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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 5 décembre 2007 20:22

    Bonjour jesuisunhommelibre.

     Je n’ai pas développé effectivement ce que j’entendais par là.

    Tout propriétaire qui décide pour arriver à ses fins quelle qu’en soit la nature de se faire aider, s’il pense faire un commerce libre ne peut exploiter un tiers en croyant que le produit qu’il donne pour requérir ses services est juste parce que il respecte l’injuste principe de l’offre et de la demande parce que dans sont intérêt de possédant, il en aura fait la règle et proposé un contrat qui ne peut résulter d’un choix librement consenti à moins que par ailleurs le postulant dispose de revenue lui donnant la liberté de ne pas se soumettre.

    Certainement que le libéralisme économique repose sur le principe du libre marché.

    Mais après 300 ans de pratiques l’on peut tout de même dire sans se tromper que ce n’est qu’une illusion sémantique.

    Je ne pense pas non plus que les initiateurs de la pensée libérale aient seulement voulu qu’il soit seulement commercial et la notion de non nuisance réciproque s’étend également au champ économique et si le contrat vient confirmer cette volonté, l’histoire nous apprend que l’on ne peut s’en tenir seulement aux mots sans observer la réalité de leur traduction et ses limites.

    Il en ressort que l’on ne peut non plus se prévaloir de l’offre et de la demande, qui si elle permet de définir les besoins, elle ne peut dans le cadre du contrat consenti pour un travail justifier des inégalités contraires à la philosophie libérale « ce qui reviendrai à dire que le plus couillon se fait baiser » et tant pis si son ignorance lui a fait consentir librement son exploitation.

    C’est donc toujours en fonction de ses réalités qu’il faut ajusté la pensée libérale pour qu’a travers le développement capitaliste qu’elle a induit, elle ne devienne pas antinomique d’elle-même.

    Donc pour moi la transformation du travail en capital doit conduire, celui qui vient en aider au propriétaire, d’en devenir à hauteur du son aide copropriétaire, donc tout un autre monde de rapport à définir, pour sortir du rapport patron/salarié.

     

    Le libéralisme n’est pas laisser faire sinon aujourd’hui il n’y a pas d’intérêt à lutter contre les nuisances de la production et accepter comme conclusion qu’il n’est pas adapté à la nature humaine puisque tous ceux qui bénéficient de l’hédonisme qu’il développe sont conduit à ne plus procréer suffisamment pour renouveler sa population et ainsi conduire à la disparition de ceux qui concourent à son développement.

    si au bout de 300 ans il faut en tirer cette conclusion, la question à se posé est : est-ce le libéralisme qui nous y a conduit ou la lecture dominatrice que nous en avons faites faisant fi de la notion d’égalité ne pas nuire à autrui, en proposant hypocritement comme égalitaire l’inégalité de naissance entre les possédant et les démunies. 

    Merci pour ton commentaire.

     

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 5 décembre 2007 19:06

    bonjour kamos.

    tu es donc bien d’accord avec ce que j’ai écrit, le mort n’est pas le problème ce qui l’est, ce sont les circonstances de sa mort, ce qui fait pour certain (et je ne te vises pas personnellement cela n’a pas d’intérêt pour l’échange )de la compassion qui s’exprime un acte égoïste hypocrite et pour d’autres seulement une justification politicienne partisane. d’ailleurs celle que j’ai développé est également politique puisque j’y dénonce la manipulation, et je me suis donc bien gardé de tromper les lecteurs avec des condoléances qui n’auraient était que de circonstance. ce qui ne signifie pas que je sois insensible aux drames.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 décembre 2007 18:45

    bonjour blaise.

     

    merci pour ta réponse.

    je ne doute pas que tu ais eu de la compassion pour les morts de villiers, mais le sujet de mon commentaire n’étais pas là. je suis allé voir le lien que tu m’as donné, j’ai ai lu les commentaires tous aussi haineux et vengeurs que sur ago. au delà de l’information politique d’un fait divers, la compassion n’est pas vengeance, et ce type d’article drainent toujours tous les vengeurs et les exterminateurs, ce qui est bien à l’opposé du message des évangiles.

     cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 4 décembre 2007 23:58

    Bonjour thibault.

