@William Tout à fait, il y a des des doutes pour les archéologues sur l’emplacement exact. Le judaïsme a survécu grâce aux Pharisiens, en dehors du Temple. Déjà au temps de Jésus ces derniers avaient décentralisé et démocratisé le culte dans des lieux dispersés, préfigurations des synagogues futures, Le judaisme a ensuite vécu sur l’idée de la dispersion et de l’exil, le retour en masse était religieusement interdit, et il le reste pour certains rabbins orthodoxes.
@robert Je connais les livres de Gilis, je répondais juste par rapport au catholicisme. Guénon a soutenu les positions de l’Eglise Catholique sur divers points : le modernisme, la crise avec l’’Action Française (prédominance du spirituel sur le politique), le Protestantisme... S’il a eu des adversaires avec Maritain et des milieux thomistes, il avait des appuis au Vatican, sans parler des catholiques qui se sont inspirés de son oeuvre.
@Decouz En cas de conséquences éventuellement dommageables pour d’autres individus ou groupes d’individus, lors d’une décision susceptible d’apporter un avantage financier, les hommes seraient plus indifférents que les femmes.
Autre point de vue : on parle beaucoup de l’inégalité des salaires hommes/femmes. Explications proposées par certains économistes, en plus de celles déjà reconnues comme les périodes de grossesses ou consacrées aux enfants, périodes hors travail qui sont défavorables aux carrières féminines dans bien des cas, et qui peuvent jouer comme un obstacle à l’embauche, plus ou moins avoué selon les professions ou les pays : -les femmes sont moins âpres au gain dans les négociations d’embauche et ultérieures. -Dans un certain nombre de cas l’avantage financier résulte d’une prise de risque, les femmes seraient plus prudentes et donc moins gagnantes dans les situations exposées, d’autre part les hommes manifesteraient dans leurs décisions une plus grande indifférence aux conséquences défavorables pour les autres.
Un certain nombre des catholiques sont revenus à leur religion après avoir lu Guénon ou y ont trouvé un approfondissement : compréhension du symbolisme, du rituel, insistance sur la tradition (ici au sens particulier de transmission à l’intérieur d"une forme comme le catholicisme)... Guénon n’a pas trompé les catholiques, il leur a indiqué la marche à suivre pour éviter une totale désagrégation de l’Occident, cette démarche devait être élitiste, mais l’Eglise devait jouer un rôle essentiel, car on était encore loin de la pénétration des traditions orientales, et il considérait que le christianisme était la tradition providentiellement destinée à l’Occident. Quand il parle de Tradition primordiale, il n’est pas question uniquement des traditions abrahamiques (il n’exclut nullement la Kabale comme voie ésotérique), mais pour la première fois d’une manière claire et explicite, d’une Sagesse divine qui a donné à chaque peuple son propre message, sa propre forme religieuse ou spirituelle (c’est ce que dit explicitement le Coran, mais certains auteurs chrétiens ont aussi fait allusion à une tradition primordiale, c’est le sens de l’intervention de Melkissedek qui vient de nulle part, qui n’a pas d’ascendance et qui en le bénissant manifeste sa supériorité par rapport à Abraham).