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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 16 décembre 2007 23:51

    Bonjour utopiedj

    Merci pour ton commentaire. A ta question la réponse est oui.

    Le Bouddha à donné la réponse, mais l’observation nous montre aussi que la n’est pas « La Solution ».

    Avoir une maîtrise de notre corps ou notre psychisme est une pratique des yogis et autres maîtres, mais si cela d’abouti pas à la procréation de l’espèce cela peut signifier que leur existence est indicative d’une voie, puisqu’ils existent, dont il faut tirer un enseignement pour vivre mieux afin de croître.

    J’ai bien peur que le changement de paradigme ne soit possible que si les éléments qui y concourent se développent dans l’environnement, même par rétroaction de nos concepts et finissent par façonner la réponse cérébrale qui y correspond.

    la violence n’est pas à proscrire dans la sélection du meilleur géniteur, mais chez beaucoup d’espèce elle se fait sous forme de parade, chez d’autres de heurts accidentellement mortel, chez nous c’est notre activité culturelle qui à rendu nos heurts sélectifs violent en se dotant d’outils, d’armes, d’idéaux, d’espaces criminogènes.

    L’homme dangereux ce n’est pas l’homme instinctif, mais l’homme culturel, et passer au dessus de l’homme culturel pour poursuivre hominisation comme le disait T.Monod, c’est comme le disent aussi les bouddhiste ne pas jouer sans cesse avec les désirs en les exacerbant.

    Mais cela n’est possible qu’après un long apprentissage de la maîtrise de la « sélection naturelle » faite de « sage liberté » et « d’esclaves passions » posées par les stoïciens.

    Cette maîtrise nécessite d’acquérir une capacité transgressive de jugement dans la construction de la normalisation de sa personnalité, avec comme ultime rempart son « for intérieur » (conscience) pour ne pas faire aux autres ce que l’on n’aimerait pas qu’ils nous fassent.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 décembre 2007 23:20

    Bonjour GRL.

    Un peu absent cette semaine d’où une réponse tardive.

    Je n’en pense que du bien de ton commentaire, il vient apporter une dimension biologique.

    « Il n’y a pas de religion pour qui la terre entière n’ait pas été promise »

    Ce qui signifie que tout ce qui existe a une raison d’être, même quand nous n’en percevons pas la signification où quand cela nous révolte.

    Je pense que je ne te surprendrais pas en te disant que tout ce que nous pensons est en potentialité d’être, si non le contraire signifierai que « la terre ne nous à pas été promise » que nous serions au dessus du « mouvement » dont l’on procède, de dieu pour les croyants, de la nature, mais pas toujours de la manière dont nous l’expliquons ou le définissons avec nos langages (parlé, mathématique, quantique) sources de distorsions et de bruits.

    Pourquoi ?

    Tu l’expliques en parti dans ton commentaire en rappelant les comportements animaliers. Tu rappelles par exemple la position du dominant dont le rôle n’est pas de casser la gueule au autres mais d’assurer la descendance, avec comme chez les chimpanzés toutes les intrigues que rapporte Godall.

    Mais, si nous ne n’échappons pas à ces comportements innés et au delà « d’assemblages » quand l’on parle des planètes par exemple ou comme tu l’indiques de comportements holistiques, il est à noter que dans nos sociétés celui qui devient le dominant par les intrigues idéologiques ne poursuit pas toujours le but de la procréation ou de la multiplication de son espèce directement par lui-même.

    C’est-à-dire que chaque groupe du monde vivant réunie deux conditions pour une réussite procréative une nourriture suffisante et un espace sécurisé.

    Si l’on observe nos idéologies nous y retrouvons ces deux critères, mais nous ne demandons pas au président d’avoir une famille nombreuse. Pourtant dans une observation globale l’on doit pouvoir trouver une augmentation de la procréation, puisque c’est la raison connue de notre existence. Le seuil de cette appréciation reste arbitraire, puisqu’il peut se faire pour l’espèce et en fonction du mode de vie des différents groupes socio économiques.

    Et naturellement les modes de vie qui assurent la procréation de renouvellement ou de prolifération seront ceux convenant le mieux au développement de l’existence, en sachant qu’il y a une compétition pour l’espace disponible « sécurité » et une chaîne de « prédation » auquel concourent tous les modes de consommations « nourriture ».