    J’ai lu ton affliction j’ignore si elle est sincère ou se veut un bel article, je m’en tiendrai donc à la compassion que tu exprimes, et ce n’est pas cela que je te discuterai, mais la raison qui ferait qu’a chaque drame, le gouvernement ferait du drame comme il en à pris l’habitude une instrumentalisation politique, comme tu le réclames.

    Ce commentaire je l’avais fait pour blaise qui parle du même sujet. Je suis un peut dur dedans par réalisme ce qui n’ôte rien à la noirceur du drame.

    Bonjour blaise.

    La tragédie humaine a été comptée depuis les grecs antiques et notre histoire est pleine d’atrocité bien supérieure à celle tragique de cette jeune fille.

    Je vais me montrer un peu outrancier, non pas que je ne sache pas ce qu’est perdre un être cher, puisque nous passons tous par la, et donc ce qui nous émeut le plus est la manière dont la mort nous frappe. Ce n’est naturellement pas le mort qui s’en plein mais bien les vivants qui veulent se prémunir contre ce qui représente un risque mortel.

    Un comportement humain et rationnel qui nous conduit à prendre diverses mesures de sécurité, et lorsqu’il s’agit d’une personne d’approprier des mesures à hauteur de ses actes.

    Celle d’en faire une information médiatique et nationale au point d’en arriver à mettre en opposition et en concurrence des morts en est une autre.

    C’est cela que je vais commenté.

    Je n’ai aucune raison d’adresser mes condoléances à la famille que je ne connais pas, si je le faisais, ce serait par pure politesse car ayant connaissance d’un drame l’on ne peut que compatir quelle que soit la couleur du mort, et ces vrais aussi pour les jeunes gens de Villiers le bel.

    Or depuis un certain temps pour ne pas dire plusieurs années toutes les morts ne se valent pas. Nous avons pris le tempo de l’instrumentalisation politique de la mort.

    La mort la plus dramatique celle d’un enfant, qui mobilise plus suivent les circonstances comme nous l’avons vu, victime d’un violeur ou victime de bombes comme en ex Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak, en Palestine, non pas le même traitement, car la suite politique est différente.

    Dans les commentaire aussi et marqué la différence, quelle que soit la catastrophe on annonce le nombre de morts suivit d’une nombre d’enfants, l’enfant alourdi toujours le drame, (c’est dans ce cas l’enfant otage du commentaire).

    Puis celle des corps constitués policiers, pompiers, qui reçoivent honneurs et médailles.

    Ensuite les personnes âgés parce quelles sont vulnérables, chacun peut avoir en mémoire le vieux monsieur en 2002 et l’exploitation politique qui s’en est suivit, et la canicule.

    A la suite les mort martyres par attentats.

    Après les morts de la ségrégation suivant le camps ils mobilisent leur semblable, et chacun y va de sa marche de sa manifestation et des ses catafalques ou de ses chapelles ardentes.

    Enfin tous les particularismes les « euthanasiés », les infanticides, les accidents mortels etc. Aujourd’hui il devient inconvenant quand l’on meurt par violence de ne pas passer sur le petit écran et pourtant tous n’y on pas droit, y aurait-il une injustice ou un choix délibéré.

    en France il y a eu en 2005 976 homicides, 1131 tentatives d’homicides, 148 855 coup et blessures volontaires, 108 933 autres atteintes volontaires des personnes, 41 284 atteintes aux mœurs, dont 9993 viols, 53 657 infractions contre la famille et l’enfant. L’on peut raisonnablement penser qu’aujourd’hui ils sont approchants.

    La question est donc la suivante, pourquoi certains font la une des médias et doivent recevoir la compassion du peuple et les autres seulement celles de leurs proches.

