• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 521 8627 14114
1 mois 3 33 39
5 jours 1 7 1
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2007 13:45

    Bonjour ichs pey.

    Tu as raison en ce qui concerne la séduction dont tu parles.

    Le choix de cette image est également la démonstration qu’en fait dugai, et celle de l’évolution d’une société utilisant sa technologie qui sert les convoitises de tout un chacun.

    Car comme nous tous pour avoir été scolarisé tu as pu mesurer que l’instruction et le développement de l’intelligence quel que soit le QI des uns et des autres n’est pas un phénomène de séduction.

    Il fait appel à une fonction au delà notre bagage instinctif du cerveau reptilien pour nous élever vers celui du cortex cérébral où se construit la pensée.

    C’est ainsi que le processus démocratique n’est pas inné donc instinctif, il appartient à l’apprit et nécessite donc de faire appel à la pensée plutôt qu’aux spectacles des sens.

    Ceci n’est pas un reproche, c’est ce qui fixe l’orientation vers la progression où la régression pour le dire simplement, car tu as parfaitement connaissance que c’est plus complexe que cela sinon tout le monde s’en rendrait compte car la nature ou dieu pour les croyant n’est pas tenu par les définitions que nous donnons aux choses.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2007 01:22

    Bonjour maximin.

    J’ai trouvé ton commentaire un peu court. Le fait de ne pas disposer du monde n’implique pas de ne pas le comprendre, même si l’on se trompe, car si cette aptitude existe, comme la tienne c’est qu’elles ont une raison d’être, même si elle nous échappe et que pour l’exprimer parfois nous utilisons des propos injurieux fautes de mieux s’expliquer comme le font certains sur ago.

    Le monde ne se divise pas en une dualité c’est l’étroitesse de notre compréhension et nous n’y pouvons pas grand-chose, il nous semble que parce que il y a le jour et la nuit le chaud et le froid que c’est aussi simple mais il suffit de décolorer le noir pour arriver par toutes les nuances au blanc, il ne sont donc qu’une et même entité indivisible. Est-ce que cela est vrai certainement pas ce n’est que le produit de nos sens. Alors le monde fait de cons et d’intelligents, n’existe pas plus séparément et donc ne se divise pas. La vie ne se divise pas, nous la dissocions pour la comprendre et la raison nous en échappe car conduite par nos sens.

    Alors la qualification de la vie comme le théâtre d’une bouffonnerie humaine pourrait n’être que la difficulté à vouloir à tort ou raison connaître le sens ce notre existence, renoncer à tout ce qui a fait qu’aujourd’hui nous en soyons arrivé où nous en sommes. Ets-ce que cela offre une rente pour l’éternité certainement pas.

    La raison en est un peu compliquée mais elle se trouve dans l’histoire des civilisations. Chacune d’entre elles aussi loin que nous en trouvions des traces nous montre qu’elles ont toutes atteint une apogée pour décliner et donner naissance à une autre au travers d’un métissage des culture et des civilisations.

    Nous parlons d’un Dieu venu de Mésopotamie et d’Égypte. Nous parlons philosophie et du chaos venu de la Grèce antique. Nous parlons de sagesse venue de l’Indus et d’orient. Nous parlons de chiffre venu des Arabes, comme cela la liste serait longue, donc certaines comme celles des Amériques ont laissé moins de traces dans notre pensée compte tenu des séparations océaniques, ce qui ne signifient pas qu’il n’avaient pas de culture élaborée comme les Navajos ou les aborigènes d’Australie et tant d’autres.

    Mais la caractéristique est qu’une frange d’hommes, de chacune de ces civilisations, avaient atteint une capacité de compréhension du monde et étaient donc comme nous le disons intelligents, compte tenu de leur réflexion et des oeuvres qu’ils ont laissés aidé en cela par des « cons », les autres, mais rarement dans un statut d’esclave (au sens de celui de la vente des noirs d’Afrique qui n’étaient pas considéré comme des humains).