    Aujourd’hui nous pouvons par exemple dirent que le mode de vie occidental n’est pas procréatif « moins de 2 enfants par couple ». Il convient donc de s’interroger sur les raisons qui semblent paradoxales à nos notions de sécurité et nourriture nécessaire au dominant pour procréer et croître.

    Dans des états surarmés, avec des polices sécuritaires, il semblerait que le critère sécurité soit respecté. Dans des états en surproductions de biens, couverts de services se nourrissant à s’en gaver, il semblerait que le critère de la nourriture soit respecté.

    Et pourtant au regard de la nature dans ces états le principe de procréation n’est pas multiplicateur, par rapport à l’aptitude procréatrice de l’espèce humaine.

    L’on peut donc par exemple en conclure que le dominant ne dispose pas des meilleures conditions pour garantir l’avenir de sa progéniture.

    Or dans nos sociétés ce dominant je le qualifie de dominant systémique, car même s’il est un paradigme du chimpanzé, l’organisation sociétale à laquelle il participe et qui par ses structures, dites culturelles, l’on conduit au poste ou à la fonction de dominant ne procède pas d’un lien individuel direct, mais d’une perception collective dont tu donnes une juste définition et des exemples, qui feront que l’on ne regardera pas si c’est celui qui occupe le poste de dominant systémique au moment de l’observation a beaucoup d’enfants, mais si la société dans laquelle il vie en fonction d’un mode de vie (sécurité, nourriture) et dont il assure le développement partiel et globalement propice à la procréation et à la multiplication de l’espèce qui est la condition de la survivance.

    Le dogme de l’individualisme, non comme fondement d’une réalité où chacun est un par sa singularité et son existence unique, mais comme négation idéologique de sa collectivité des Uns humains, en l’élevant l’individu au rang du Un roi idéologique nous a éloigné de la réalité de ce qui nous lie irrémédiablement au vivant, un vaste assemblage dans lequel il nous est impossible d’en détenir les tenants et aboutissants, que par les idées que nous pouvons en avoir et qui nous sont soufflées par l’environnement que notre cerveau traduira suivant la teneur de l’apprentissage dont il aura fait l’objet, car nous ne disposons pas du libre arbitre.

    Pourtant ce développement cérébral toujours sous le contrôle de l’inné qui déterminera indépendamment de chacun de nous si le paradigme qu’il élabore est viable ou non, ne dépend pas de notre volonté, nous en sommes les acteurs agissants, mais il est partie intégrante en retour de l’environnement, et c’est par cette rétroaction que nous avons ce sentiment de disposer de notre existence, tout comme la méconnaissance nous donne celui d’une existence aléatoire.

    Heureusement car avec notre culture du loisir chacun ferai en sorte de toujours vivre sous le soleil et la terre deviendrait un désert impropre à notre existence. Mais peut-être que c’est parce que nous nous dirigeons sous un autres paradigme vers cela que occidental ne se multiplié pas.

    Merci pour cet échange et ce rappel des fondements de notre existence animale à l’aptitude adaptative fabuleuse au point de croire qu’il n’en est pas un.

    Ce qui est fabuleux c’est d’avoir compris que dieu existe aussi, puisque nous l’évoquons, mais naturellement pas sous la forme dont nous en parlons qui n’est qu’une distorsion du langage pour apporter une solution à l’entassement d’être humain dans des espaces concentrationnaires sources de stress qui modifient les comportements instinctifs qui ne sont pas criminogènes comme parfois l’ignorance se plait à le dire.

    Bien qu’avoir admis qu’il ne pouvait en être fait une représentation indique le niveau élevé de réflexion des personnes de cette époque, mais ceci est un autre sujet de paradigme qui lui au moins envisageait la procréation..

