Le limon était déjà un des problèmes écologiques posés par le barrage tout égyptien d’Assouan, mais il y a d’autres dégats environnementaux liés aux barrages.
Les problèmes de la répartition/régulation des eaux des fleuves inter étatiques existent ailleurs par ex Tigre Euphrate, fleuves naissants dans l’Himalaya, fleuves d’Amérique du Sud, et sont exarcerbés par la plus grande fréquence des sécheresses et les problèmes démographiques.
Et parfois à l’intérieur des états comme en Espagne ou une partie des eaux du Tage a été détournée, appauvrissant certaines régions au profit d’autres.
Il y a au moins deux choses qui « condamnaient » l’Eglise à faire de la politique, le caractère hiérarchique de son organisation (pour la partie disciplinaire) avec la papauté au sommet, cette hiérarchie a peut être contestée (protestantisme), relativisée (pouvoir collégial des évêques, relation directe de chaque croyant avec le Christ), et la conversion de l’empereur qui soit se servait de la religion, soit se prenait pour une autorité religieuse (Charlemagne), quand il ne se considérait pas comme la présence de Dieu sur terre (théocratie byzantine).
@Decouz « l’origine de cette royauté est céleste, non terrestre ». De toute façon si une religion n’a pas de message politique terrestre au départ, dès qu’elle devient une communauté importante, la politique la rattrape, aussi bien sur le plan de son organisation interne que sur le plan de ses relations externes. Donc soit cette attitude est une trahison et l’Eglise doit rester secrète, dispersée, intérieure aux êtres, soit elle est implicitement comprise (ou tolérée) par le message originel. Ou alors c’est l’Esprit, mais l’Esprit n’est pas séparable de l’enseignement du Christ ;
Si le royaume du Christ n’est pas de ce monde, alors la majeure partie de l’histoire de l’Eglise est un reniement de son message (et même à l’heure actuelle de quoi se mêlerait la papauté dans ses encycliques sociales ou sur l’état écologique de la planète).
D’ailleurs le mot à mot du texte grec ne signifie pas « pas de ce monde », mais « provient du monde céleste ».