On a eu ( en vrac, j’en oublie, avec le temps), la nouvelle société, la modernisation, le changement, qui vous savez avait même osé à nouveau « révolution », la marche, la transition, le virage etc
Voici ce qu’écrit le « Centre National des Soins Palliatifs et de la fin de vie » sur ce médicament et son utilisation, habituelle et dans le cadre du Covid :
"La limitation d’accès en réanimation a fait l’objet de nombreux
débats dès la première vague de Covid-19. Pourtant, c’est un sujet qui
préexiste à l’épidémie.
Les soignants en EHPAD s’interrogeaient déjà – hors contexte Covid-19
– sur le rapport bénéfice/risque de transférer des personnes âgées en
réanimation et à l’hôpital de manière plus globale. En effet, les
personnes âgées en EHPAD présentent le plus souvent de multiples
pathologies responsables d’une perte d’autonomie. L’interrogation est
toujours : « un passage en réanimation ou en service hospitalier va-t-il
apporter un bénéfice sur le long terme ou a-t-il plus de risque de
dégrader sa qualité de vie ? ».
Dans les formes graves de la Covid-19, il s’agit en plus d’une
réanimation extrêmement lourde : le questionnement est donc d’autant
plus pertinent. S’interroger sur l’accès, ce n’est pas refuser a priori
cet accès.
Faciliter l’accès au rivotril n’est pas synonyme de perte de chance
pour les personnes âgées, bien au contraire. Il s’agit de leur assurer
le droit à une prise en charge palliative, c’est-à-dire à une fin de vie
apaisée et sans souffrance. Dans la prescription de ce produit, comme
pour le midazolam, l’intention n’est jamais de provoquer ou d’accélérer
le décès."
La recherche doit porter sur la possibilité qui existait ou non de soigner les gens, se focaliser sur le produit utilisé ensuite pour éviter des douleurs ne fait que brouiller la situation.
Le rivotril était utilisé pour certains troubles neurologiques, comme l’épilepsie, mais les rhumatologues le prescrivaient aussi comme anti douleur, pour ma part je m’en servais pour dormir en cas d’insomnie, j’avais constaté l’effet après une prescription par une tendinite. Mais comme il avait un détournement et que certains s’en servaient comme d’une drogue, qu’il y avait des addictions, la prescription est devenue plus difficile (ordonnance spéciale non renouvelable).
Si certains malades sont morts faute de soins du fait du Covid, ce n’est pas le rivotril qui en est la cause.
A la place du rivotril on aurait pu prescrire n’importe quel autre médicament calmant benzo, opiacé, cannabis, et ces autres produits n’auraient pas plus pu être la cause de la mort.