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 16 décembre 2007 20:57

    bonjour nephilim.

    une réponse un peu tardive. merci de ton commentaire.

    c’est bien d’en avoir saisi le contenu philosophique.

    c’est un peu plus complexe car l’on peut s’interroger au delà de la notion de travail, en le regardant comme une activité permise par la nature puisque nous la réalisons et au travers de ce travail en chercher son intérêt et ses limites pour l’espèce. c’est à dire là où il sert le développement de l’espèce et là ou il l’élimine, car il y a comme dans tout le vivant des seuils stratégiques. Pour plus, l’on peut y associer les créations du cosmos pour ce que l’on en connait bien sur, car il semble que le « mouvement » dont procède toute existence à notre regard répond à des règles communes.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2007 23:52

    Bonjour ratokoarison.

    Très bon développement d’un sujet difficile qui surfe sur « l’instinct culturalisé » des hommes et nous ramène de fait en arrière, même vers un eugénisme en germe.

    Je vais entrer brutalement dans le sujet.

    Les grecs de Sparte dans la Grèce antique ne permettaient pas aux nouveaux-nés de survivre s’ils ne satisfaisaient pas aux canons fixés par une commission d’eugénique. Heureusement, notre civilisation s’est inspirée de celle de la Rome antique qui n’a jamais pris de mesure semblable.

    Mais il est fort à parier que si aujourd’hui nous avions encore ses critères Spartiates, ceux qui hurlent avec les loups l’appliqueraient, comme au moyen âge ils appliquaient l’infanticide d’un enfant qui était autorisé, alors qu’a deux l’on passait sur le bûché recouvert d’une cagoule rouge de l’indignité.

    Il y a donc bien d’autres facteurs qui déterminent nos comportements que la seule raison car ils n’avaient pas un QI inférieur au notre.

    Il n’y a donc pas de références absolues pour définir, pour faire le bon, choix hormis de s’en tenir à préserver la vie et toute la vie. Chose que nous transgressons tous les jours y compris pour nous nourrir.

    La tentation de la normalité à été de tous les temps pourvoyeuses de fins mortelles anticipés et « volontaire », la peine de mort en fut une.

    Le risque dans notre société qui manipule le génome est encore plus grand. Dans ton article tu n’émets aucune condamnation est c’est une bonne chose car il n’y a pas lieu de le faire, car nous ne sommes ni responsable du monde ni de notre existence, et lorsque nous agissons quel qu’en soient nos actes les autres en sont les coauteurs.

    Ce raisonnement effraie tout le monde surtout quand l’acte est délictueux ou criminel, pour ne pas rechercher là où chacun indirectement y a été pour quelque chose.

    Mais pourtant ils reconnaissent volontiers que la famille, l’école, et les tiers fondent nos comportements, mais naturellement que les bons, les mauvais sont toujours le produit personnel d’un individu ou directement de la famille, et la famille qui le tient de sa famille etc. comme s’ils s’agissait d’une hérédité. Sauf qu’en descendant l’échelle cela nous conduit au Cro-Magnon, et il me semble qu’il c’est passé bien des choses entre temps.

    Ce qui ne signifie pas que les parents n’ont aucune incidence sur la formation de l’enfant, mais ceci ne conduit pas à rejeter pour autant le formatage de la société composée des autres sur la famille qui en modifiera ses comportements même les mieux apprit.

    Ainsi, l’éducation, la famille et les messages audiovisuels représentent, sans aucun doute, une contrainte et les nouvelles addictions montrent bien la part des influences sociales globales sur les destins individuel.

    Malgré les avancés scientifiques sur la connaissances des comportements humains nous sommes toujours dans un schéma rétrograde et comme tu le soulignes il ne fait que grandir annihilent les quelques progrès que la conscience humaine avait enregistré. Les causes en sont connues depuis Le Play.

    En l’espèce, il ne s’agit pas d’une prévention de type social, par la réduction des inégalités, la réduction de la misère la régulation des désirs etc. sont autant de facteurs connus comme criminogènes, grâce aux travaux de Le Play et pour les désirs depuis le bouddhisme pour ne retenir qu’eux. Il s’agit d’une prévention fondée sur la prévision du risque de manière à l’étouffer si possible dans l’œuf, fondé sur l’hérésie du risque zéro face aux réalités de la nature.

