"Il existe trois branches principales du bouddhisme chinois : le
bouddhisme Han, le bouddhisme tibétain et le bouddhisme du Sud également
connu sous le nom de Theravada. Ce que nous appelons souvent « le
bouddhisme chinois » fait principalement référence au bouddhisme Han,
qui a été introduit en Chine depuis l’Inde ancienne à travers les
régions occidentales. Bien que la date d’introduction soit encore
controversée, dynastie des Han occidentaux, dynastie des Han orientaux
ou période de l’empereur Qin Shihuang, il est certain que cela remonte à deux mille ans."
C’est un site chinois, mais ce qu’on appelle bouddhisme tibétain est pratiqué ailleurs qu’ au Tibet géographique proprement dit, il y a un temple à la cité interdite.
Du fait de l’histoire, de la popularité du Dalaï Lama, des groupes d’influences en occident, de la répression maoïste on a surtout connu le bouddhisme tibétain des lamas exilés, et le zen Japonais, alors que le chan dont il est originaire a toujours existé en Chine, ainsi que les autres branches si en Chine continentale la religion est encadrée, ce n’est pas le cas à Taïwan ou ailleurs, qui sont tout autant bouddhistes, mais moins connues.
Hitler avait une hiérarchie dans le mépris, les Français et Anglais inférieurs, mais au dessus des autres, ensuite les Slaves, puis les Arabes, puis les Juifs.
Pour Hosseini, les Palestiniens ne se reconnaissent pas spécialement en lui, plusieurs familles étaient sur les rangs, le choix c’est les Anglais qui le firent.
« Non seulement les Palestiniens et de nombreux Arabes ont cessé de résister à la colonisation britannique de leurs pays, mais ils ont également soutenu les Alliés en hommes et en soutien logistique. Plus important encore, les Arabes, en général, n’ont pas tenu compte des appels au djihad lancés par Mufti contre les Alliés en avril 1941 (lisez-le vous-même dans l’ouvrage du grand sioniste Benny Morris, « Les Justes Victimes », p. 165). »Il convient de souligner une fois de plus que lorsque les Palestiniens ont cessé de résister à l’occupation britannique pendant la Seconde Guerre mondiale, deux des futurs Premiers ministres israéliens (Menahem Begin et Yitzhak Shamir) étaient occupés à bombarder les forces alliées alors qu’ils connaissaient les actions des nazis en Pologne (les camps de la mort).