@Gollum C’était juste histoire de montrer que la résurrection est bien présente dans le judaïsme, à partir du noyau d’immortalité (Luz). "Le même mot luz est
aussi le nom donné à une particule corporelle indestructible,
représentée symboliquement comme un os très dur, et à laquelle l’âme
demeurerait liée après la mort et jusqu’à la résurrection (15). Comme le
noyau contient le germe, et comme l’os contient la moelle, ce luz
contient les éléments virtuels nécessaires à la restauration de l’être ;
et cette restauration s’opérera sous l’influence de la « rosée céleste
», revivifiant les ossements desséchés ; c’est à quoi fait allusion, de
la façon la plus nette, cette parole de saint Paul : « Semé dans la
corruption, il ressuscitera dans la gloire (16)« .
@Decouz Il y a aussi la question du Guilgoul ha Neshamot,qui selon Guénon ce ne serait pas à confondre avec les idées communes sur la réincarnation (qui serait impossible métaphysiquement, chaque possibilité d’être étant unique).
Justement les bigs datas (utilisés ici) sont pertinents pour des faits qui selon les lois causales n’ont pas de relations, par ex que les possesseurs de voitures oranges ont moins d’accidents (constaté ainsi que d’autres relations bizarres à première vue et non scientifiques selon les lois habituelles, cette approche impossible avant l’ère numériuque ne sert pas à dire pourquoi, mais montre des corrélations de faits constatés,,
maintenant il y a aussi des biais, par ex il faut montrer que la vente d’anti tussifs est corrélée avec l’épidémie ou peut être annonciatrice, ou bien si cette vente peut avoir d’autres explications comme des allergies etc
Le problème est celui de la forme, de la révélation exclusive.
Quelles sont les traditions qui parlen explicitement de cet aspect-non-aspect ?
Le bouddhisme, le taoïsme, l’hindouisme (en enlevant les ismes, puisqu’ils désignent des systèmes, et que la vérité suprême est à la fois systématique et non systématique).
Mais aussi l’islam (c’est la seule tradition qui se nomme et qui a gardé son nom), car il est bien dit que le langage employé par chaque révélation est celui qui convient à un peuple particulier. Bien sur on peut dire que l’islam a aussi une forme distincte et qu’il prétend aussi que cette forme est valable pour toute l’humanité à la fin des temps, mais ceci est à mettre en lien avec l’affirmation de la multiplicité des révalations/langues/messages.
Quant au christianisme il a longtemps prétendu être insurpassable, définitif, alors que ses modes d’expression ne sont que ceux d’une partie de l’humanité, mais on ne peut lui enlever qu’il ait eu à un certain moment, ou toujours en puissance comme dirait St Thomas, une universalité.
Pour mettre en liaison avec l’aspect de la forme, de la formalisation ; du formalisme, du dogmatisme, de la création, artistique ou autre, le Coran dépeint le Christ comme celui qui crée des formes (sculpteur, mais par extension créateur de formes, de cadres de pensée etc ) et qui les anime (vivificateur).