    Actes des plus démentiel qui conduit à l’eugénisme et qui ne peut être que le produit d’un esprit malade. C’est pour cela que j’avais commencé par Sparte, bien qu’il y en ai eu plus prés de nous, mais cela montre que cette tendance n’est pas une nouveauté honteuse qu’il faut condamner, mais une réalité qu’il faut connaître pour en chercher les fondements et éviter de la mettre en œuvre car elle est plus criminogène que les crimes qu’elle se veut de contenir.

    Cela ne retire rien aux actes commis par des personnes, même si ce sont d’autres qui les ont inspirés par leur éducation où les conditions de vie, il n’est pas possible de condamner une société, et chacun reste l’acteur des ses agissements.

    Ceci nous conduit à différencier la responsabilité d’un événement qui appartient à l’ensemble et la responsabilité de l’acteur en capacité de comprendre le choix délictueux ou criminel auquel il a était conduit qu’elle qu’en soit les raisons et qui représente suivant l’ordre sociétal un manquement d’ordre public (mouvant et évolutif) pouvant nuire jusqu’à la mort d’autrui.

    Ce débat qui est le produit de la cognition a été celui de la réflexion des juifs, (œil pour œil etc.) puis des chrétiens le pardon (dont le père de la victime à laquelle tu te réfères pour ton article semble être capable) que notre société avait un peu réussi à mettre en place avec le pardon de la république, reconnaissance en cela de la place de la société dans tout les crimes et délits, surtout pour ceux qui demain n’en seront plus du fait de l’évolution des mœurs, et sur lesquels il est inutile de s’acharner, comme des nouveaux que nous fabriquons en attirant la vindicte populaire.

    C’est pour cela comme tu le rappelais que la justice ne doit juger que des faits et jamais ne prononcer des peines devant exclure par la mort ou la détention à vie des personnes qui ne présentent pas une déficience mentale incurable justifiant d’être écarté à vitam æternam, (le crime politique représente d’autres difficultés)

    Avoir ce comportement humaniste ne signifie pas accepter l’horreur, et comprendre ne signifie pas être laxiste, discours auquel à conduit le débat politique pour en arriver à mettre en péril le droit du fait pour en arriver à celui de l’intention que tu commentes, qui nous conduira à celui de la question.

    Cette gradation n’est pas à mettre sur le dos d’un particulier, c’est une évolution qu’il nous faut observer car elle constitue le produit du recul de l’instruction audacieuse au bénéfice de l’ignorance peureuse, l’une utilise « la raison » l’autre « l’émotion » pour aller vite.

    Si nous n’avons plus peur du tonnerre c’est que nous l’avons compris, ce n’est pas pour autant qu’il ne nous fait pas émotionnellement sursauter mais tout de suite la raison nous dit ce qu’il en est, et ce n’est pas pour cela qu’il ne tue pas tous les ans malgré toutes les recommandations.

    Tous les crimes et délits procèdent de cela, si nous voulons nous en prémunir il faut enfermer tous les hommes, car l’expérience nous a démontré que recouvert d’un costume, armé d’une idéologie et détenteur de la puissance absolu ils étaient culturellement (c’est important même si je ne le commente pas) tous des criminels en puissance, non pas poussés par notre instinct, mais par un ordre social qui refoule bien des désirs et en invente des inaccessibles avec tous ses objets mortel.

    L’homme n’est pas un être criminel ce n’est qu’une définition sociale, c’est son organisation d’entassement surnuméraire dans un espace restreint qui est criminogène, car c’est dans les campagnes qu’il y en a le moins de crime, comme c’est dans les campagnes que les hommes sont le moins inventifs puisqu’il ne sont pas soumis au stress de la promiscuité, comme ce ne sont jamais dans les campagnes que se sont faites l’histoire des sociétés.

    La marche en avant de l’homme a un coût humain, vouloir s’en préserver quand il est mortel est tout aussi humain, mais en faire un sujet de régression intellectuel est une autre chose, en abusant généralement de l’émotion, de la compassion et de la peur des hommes.

    Tu as soulevé le cas des violeurs d’enfants, mais il y a celui des veilles, et d’autres à tous les âges qui n’intéresse à priori ni les uns ni les autres. ce sujet fait recette parce que la sexualité est l’objet d’un tabou depuis le début du judaïsme et que l’on se construit avec. Donc le choix des médias et des hommes n’est pas innocent, qu’il soit volontaire ou qu’il suive le cours des tendances, il n’en demeure pas moins instrumentalisateur, pour un nombre de risques très limité, mais hyper émotionnel, au-delà de l’info qu’il représente.

