La plupart du temps les prières de rue adviennent le vendredi ou les jours de fêtes, parce que les musulmans ont d’abord l’intention d’aller à la mosquée ou dans la salle dédiée et de prier à l’intérieur, mais comme il se trouve que dans certains cas la place manque à l’intérieur, ils restent pour prier là où il y a de la place donc à l’extérieur.
@rogal Les rimes en e sont dites féminines, quel que soit le genre grammatical. Pourquoi ? Parce que le e est considéré comme une lettre faible et molle, à l’époque où cette règle a été définie, associée à la femme.
Dans certaines régions en Auvergne par exemple, il y a des coupes claires « en timbre poste », ce n’est pas très joli pour la paysage, mais ça concerne principalement des espèces à croissance rapide, des pins qui ont été plantés dans un but spéculatif. Mais dans la forêt de Fontainebleau (plus précisément forêt de Bière), forêt en principe protégée, dans les années récentes ce genre de coupe a été pratiquée sur des parcelles aux arbres centenaires, hêtres, chênes , bouleaux ...Ces parcelles ont une valeur esthétique, entre autres, parcourues par des chemins de randonnée. Les associations ont protesté contre ces coupes qui ont aussi des effets désastreux sur l’écologie ( érosion des sols, atteinte à la flore et la faune vivant sous les arbres...), et ont demandé l’arrêt de ces méthodes au profit d’une exploitation plus respectueuse :
Un autre danger, même si on en parle moins que ceux du midi, ce sont les incendies, chaque année des hectares sont détruits, le plus souvent à cause de la négligence des visiteurs, certains allumant des feux alors qu’il sont interdits, il y a aussi de la tourbe qui alimente les foyers d’une manière souterraine et peut les ranimer plusieurs jours après l’extinction apparente :
@Jeussey de Sourcesûre Le problème étant que l’ONF comme beaucoup d’organismes publics tend à une gestion tournée de plus en plus vers la rentabilité économique, il y a eu pas mal de problèmes de personnels ces dernières années.
Je viens de lire « Les clefs de St Pierre » de Peyrefitte, rien de scandaleux, gentiment satirique, il a enlevé un chapitre qui devait porter sur l’homosexualité, toujours très bien renseigné comme d’habitude dans ses romans qui sont plutôt des reportages romancés, avec souvent les noms réels des acteurs. L’histoire se passe au temps de Pie XII, avant Vatican II donc. Un chapitre savoureux : le compte-rendu d’une congrégation de Monseigneurs, Eminentissimes et Révérentissimes, qui doivent statuer sur une demande de remise en vigueur du culte du Saint Prépuce, pour le bénéfice d’un église isolée qui dit posséder cet objet sacré, un des problèmes comme pour d’autres reliques étant la multiplication de tels restes, sans qu’il soit facile de trier entre les vrais et les faux. Le résultat de la consultation : il demeure interdit sous peine d’excommunication de parler ou d’écrire au sujet du St Prépuce sans autorisation, excommunication réservée au Saint Siège, qui passe de la catégorie « speciali » à « specialissimo ». De plus les contrevenants seront classés dans la catégorie mineure « infâmes tolérés », en cas d’endurcissement dans la catégorie « infâmes à éviter ».
En ce qui concerne les différentes indulgences attachées à telle ou telle visite, les compétitions entre les congrégations pour promouvoir leurs saints respectifs ou les grâces attachées à tel ou tel objet, les rivalités de personnes, la minutie du rituel qui n’a rien à envier au judaisme ou à l’islam (tellement complexe que les cardinaux ont auprès d’eux un assistant qui leur souffle les gestes appropriés) etc, je ne sais pas ce qui a été éliminé ou simplifié lors du Concile.