@Tolzan Exact, le livre « Dobass » de Benoit Vitkine, écrit avant la guerre actuelle, mais pendant la guerre précédente, sous couvert de polar, montre les luttes internes aux Ukrainiens de la région, luttes, mais aussi trafics en tous genres, mafias, frontières poreuses et changeantes, et pas de bons ou de mauvais d’un coté ou de l’autre, mais des victimes civiles des deux cotés et des profiteurs. Maintenant la guerre actuelle devait avoir pour but de solutionner ou de faire avancer la situation. Est ce le cas ? Il ne semble pas, c’est encore plus embourbé.
Personne n’est capable de définir exactement quels étaient les vêtements portés en Arabie au moment du début de l’islam.
D’autre part les versets coraniques s’adressent aux femmes du Prophète, pour qu’elles ne soient pas reconnues (pas forcément efficace, car il y a d’autres signes comme la corpulence ou la démarche), pour les autres il s’agissait surtout d’appel à la discrétion (à l’opposé de l’effet actuel d’ostentation ou de provocation).
Pour une partie des musulmans le « voile » n’est pas une obligation religieuse, c’est une affaire de coutume, qui varie selon les pays, l’abaya est particulier à l’Arabie, au Pakistan, c’est le salwar kamis, en Iran le tchador, au Maghreb ce sont ou c’étaient d’autres habits, pas l’abaya.
"Au-delà d’un sentiment d’être face à un énième débat sur l’islam et les musulmans avec son lot de stigmatisations, nous
sommes dans le droit de nous interroger sur l’autorité qui, dans notre
République laïque, a décrété que l’Abaya est un signe religieux musulman. Or, pour nous, ce vêtement n’en est pas un.
Au
sein du CFCM, nous tenons à réaffirmer que dans la tradition musulmane,
que nous défendons, un vêtement quel qu’il soit n’est pas un signe
religieux en soi. Il suffit de parcourir les pays à majorité musulmane
pour se rendre compte que les citoyens de ces pays, de toutes
confessions, ne sont pas distinguables par les vêtements qu’ils portent"