    Les maladies nosocomiales statistiquement sont de l’ordre de 10000 morts.

    On peut donc observer que le sentiment d’insécurité ne se porte pas évidemment sur les risques les plus importants, mais sur un phénomène social, certes présent, mais beaucoup plus visible et spectaculaire du point de vue médiatique.

    Ce domaine d’actualité est particulièrement sensible aux représentations, et donc soumise à des perceptions diverses et variées, renforcées par des intérêts contradictoires, qui viennent ensemble forger ce qu’il est coutume d’appeler « l’opinion publique ».

    Celle-ci a une influence certaine sur les politiques menées et sur les moyens mis en œuvre, et donc par voie de conséquence, sur l’action des professionnels qui doivent s’adapter au mieux, tout en étant en première ligne, je vise les personnels de justice et activités connexes.

    Depuis le début du consumérisme les phénomènes se sont aggravés, malgré l’existence de mesures punitives réputées dissuasives et exemplaires.

    En revanche, il apparaît une similitude des causes et des profils sociaux, avec toutefois une gradation des violences.

    En effet, les années 1970 ont vu arriver la délinquance liée à l’usage et au trafic de stupéfiants, et son cortège d’agressions connexes pour subvenir aux besoins de dépendance. Puis ces dernières années, ce sont les viols et les violences physiques qui ont émergés des statistiques (qui doivent être d’ailleurs étudiées avec attention car facilement interprétables, du fait qu’aujourd’hui ceux-ci sont plus facilement déclarés.)

    A cela il faut ajouter le phénomène qui est de nos jours qualifié de violences urbaines, lesquelles vont des rodéos en voiture, motos, aux véhicules incendiés, aux affrontement violents avec les forces de l’ordre et qui relève de l’émeute ; autant d‘événements qui sont largement médiatisés car spectaculaire. Cette caisse de résonance médiatique se trouve être, de plus, le relais « de débats politiques » (si l’on peut les nommer ainsi), qui ont une finalité plus polémique que résolutoire, et qui amplifient un sentiment d’insécurité, qui s’exprime alors dans l’opinion publique.

    Satisfaire cette opinion publique que l’on stigmatise pose le problème évident d’un paradoxe qui ne peut échapper aux hommes politiques puisqu’ils jouent avec depuis un certain nombre d’année. L’on ne peut pas dire qu’il ne s’agisse pas d’une action réfléchit à une situation qui vise un futur auquel ils préparent les esprits sur la base d’un sujet épidermique qui ne tolère aucune autres réflexions que la compassion aux victimes, rappelé sans cesse par le pouvoir.

    Raison qui conduira les hommes sur une peur irrationnelle entretenus au quotidien par les médias de perdre leur liberté et de finir sous le contrôle de commissions qui statueront pour savoir s’il est un bon français respectueux des lois sinon , comme chez Castro ou bientôt Poutine il se retrouvera dans un centre hospitalier comme du temps de Staline et suivant, ou dans des camps de redressement pour anti sociaux coupables d’avoir voulu, transgresser la loi pour ne pas vivre pauvre, ou coupable d’être génétiquement ou non mal né.

    Je crois que la loi se dessine ou l’on en viendra aux délits d’intentions, ce qui réduira à néant la présomption d’innocence qui à déjà disparu dans les supermarchés qui invitent à montrer les sacs pour prouver que l’on est honnête et la plupart des citoyens trouve cela normal.

    La présomption d’honnête homme a déjà disparu, il ne reste plus qu’à détruire celle d’innocence.

    Il nous faudra alors changer la constitution pour dire : tout homme né coupable et doit faire la preuve de son innocence pour vivre libre.

    Merci pour cet article qui m’a inspiré un long commentaire.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 décembre 2007 13:51

    bien d’accord avec la tristesse de ton analyse.c’est le monde de l’illusion. sauf que quand c’est de l’illusion les spectacles ne tuent pas.

    cordialement.

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