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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 4 décembre 2007 18:52

    bonjour armand.

    c’est dans ton dernier paragraphe la description affligeante d’une communauté musulmane. Mais si d’aventure j’ai émis une appréciation trop rapide je m’en excuse.

    penserais-tu que je ne connaisses pas le mode de vie des gens du sud de la France et du nord ou du centre de l’Afrique, qui ont une vie beaucoup plus extérieure et bruyante que celle à laquelle le confort nous a conduit en nous renvoyant chacun chez soi.

    Il est certain que ses de modes de vie se confrontent, car avant nous n’avions pas une radio pour faire partager au voisinage à grand renfort de basse sa musique, et les cartons dans les rayons des roues de vélo pour imiter le bruit des motos était moins gênant, pourtant même les « noïs »(gitan)qui commettaient plein de larcins et à qui on laissait le ramassage des ordures à la pelle, on ne les traitait pas de racaille, peut-être parce que au lendemain de la guerre l’on était aussi pauvre qu’eux.

    comme quoi il ne fait pas bon d’être pauvre si l’on ne parvient pas à exploiter la pauvreté pour faire un clip et rouler en mercédés.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 décembre 2007 18:14

    bonjour halman.

    tu interprétes un peu vite mon commentaire mais ce n’est pas grave. ce qui l’est un peu plus c’est le dénigrement d’un processus de construction psychique qui fait de nous les humains des êtres un peu plus compliqués que le reste du vivant par l’apprentissage culturel que nous avons bâti et avec lequel nous ne naissons pas et donc qu’il nous faut apprendre de ceux qui nous en donnent l’exemple, mais il ne pourront pas nous passer leur héritage en totalité, sinon nous serions toujours des hommes de Cromagnon.

    cela oblige d’avoir une analyse claire et de connaitre tous les comportements déclencheurs, pour que la solution que l’on apporte ne soit pas pire que le mal, et surtout ne pas croire qu’il y a une solution miracle qui recouvre tous les cas. Généralement c’est la répression que l’on prend pour la solution miracle elle n’a construit que des dictatures, le droit et la loi eux font les sociétés, et décortiquer un évènement pour en comprendre les sources qui permettront d’apporter la bonne réponse n’est ni du laxisme, ni de la tolérance, c’est du juste à propos, et comme le démontre l’article et mon commentaire ce n’est pas de tout repos.



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2007 22:07

    Bonjour morice.

    Impeccable, la difficulté pour te faire un commentaire n’est pas de mentionner l’oubli d’une responsabilité, (si la mienne, c’est une histoire avec l’effet papillon mais c’est toute la complexité du processus qui en est à la base.

    J’avoue ne pas savoir par où commencer.

    Par les jeunes. L’on devient biologiquement adulte quand nous sommes en mesure de procréer, mais pour devenir culturellement adulte il n’y a pas d’age une fois que nous avons atteint la maturité des processus cérébraux adéquates qui tournent autour de ceux de la puberté + ou -. Il est vrai que certain on de la difficulté à devenir culturellement adulte.

    Pour cela il y a une étape essentielle à franchir c’est l’aptitude à la transgression qui va permettre à tout enfant de stabiliser son caractère pour intégrer un tempérament qui le suivra durant son existence. Cette période qui tourne autour de l’adolescence est cruciale et source de manquement innombrable aux règles des adultes et même parfois les bousculent pour assurer l’évolution des us et coutumes et des mœurs.

    Est-ce mortel ? La réponse est oui, savoir ce que chaud veut dire sans se brûler n’existe pas. Quel enfant n’a pas joué avec le feu. Sauf que cela n’a pas fait l’objet d’un commerce car le danger et l’interdit s’intègre facilement faute de sollicitation.

    Il semble donc que la sollicitation extérieure va donc être déterminante plus que l’action familiale qui ne pourra pas s’opposer durablement à une sollicitation qui va constituer une identification, un faire valoir ou va conforter l’image de soi. Ton article détaille donc tous les intervenants dans ce processus.

    C’est pour cela que je pense souvent qu’il est très difficile engager la responsabilité d’un enfant ou d’un ados. Ils n’ont que celle d’acteur d’en un environnement que leur ont façonné les adultes. Ce n’est donc pas simple, tu en détailles des exemples, moi j’ai à l’esprit les heurts footballistiques et quelque chose de plus positif même avec quelques accros les manifs de lycéens.