    Je ne veux pas savoir pourquoi tu as choisi de faire cet article et je ne te reproche pas non plus de l’avoir fait ce que je te conteste c’est d’avoir fait le choix d’une mort contre une autre et de penser que celle là valait plus la compassion du peuple.

    Certainement parce que de celles là l’on t’en nourrit de puis des années par le spectacle quotidien de nos atrocités humaines jusqu’à l’addiction, si bien que l’on en vient à les réclamer comme un drogué sa dose. Pourquoi crois-tu que les télés films ne traitent que d’homicides qui n’accrochent le spectateur que s’il y a un viol sadique.

    En dehors de la compassion naturelle d’homme culturel il y a une irresponsabilité à soumettre la population à cette addiction. Si tu n’as pas un lien direct avec la famille qui a subit ce drame tu en es la preuve.

    Tous ces drames doivent trouver une solution dans l’intelligence de nos connaissances et de notre raison une fois l’émotion évacuée. Il ne faut pas demander cela à ceux qui vivent les drames, mais il ne faut pas faire non plus de la compassion populaire une arme électorale sur quelques cas biens ciblés et opportunément mis à la Une pour derrière proposer des mesures d’accroissement de la répression pour s’en faire des bulletins de vote.

    La ficelle est grosse elle ne peut échapper au regard d’un observateur critique, mais celui qui consomme cet addiction, comme tout drogué il dira qu’il n’y touche pas. J’étais entrain de te faire le commentaire quand j’ai entendu le fait passer au infos avec un interview du père qui disait après le choc ne pas avoir de haine. Mais les commentateurs eux ne se sont pas privés de la rappeler car pour eux il faisait un très mauvais acteur de service il voulait qu’on le laisse avec sa peine.

    Tu l’as décrit comme chrétien je comprend donc que pour lui le pardon est une signification, ce qui n’est pas dans les habitudes du traitement publicitaire de ce genre d’affaire, le gouvernement osera-il y aller de son ministre. Dans les évangiles il y a un passage où le christ demande à jacques de le suivre pour être son disciple, ce dernier prétexte d’un enterrement pour refuser et le christ lui répond, les morts avec les morts, les vivant avec les vivants.

    Pour faire le deuil d’un drame la compassion populaire n’est pas nécessaire, car au delà de la compassion exprimée elle a toujours une signification politique. Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 décembre 2007 23:25

    bonjour blaise.

    La tragédie humaine a été comptée depuis les grecs antiques et notre histoire est pleine d’atrocité bien supérieure à celle tragique de cette jeune fille.

    Je vais me montrer un peu outrancier, non pas que je ne sache pas ce qu’est perdre un être cher, puisque nous passons tous par la, et donc ce qui nous émeut le plus est la manière dont la mort nous frappe.

    Ce n’est naturellement pas le mort qui s’en plein mais bien les vivants qui veulent se prémunir contre ce qui représente un risque mortel.

    Un comportement humain et rationnel qui nous conduit à prendre diverses mesures de sécurité, et lorsqu’il s’agit d’une personne d’approprier des mesures à hauteur de ses actes.

    Celle d’en faire une information médiatique et nationale au point d’en arriver à mettre en opposition et en concurrence des morts en est une autre.

    C’est cela que je vais commenté.

    Je n’ai aucune raison d’adresser mes condoléances à la famille que je ne connais pas, si je le faisais, ce serait par pure politesse car ayant connaissance d’un drame l’on ne peut que compatir quelle que soit la couleur du mort, et ces vrais aussi pour les jeunes gens de Villiers le bel.

    Or depuis un certain temps pour ne pas dire plusieurs années toutes les morts ne se valent pas.

    Nous avons pris le tempo de l’instrumentalisation politique de la mort.

    La mort la plus dramatique celle d’un enfant, qui mobilise plus suivent les circonstances comme nous l’avons vu, victime d’un violeur ou victime de bombes comme en ex Yougoslavie, en Afghanistan, en Irak, en Palestine, non pas le même traitement, car la suite politique est différente.

