@Christian Labrune Ah mon frère tu as soigneusement choisi tes citations pour donner une image inexacte de notre religion, ignores tu que parmi notre noble communauté il est d’éminents savants qui distinguent les bonnes innovations comme la fête de la naissance du Prophète- sur lui la Prière et la paix-, et les innovations blâmables, comme le port de talismans.
Ignores tu que dans un certain nombre de pays musulmans, cette fête de la naissance de Aissa-sur lui la Paix- est fêtée, comme la naissance d’un des plus grands prophètes cités dans le Coran ?
"Ainsi, il est rapporté par Abou Nou’aym que l’Imam ash-Shafé’i a dit :
« L’innovation (bida’a) se divise en deux parties : Celle qui est louable et celle qui est blâmable. Tout ce qui est conforme à la Sunna est louable et tout ce qui s’y oppose est blâmable ».
En réalité les avis des savants sont partagés sur la question de Noêl, qui pour beaucoup n’est plus une fête religieuse, et qui n’a donc pas d’enjeu important, je pense qu’il est plus sage de se fier au jugement de chacun, si tu es gêné et as peur de tomber dans le koufr, tu as raison de t’abstenir.
« 1. Yehoshua (יהושע) signifie : « Dieu sauve ». (Cette forme a donné en français Joshua) 2. Yeshoua (ישע) en est une forme hébraïque abrégée. 3. Iēsoûs ( Ἰησοῦς) est la forme hellénisée. 4. Iesus est la forme latinisée. 5. Jésus est la francisation du Iesus latin (de même que Jesus en anglais)
En arabe : - Chez les Chrétiens : Yèssou3 (يسوع) est l’arabisation de Yeshoua (ישע) ou de la forme araméenne. - Chez les Musulmans : 3issa (عيسى) serait probablement l’arabisation de Iēsoûs ( Ἰησοῦς) ou de Iesus, voire d’une forme similaire dans un autre idiome. »
« En complément, voici comment la Bible arabe (copte) écrit le nom de Jésus Christ (premier verset de Matthieu) : Youssou3 al Massîh, (la dernière lettre de Youssou3 est le ain qui n’existe pas en français, et qui est au début de Aissa) :
Effectivement les parents qui encadrent une sortie ne sont pas des usagers, ni des parents de telle ou telle confession, mais assurent une mission de service public au service des enfants de toutes confessions ou sans confession, comme le feraient des professeurs ou membre de la communauté éducative.
Dans le cas des voyages de collèges ou lycées, en général les accompagnateurs sont les professeurs, si par nécessité ou volontairement une personne étrangère au service encadre les élèves, elle est soumise aux mêmes règles que les professeurs.
L’Islande a une politique intéressante de préservation de sa langue, tout en rendant obligatoire au moins une autre langue scandinave (danois obligatoire pour le primaire et le secondaire, deux langues étrangères obligatoires) pour les relations extérieures.
Un avantage : pas de patois, la langue est unifiée sur tout le territoire.
Les Africains ont aussi des conflits entre leurs langues locales et les langues internationales qu’on veut leur imposer, beaucoup de Camerounais abandonnent l’école parce que l’enseignement n’est pas fait dans leur langue habituelle.
En Algérie il y a un problème entre l’arabe dialectal dominant, et l’arabe littéraire que l’on a voulu imposer après l’indépendance par réaction à l’emploi précédent du français, sans parler du problème kabyle . La sagesse serait une politique d’édition et d’éducation en arabe dialectal.
L’état français a réussi à imposer par la force la langue d’oïl, mais il s’agissait d"une langue de même origine et coloration culturelle que les autres dialectes de ce pays, tandis que pour un africain ou un chinois, des langues comme l’anglais ou le français sont des langues qui appartiennent à un autre monde mental.
Malgré la mondialisation, le local et ses spécificités sont toujours présents et nécessiteront toujours des langues adaptées aux lieux. Il y a dans les langues un aspect intellectuel qui peut se transplanter dans d’autres régions ou pays, et un aspect physiologique dépendant des conditions du milieu et cet aspect est indéracinable.