« Les cinq saveurs qui se combinent de six manières
différentes pour former les douze espèces de mets se succèdent sans
interruption et chacune d’elles est à son tour la base de
l’alimentation » « Les cinq saveurs sont la saveur acide, la saveur
amère, la saveur âcre, la saveur du sel, la saveur douce. La première
convient au printemps, la deuxième en été, la quatrième en automne, la
cinquième en hiver. La saveur douce convient également en toutes les
saisons «
»Un plat harmonieux nourrit tant l’esprit que le corps La couleur elle-même participe à la nutrition". Xiaxiao Sheng
“Yi, la Nutrition, Yi signifie nourrir ; introduire dans la
bouche afin de boire et de manger pour nourrir le corps de l’être humain
et des êtres vivants. Les règles convenables pour le mouvement et
l’immobilité, la vie ou la mort, naissent du sent du mot nourrir (Yi).
Les prescriptions sur les aliments, les boissons résultent donc de
l’entretient de la forme (Xing), de l’énergie (Qi) et de la vitalité
(Sheng)."
manger chinois c’est comme manger européen, des fraises poussées sous engrais en Espagne, sous serres qui ravagent l’environnement, des saumons norvégiens en enclos, des céréales transgéniques remplies de sucre de glucose venues des USA.
en fait il y a des dizaines de cuisines différentes.
D’ailleurs ils sont les premiers à railler la nourriture des Cantonnais, qui mangent soi-disant de tout, comme les Anglais raillent les mangeurs de grenouilles et d’escargots. Quant à l’agriculture bio et les contrôles de qualité, ils commencent, mais la première tache, c’était d’en finir avec les famines.
Quant à l’anti sémitisme il faudra repasser, on peut penser que le Coran n’a pas de droit divin de critiquer le judaïsme (certaines de ses interprétations ou pratiques) que seuls les Juifs peuvent le faire, et ils ne s’en sont jamais privé.
Mais il y a quantité de versets qui soulignent à la fois l’élection d’Israël et celle de ses prophètes, dont Moïse dont le nom revient très souvent, ce qui est critiqué ce sont les déviations et l’abandon de la Loi, donc exactement les critiques qu’ont fait eux-mêmes certains Juifs.
Sans compter que le terme d’anti sémitisme a une connotation raciale qui est absente du Coran, qui parle certes des « couleurs » mais aucunement en terme dépréciatif.
Il serait alors tout aussi juste de parler d’anti sémitisme pour l’attitude de l’Eglise pendant la plus grande partie de son histoire, et c’est bien ce qu’a fait Jules Isaac, entrainant un revirement étonnant de l’attitude de l’Eglise lors de Vatican II.
@Jonas Tu choisis sélectivement toujours les citations qui vont dans ton sens et tu écartes les autres Ce toute façon c’est faux, certains critiquent l’islam, en disant que c’est une hérésie qui vient des ébionites, mais les ébionites ne sont pas nés de rien, c’était une des interprétations possibles qui a été écartée par la tendance dominante. Mimouni un spécialiste du début du christianisme, dit que la déification du Christ s’est développée dans la diaspora mais que les communautés chrétiennes de Jérusalem et des environs le voyaient plutôt comme un Prophète. Quant à la double nature, elle est tout à fait compatible avec le Coran.