    La définition du dominant ne nous vient que d’un mauvais rapprochement de l’observation de la nature comparé à la notre, à la culture bien plus développé qui fait que nous retirons notre soumission d’un concept religieux, qui expliquait que les hommes étaient des dieux tombés sur terre pour servir ceux restés dans les cieux, et donc soumis à leur ordre indiqué par les divinités ou leurs représentants.

    Le dominant dans la nature n’est pas celui qui casse la gueule à l’autre mais celui qui est le plus à même d’assurer la meilleure progéniture, et ce n’est pas nous non plus qui décidons lequel la nature retiendra. Ceci est indépendant du culturel, sinon les intelligents d’avant auraient assuré leur descendance

    Il faudrait donc en déduire que l’intelligence ne fait pas prospérer, puisque chacune de ces civilisations a disparu en ne laissant que des traces que nous utilisons pour construire l’avenir, et dont nous savons qu’elles ne suffiront pas à nous préserver du déclin.

    Mais il est a considérer qu’a chacun de ces déclins nous avons trouvé des invasions d’hommes moins cultivés ou la suprématie d’un dogmatisme, c’est à dire d’hommes laissant plus volontiers leur sens instinctif prendre le pas sur l’homme culturel.

    Ce qui ne signifie pas le con sur l’intelligent, car l’instinctif contrôle en permanence si le culturel ne le détruit pas et s’il le détruit, ce culturel ne prospérera pas, (c’est le cas du dogme). C’est un peu ce que l’on constate avec la réduction des naissances dans tous les pays riches.

    Mais le sujet de dugai et de faire observer que des acteurs majeurs de la vie politique utilisent la voie de l’instinct pour réduire la pensée culturelle qui suppose de s’interroger sur le sens de l’existence.

    En clair, et je le regrette si tu en es un fervent partisan, Mr Sarkozy et Me Royal se sont appuyés sur nos comportements instinctifs, non parce qu’ils sont sots, mais parce que c’est à cela à quoi l’on réduit depuis des années notre réflexion par un usage abusif d’informations spectacles et publicités magiques et non d’instruction comme le dit dugai.

    De plus avec un langage séduisant car communicant en nous expliquant que la raison c’est l’instinct, c’est le sens de toutes les démarches touchant l’affectif, car c’est par la qu’on sollicite les réflexes instinctifs, comme celui de vengeance que sollicite les faits divers par exemple.

    Pour ne pas décliner, le challenge est de réduire la croissance qui nous conduit à quatre mots. Une pollution irrémédiable, une réduction des naissances des populations riches, un appel de population moins cultivé qui croit, une guerre pour les ressources.

    Ne faire appel qu’a la bouffonnerie dénué de sens autre que celui de l’appel à notre instinct de primate (qui n’a rien de péjoratif) nous conduit obligatoirement à la rencontre de ces mots qui sont déjà en cours de réalisation sinon ils ne seraient pas perceptibles, et qui ne peuvent l’être que par la capacité de conceptualisation que développe le culturel

    Y a t-il une chance d’inverser le cours des choses ? Il faut poser la question à la nature et elle ne fait pas bon ménage avec les mathématiques économiques. Justement ce dogme dans lequel s’enferme le monde.

    C’était le sens de ces phrases : « Il faut arracher le théâtre à la philosophie, à la politique, à l’élan de regarder le monde et de le questionner » « la politique actuelle, en se théâtralisant, s’est arrachée du philosophique et du concept. Et le citoyen d’être convoqué par cet appel à la joie participative et émotionnelle mis en scène dans un grand spectacle festif. Il y a un peu de Jerry Lewis dans Sarkozy et de Mary Poppins chez Mme Royal ».

    Il est donc intéressent de regarder quelles sociétés ne déclines pas, ce sont celles qui trouvent dans leur environnement la nourriture et l’abri dont elles ont besoin en activant leur comportements instinctifs peu culturalisés, drôle de paradoxe. Je te laisse la réflexion de leur recherche

    Un autre paradoxe est que le chaos est l’ordre universel. Les grecs antiques avaient compris que cet ordre échappaient à leur compréhension et il l’on nommé chaos. Ainsi dans la population ce qui signifie la limite de notre compréhension est devenue un insigne d’ignorance et non la limite de notre intelligence.

