@Garibaldi2 Le livre de Péan « Main basse sur Alger », très bien documenté, montre que, autant et peut-être plus que des histoires de pirates, de dettes non réglées, c’était aussi au départ un affaire de politique intérieure pour Charles X, particulièrement la volonté de faire main-basse sur le trésor de la Régence, dont une grande partie n’est pas revenue vers l’état français, mais a été détournée par des voies bancaires occultes et diverses, le compte précis de ce trésor n’ayant d’ailleurs pas été établi comme il l’aurait du.
Ce trésor a servi à financer les conspirations carlistes et a aussi été à l’origine de certaines grandes fortunes.
Parmi les irrégularités de la conquête d’Alger, le fait que de nombreux petits commerçants et artisans ont été spoliés, les marchés publics ayant été attribués en dehors des règles pour favoriser des intérêts plus puissants.
« La littérature haïtienne est la plus vénérable et a longtemps été la plus riche des littératures ultramarines en langue française » (Léon-François Hoffman)
Ca me rappelle une anecdote en gare de Clermont Ferrand, un train régional, nous sommes assez peu nombreux dans le train à attendre, il y a sur les quais une quantité de personnels divers non techniques, peut-être non cheminots, plus nombreux que les passagers du train.
Nous attendons longtemps le départ du train, puis au bout d’environ 30 mn, le conducteur nous dit que le train va pouvoir partir, il y avait des travaux qui bloquaient et il n’était pas au courant.
Cette ligne régionale ne fonctionne plus d’ailleurs que sur une partie du trajet, car l’état des rails la rend dangereuse sur une grande portion, il faut donc faire un détour ou prendre le car, plus long, voire rédhibitoire, sans compter que pour toutes les petites gares intermédiaires il n’y a plus rien, le car empruntant uniquement les autoroutes entre les grandes villes.
Chaque adorateur n’a jamais adoré que sa passion (Ibn Arabi), c’est d’ailleurs un des sens possibles de la shahada : il n’y a pas de divinité (au sens formel de dieu imaginé,conçu), si ce n’est La divinité suprême... Et comme elle n’a pas de commune mesure avec l’entendement humain (selon l’islam), comme le nom a été perdu (selon le judaisme), il est permis (selon l’hindouisme) que chacun ait son Ishta Devata, sa divinité personnelle, plus précisément, individuelle, celle qui à vous apporte la lumière, l’harmonie et la compréhension,cette Ishta Devata est la déesse qualifiée pour représenter le Dieu suprême à vos yeux, ce n’est (pour les bouddhistes et hindous) qu’un moyen habile de communier avec la grâce de l’Etre Suprême impénétrable, qui a certes parmi ses noms : le Merveilleux, l’Extraordinaire, disposant d’une capacité d"invention inouïe bien plus grande encore que vous et moi ne peuvons l’imaginer, dont les oeuvres humaines les plus achevées ne sont que des traductions imparfaites.
@Christian Labrune Ah mon frère tu as soigneusement choisi tes citations pour donner une image inexacte de notre religion, ignores tu que parmi notre noble communauté il est d’éminents savants qui distinguent les bonnes innovations comme la fête de la naissance du Prophète- sur lui la Prière et la paix-, et les innovations blâmables, comme le port de talismans.
Ignores tu que dans un certain nombre de pays musulmans, cette fête de la naissance de Aissa-sur lui la Paix- est fêtée, comme la naissance d’un des plus grands prophètes cités dans le Coran ?
"Ainsi, il est rapporté par Abou Nou’aym que l’Imam ash-Shafé’i a dit :
« L’innovation (bida’a) se divise en deux parties : Celle qui est louable et celle qui est blâmable. Tout ce qui est conforme à la Sunna est louable et tout ce qui s’y oppose est blâmable ».
En réalité les avis des savants sont partagés sur la question de Noêl, qui pour beaucoup n’est plus une fête religieuse, et qui n’a donc pas d’enjeu important, je pense qu’il est plus sage de se fier au jugement de chacun, si tu es gêné et as peur de tomber dans le koufr, tu as raison de t’abstenir.