    Dans les commentaire aussi et marqué la différence, quelle que soit la catastrophe on annonce le nombre de morts suivit d’une nombre d’enfants, l’enfant alourdi toujours le drame, (c’est dans ce cas l’enfant otage du commmentaire)

    Puis celle des corps constitués policiers, pompiers, qui reçoivent honneurs et médailles.

    Ensuite les personnes âgés parce quelles sont vulnérables, chacun peut avoir en mémoire le vieux monsieur en 2002 et l’exploitation politique qui s’en est suivit, et la canicule.

    A la suite les mort martyres par attentats.

    Après les morts de la ségrégation suivant le camps ils mobilisent leur semblable, et chacun y va de sa marche de sa manifestation et des ses catafalques ou de ses chapelles ardentes.

    Enfin tous les particularismes les « euthanasiés », les infanticides, les accidents mortels etc.

    Aujourd’hui il devient inconvenant quand l’on meurt par violence de ne pas passer sur le petit écran et pourtant tous n(y on pas droit, y aurait-il une injustice ou un choix délibéré.

    en France il y a eu en 2005 976 homicides, 1131 tentatives d’homicides, 148 855 coup et blessures volontaires, 108 933 autres atteintes volontaires des personnes, 41 284 atteintes aux mœurs, dont 9993 viols, 53 657 infractions contre la famille et l’enfant. L’on peut raisonnablement penser qu’aujourd’hui ils sont approchants.

    La question est donc la suivante, pourquoi certains font la une des médias et doivent recevoir la compassion du peuple et les autres seulement celles de leurs proches.

    Je ne veux pas savoir pourquoi tu as choisi de faire cet article et je ne te reproche pas non plus de l’avoir fait ce que je te conteste c’est d’avoir fait le choix d’une mort contre une autre et de penser que celle là valait plus la compassion du peuple.

    Certainement parce que de celles là l’on t’en nourrit de puis des années par le spectacle quotidien de nos atrocités humaines jusqu’à l’addiction, si bien que l’on en vient à les réclamer comme un drogué sa dose. Pourquoi crois-tu que les télés films ne traitent que d’homicides qui n’accrochent le spectateur que s’il y a un viol sadique.

    En dehors de la compassion naturelle d’homme culturel il y a une irresponsabilité à soumettre la population à cette addiction. Si tu n’as pas un lien direct avec la famille qui a subit ce drame tu en es la preuve.

    Tous ces drames doivent trouver une solution dans l’intelligence de nos connaissances et de notre raison une fois l’émotion évacuée. Il ne faut pas demander cela à ceux qui vivent les drames, mais il ne faut pas faire non plus de la compassion populaire une arme électorale sur quelques cas biens ciblés et opportunément mis à la Une pour derrière proposer des mesures d’accroissement de la répression pour s’en faire des bulletins de vote.

    La ficelle est grosse elle ne peut échapper au regard d’un observateur critique, mais celui qui consomme cet addiction, comme tout drogué il dira qu’il n’y touche pas.

    J’étais entrain de te faire le commentaire quand j’ai entendu le fait passer au infos avec un interview du père qui disait après le choc ne pas avoir de haine. Mais les commentateurs eux ne se sont pas privés de la rappeler car pour eux il faisait un très mauvais acteur de service il voulait qu’on le laisse avec sa peine.

    Tu l’as décrit comme chrétien je comprend donc que pour lui le pardon est une signification, ce qui n’est pas dans les habitudes du traitement publicitaire de ce genre d’affaire, le gouvernement osera-il y aller de son ministre.

    Dans les évangiles il y a un passage où le christ demande à jacques de le suivre pour être son disciple, ce dernier prétexte d’un enterrement pour refuser et le christ lui répond, les morts avec les morts, les vivant avec les vivants.

    Pour faire le deuil d’un drame la compassion populaire n’est pas nécessaire,car au delà de la compassion exprimée elle a toujours une signification politique. Cordialement.

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