    Très cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 décembre 2007 21:58

    Bonjour sylvain.

    Aucune société ne peut se passer d’élites qu’elle fabrique de fait. la produire pour venir en aide aux décideurs politiques et économiques ne signifie pas leur laisser le pouvoir pour croire que parce que ils détiennent un savoir nous sommes tenu par celui-ci, surtout s’il n’est pas pluraliste.

    Mais l’histoire nous montre que cela exige que la population ne laisse pas se creuser l’écart entre eux et cette élites pour être le mieux à même d’exiger de leur compétence la réalisation des objectifs que le peuple souverain se donne. Or la ligne de démarcation n’est pas aussi nette et le pouvoir de la règle de trois dont ils sont détenteur à fini par convaincre la population que un euro plus un euro font deux euros et qu’en conséquence un homme plus un homme font deux hommes. De puis le temps où cette confusion existe je me garderais de fustiger les uns ou les autres.

    De la même manière que certains croient que le libéralisme est un blanc seing pour exploiter les autres parce que la règle de trois y conduit.

    Comme d’autres croient qu’ils sont riches de par leur seul mérite parce que la règle de trois leur accorde la propriété du travail d’autrui sans lequel il s’appauvrirait s’il décidait de l’abandonner.

    À l’aube du 21e siècle nous sommes toujours sous cette relation duale du primate qui sait cultivé mais qui croit encore que son existence est une suite de chiffre linéaire.

    Nous le voyons avec les cracks boursiers ou les hommes disposent des mêmes choses des mêmes capacités et il suffit de leur dire qu’il n’y a plus d’argent pour qu’ils en meurent. L’argent la seule chose qui se fabrique à la pelle car il suffit d’écrire son montant sur un bout de papier.

    Mais notre nature de primate ferait que certains croiraient qu’il suffirait de faire une reconnaissance de dette comme on fait un mot d’excuse pour se dispenser de participer à la création de la richesse. C’est donc bien notre instinct qui représente un frein. C’est donc lui qu’il faut civiliser et non le transformer en mathématique.

    Je ne crois pas que l’on apprenne cela aux élites il n’y a pas d’école du vécu. C’est pour cela que dans mon commentaire à dugai je rappelais le point de vu de R.MAY auquel je souscris pleinement qui m’a valu ce commentaire suivant à ZEN que je te joins.

    « La nature par nos sens conditionne nos comportements. Les éléments émotionnels que nous enregistrons, notre cerveau les traites (notre corps aussi, mais c’est un peu plus complexe, on ne retiendra que le cerveau).

    Donc qu’en nous avons traduit par le langage nos émotions pour les préciser et ainsi en faire un élément de l’environnement qui sollicite les sens, nous nous sommes engagés dans ce que nous appelons l’évolution culturelle qui bien sur est le produit inné de la faculté d’adaptation par l’apprentissage.

    Cet accède au langage, malgré qu’il soit castrateur, puisque un mots ne recouvre pas toutes les déclivités des sens de chacun sur un champ de zéro à l’infini. Sur ce champ il occupe une place différent pour chacun, mais nous nous tendons à ce que chacun adopte le sens d’un, cela pour ceux qui sont proche de la place du mot dans son champs pose moins de problème que pour ceux qui en sont éloigné ou aux extrêmes. C’est donc de là que naissent toutes les opinions personnelles, pour exprimer tous les sens qui en ont été exclus.

    Plus tard la nécessité de l’échange générant un sentiment de frustration de satisfaction ou d’équité a fait jaillir de notre cerveau le langage des chiffres pour traduire ces émotions relationnelles. Ainsi en traduisant dans le champ des échanges les comportements relationnels nous en sommes arrivés à définir l’économie, et étendre cela à l’observation de notre environnement pour en donner une explication mathématique ou géométrique, suscité l’on va dire par la curiosité. Pourtant ces mathématiques sont toutes aussi castratrices que les mots, alors que nous nous croyons qu’elles sont justes, et donc par leur restriction façonnent notre organisation dans une organisation limitée exclusif des autres. Ainsi le langage des mots et des chiffres n’est que la résultante de nos sens restreignant la réalisation de leur perception à la codification que notre cerveau a produite.

