Dans « l’Italien », récit romancé reposant sur des faits réels, Perez Reverte raconte les attaques menées par des torpilles humaines, des torpilles instables appelées « maiales » cochons, dont la poupe avait tendance à plonger. L’histoire concerne la base anglaise de Gibraltar, mais il y a eu des attaques dans d’autres ports.
Les militaires étaient basés à Algésiras, dans un bateau d’apparence anodine, par équipes de deux, ils chevauchaient la torpille, traversaient la baie puis plongeaient pour installer des charges explosives sous les navires, principalement des navires de guerre, sinon des pétroliers ou autres si la cible principale n’était pas atteinte, il y avait plusieurs dangers, en plus de ceux inhérents à l’appareil lui-même, et aux équipements de plongée rudimentaires, , ils devaient franchir les filets et échapper aux bombes sous marines larguées par les Anglais :
Le massacre de Damas du 9 au 18 juillet 1860 est celui de chrétiens par des druzes. Entre 10 000 et 22 000 chrétiens périssent à travers le Liban, dont quatre à six mille personnes dans la seule ville de Damas1. Des milliers de chrétiens2 sont sauvés par l’émir Abd el-Kader (1808-1883).