Economiquement et culturellement ils bénéficient des économies d’échelle, un produit est vite amorti, tandis que par ex les livres des pays européens restent souvent connus uniquement dans leurs pays, même des livres très diffusés, on pourrait parier sur la francophonie, mais les pays africains ou arabes concernés ont très peu de librairies ou de médiathèques
Le livre de Régis Debray « Civilisation, comment nous sommes devenus américains » est intéressant à lire pour comprendre le phénomène, il utilise aussi avec humour pas mal de termes et d’expressions US.
en fait je pensais à une série d’articles qui reprenaient des sujets à la mode dans les médias US, et les mots anglais rapportés en France étaient censés nous apprendre quelque chose de nouveau, comme par exemple quelqu’un qui boude, ou qui « efface » une autre personne, mais tout ceci existait déjà dans les caractères du théâtre ou de la littérature, la seule nouveauté était que cela se passait dans les réseaux sociaux et que c’était des noms anglais, ce qui faisait plus branché.