    C’est bien ce que dit Foucault.

    Alors la mécanique quantique n’y échappe pas, (sauf si c’est dieu qui la souffle à l’oreille des chercheurs) c’est juste, mais il leur parle par la terre, par l’environnement.

    Ainsi quand nous essayons de comprendre des forces ou des informations de flux que nous présentions et que nous n’avons jamais vu, mais dont nous mesurons les effets, nous sommes en pleine cogitation cérébrale pour essayer de traduire des systèmes complexe aux donné partielle que nous réceptionnons et qui nous les rendent aléatoires.

    Or l’humain et un système complexe qui génère des comportements déterministes à partir de donnés aléatoires qu’il reçoit, et il s’étonne donc de les voir toujours remis en question, ce qui le conduit à développer des comportements agressif et guerrier, pour maintenir un ordre castrateur par ce que exclusif des autres.

    Aujourd’hui la « science » qui modélise le mieux la complexité de notre existence aléatoire est la mécanique quantique. Elle n’est qu’un langage du complexe qui pourrait parfaitement être modélisé à nos relations économiques, car elle serait plus à même de marier tous les paradoxes et les antinomies (le chat de Schrödinger) que nous développons par un système linéaire déterministe. Et donc en ressortirait une nouvelle existence, de la même manière que le langage des mots et des chiffres a façonné celui que nous vivons.

    Voila. Il y a deux ouvrages qui conduisent à cette pensée personnelle. C’est, Gell-Mann Murray. Le Quark et le Jaguar, ou du simple au complexe. (Il y a un auteur récent qui a publié un ouvrage sur le simple et le complexe mais je n’ai pas pu me le procurer). Éditeur Flammarion. 1997, et L’arbre de la Connaissance. Par Humberto Matura et Francesco Valera. Edition Addiso-Wesley France 1994 traduit du même ouvrage en langue anglaise édité en 1992. »

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 6 décembre 2007 18:31

    bonjour clacounet.

     

    conscient de l’évolution technologique Bergeron secrétaire général de FO a défendu la cotisation machine dans les années 70, le pouvoir et le patronat lui ont répondu que cela freineraient les investissements, devançant ainsi une inéluctable déséquilibre. il ne fut même pas suivit par ses adhérents qui n’en voyaient pas l’utilité.

    une autre idée fabuleuse qu’il a émise était le salaire binome, un salaire composé du revenu nécessaire au minimum vital complété par le revenu de l’emploi ou du métier. cela aurait évité l’écrasement des grilles hiérarchiques où dans certaine l’on trouve des OQ 3e échelon payé au smic.

    ton article soulève le faut argument qui cache la finalité régressive devant conduire aux assurances privées. car au terme de l’accord sur organisationgénérale du commerce et des services cela doit rentrer dans le domaine marchand.

    aujourd’hui aucun investisseur n’apporte de ressources dans ce système puisqu’il est à but non lucratif, et l’état n’a aucun intérêt à le soutenir puisqu’il souhaite le privatiser, c’est le même processus qui est en marche pour la sécurité sociale. 

     dans le système privé en plus de s’assurer pour soi l’on nourri les actionnaires à auteur de leur voracité de rentabilité financière. C’est autre chose, et quand l’on sait que le budget de la sécurité sociale est à hauteur de celui de l’état sans rapporter des dividendes il y en a que cela laisse songeur.

    mais ce qui m’a interpelé dans ton article c’est la référence aux Kilocalories.

    effectivement ce serai le mode le plus égalitaire puisque réglé par la biologie humaine. 

    en 1999 j’ai écrit sur ce sujet en parlant du travail.

    "Ainsi, en regardant un bilan nous pourrions transformer tous les contenus de ses comptes de classes, en temps de travail, puis le temps de travail en énergie (calorie, conventionnellement une calorie égale 4,185 joules), et fixer une valeur monétaire universelle du joule".

     cordialement.

     

     



  • ddacoudre ddacoudre 6 décembre 2007 17:08

    désolé je n’ai pas relu il y a des fautes.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/