    Pour tant il ne faut pas ignorer que la transgression prend aussi le modèle des représentations dans lesquelles elle s’exprime, et il me semble donc évident que son expression va varier si le jeune est issu d’une famille du seizième ou de la banlieue, de la campagne ou de la ville.

    Comme je l’écrivais à Armand l’utilisation de ces motos sera l’objet d’un comportement ambiant, d’une sociabilité plus ou moins bien intégrée et dont la diffusion se fait par la famille l’école et tous les tiers que l’on côtoie.

    Ainsi suivant à qui va être donné la préférence va en découler des comportements et une transgression sur la base de l’utilisation de ses motos différentes.

    Dans un milieu aisé elle sera encadrée dans des espaces sécurisés et surveillé, alors que dans les banlieue elle concoura à la définition d’un espace de liberté à conquérir pour déterminer une « zonification » territoriale

    La confrontation aux forces de police non plus n’est pas une nouveauté. Je me souviens lorsque avec des « fligos » nous cassions en bande les quelques ampoules municipales ou les isolants de verre des lignes électriques et le garde champêtre nous coursé. Et l’on craignait plus que nos parents en soient informés que le garde que l’on distançait toujours.

    Sauf qu’aujourd’hui la jeunesse a entre les mains des engins mortel ou un désirs de produits ostentatoires que régule difficilement la famille ou l’école car elles n’ont pas le pouvoir mercatique de la puissance publicitaire qui joue avec cette adolescence pour en faire des adultes avant l’heure pourvu qu’ils consomment et s’identifient à des idoles qui poussent à la consommation ostentatoire.

    Tu mentionnes la liste des drames mortels qu’elles engendrent, certainement qu’ils viennent allonger la liste de tous ceux que notre technologie a engendré. L’éducation en est à la base d’une bonne utilisation, mais pourra ton jamais empêcher les dérives quand ces innovations passent entre les mains d’ados en plus dans des endroits ghettoïsés. Je ne croit pas que la répression en soit à elle seule la solution, si, comme dans d’autres secteurs l’on continue de produire ce que l’on interdit.

    Je pense que les médicaments, qui seraient des produits dangereux dans le cas d’une utilisation libre, ne représentent pas un frein au commerce libre parce que leur délivrance est réglementée, il y a là peut-être une voie pour ces engins, mais le plus efficace serai que cet engouement prenne fin ou comme tu le signales que l’interdit soit sans ambiguïté, ce qui pose un problème au commerce libéral.

    J’espère que mon commentaire aura complété le tien pour en faire prendre toute la difficulté.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2007 19:08

    Bonjour armand

    Ton commentaire avait bien commencé dommage qu’il se termine par un accent xénophobe.

    En effet les stratifications sociales font que les enfants s’identifient par une consommation de biens type, que les fournisseurs leur destinent si le marché se montre porteur. Également l’aptitude de la transgression à l’ordre de tous les enfants se manifeste au travers de ce que les adultes ont mis à leur disposition.

    Or la transgression est une étape dans la construction de la personnalité, c’est au travers d’elle qu’on leur fait prendre la mesure de l’obligation de s’ordonner et de se règlementer. Mais cela n’est productif que si l’on ne confond pas le respect de la sociabilité avec le maintien dans le silence de la pauvreté par des mesures répressives, même si ce ne sont pas leurs buts si elles sont prises dans ce sens le résultat en sera identique.

    Alors l’on ne peut pas espérer que leurs rejets se manifestent chez ceux qui sont biologiquement dans les tranches d’âge du transgressif. sauf que l’expression de la formation du caractère se traduira différemment suivant le strat où l’on se trouve, dans le XVIe ou en banlieue, si la famille peut offrir les zones d’exhibition sécurisé d’une transgression encadrée et sous surveillance, ou comme dans les banlieues l’expression donner libre court à celle d’une « zonification » de tous les risques.



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2007 18:36

    bonjour JL

    j’en ai souris, c’est clair il n’est pas ton copain, et le risque des échecs conduit à ce que tu supposes.

    cordialement.

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