Il y a une forme de « topos » qui revient souvent dans les histoires soufies, il arrive à un personnage spirituel un évènement dont il croit être le seul témoin, puis ce personnage rencontre le lendemain quelqu’un qui semble être au courant et qui demande des précisions sur l’évènement, dans le cas de Busiri il rencontre quelqu’un qui lui demande de lui transmettre le poème qu’il vient de composer pendant la nuit au sujet de Mohammed, « Quel poème ? Comment le sais-tu ? »
« Il se moqua d’abord dans ses œuvres de l’islam, mais il se convertit à la suite de la prise de La Mecque par les musulmans, et écrivit l’ode Baanat Souad, surnommée Qasidat al-Burda « poème du manteau », car après l’avoir entendue, le prophète lui aurait donné son manteau (burda).
Cette ode ne doit pas être confondue avec l’autre Qasidat al-Burda de Bousiri »
La Burda de Busiri a été composée après un rêve, pendant lequel Busiri a vu le Prophète et à la suite duquel il a été guéri de sa paralysie, c’est un des poèmes de louange les plus récités dans le soufisme.
oui mais cela suppose de connaitre le modèle exact sur lequel repose la phrase inexacte.
Sinon c’est aussi une question de confort ou de proximité avec l’émetteur, si on connait bien l’émetteur on peut comprendre son intention avec un minimum de signes,
analogie : j’arrive à lire le créole phonétiquement, qui peut sembler du mauvais français mais qui a sa grammaire propre, c’est juste plus difficile, comme la lecture du vieux français.
oui les réactions violentes, disproportionnées, causant des préjudices aux communautés mêmes qu’elles prétendaient défendre (centres sociaux, médiathèques, centres culturels, voitures des voisins brûlées), ne rendent pas du tout justice à Nahel, mais accentuent encore la confusion et les clivages.
Voilà un scénario habituel : un « jeune » roule dangereusement, il est pris en chasse par les policiers, il prend des risques et se tue, s’ensuivent des émeutes, il faudrait alors que les policiers n’interviennent pas pour éviter les troubles à l’ordre public ?