« 1. Yehoshua (יהושע) signifie : « Dieu sauve ». (Cette forme a donné en français Joshua) 2. Yeshoua (ישע) en est une forme hébraïque abrégée. 3. Iēsoûs ( Ἰησοῦς) est la forme hellénisée. 4. Iesus est la forme latinisée. 5. Jésus est la francisation du Iesus latin (de même que Jesus en anglais)
En arabe : - Chez les Chrétiens : Yèssou3 (يسوع) est l’arabisation de Yeshoua (ישע) ou de la forme araméenne. - Chez les Musulmans : 3issa (عيسى) serait probablement l’arabisation de Iēsoûs ( Ἰησοῦς) ou de Iesus, voire d’une forme similaire dans un autre idiome. »
« En complément, voici comment la Bible arabe (copte) écrit le nom de Jésus Christ (premier verset de Matthieu) : Youssou3 al Massîh, (la dernière lettre de Youssou3 est le ain qui n’existe pas en français, et qui est au début de Aissa) :
Effectivement les parents qui encadrent une sortie ne sont pas des usagers, ni des parents de telle ou telle confession, mais assurent une mission de service public au service des enfants de toutes confessions ou sans confession, comme le feraient des professeurs ou membre de la communauté éducative.
Dans le cas des voyages de collèges ou lycées, en général les accompagnateurs sont les professeurs, si par nécessité ou volontairement une personne étrangère au service encadre les élèves, elle est soumise aux mêmes règles que les professeurs.
L’Islande a une politique intéressante de préservation de sa langue, tout en rendant obligatoire au moins une autre langue scandinave (danois obligatoire pour le primaire et le secondaire, deux langues étrangères obligatoires) pour les relations extérieures.
Un avantage : pas de patois, la langue est unifiée sur tout le territoire.
Les Africains ont aussi des conflits entre leurs langues locales et les langues internationales qu’on veut leur imposer, beaucoup de Camerounais abandonnent l’école parce que l’enseignement n’est pas fait dans leur langue habituelle.
En Algérie il y a un problème entre l’arabe dialectal dominant, et l’arabe littéraire que l’on a voulu imposer après l’indépendance par réaction à l’emploi précédent du français, sans parler du problème kabyle . La sagesse serait une politique d’édition et d’éducation en arabe dialectal.
L’état français a réussi à imposer par la force la langue d’oïl, mais il s’agissait d"une langue de même origine et coloration culturelle que les autres dialectes de ce pays, tandis que pour un africain ou un chinois, des langues comme l’anglais ou le français sont des langues qui appartiennent à un autre monde mental.
Malgré la mondialisation, le local et ses spécificités sont toujours présents et nécessiteront toujours des langues adaptées aux lieux. Il y a dans les langues un aspect intellectuel qui peut se transplanter dans d’autres régions ou pays, et un aspect physiologique dépendant des conditions du milieu et cet aspect est indéracinable.
Pour ma part je préfére en général le sous-titrage : dans le doublage il y a perte de la parole originale de l’acteur, distorsion entre les paroles et les mouvements des lèvres.
Selon les pays il y a doublage ou sous-titrage prédominant :