de « manipulations », et il est recommandé au vendeur du scénario de respecter l’illusion de liberté du « client », car la meilleure soumission est celle consentie, car l’engagement est lié au fait que l’individu s’assimile à son acte.

    Or l’impulsivité et la compulsivité sont l’un et l’autre des comportements obligatoires. L’impulsivité se définit comme l’incapacité à différer, quelles qu’en soit les conséquences, un comportement qui peut aboutir à une expérience immédiate de plaisir. La personne compulsive est consciente de son trouble, elle lutte contre le passage à l’acte qui ne lui procure pas de plaisir. Souvent suradaptés, les obsessionnels-compulsifs sont les bienvenus dans une société où la fiabilité, le perfectionnisme, la stabilité et l’obéissance aux règles sont des valeurs dominantes ». Jean Cottraut

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