Ce que semble dire la physique actuelle et les sciences sur les origines de la vie, c’est qu’il est impossible que l’un et l’autre soient le résultat du hasard, c’est l’objet d"un livre récent, qui parle de la science, de Dieu et des preuves, attention quand il parle de preuves, ce n’est pas uniquement de la preuve d’un principe divin, c’est un aussi un exposé sur la hiérarchie des preuves dans le domaine de la connaissance, qui vont d’une certitude absolue dans le domaine mathématique (mais reposant sur des axiomes qui peuvent être incertains), ensuite en parcourant le domaine des sciences on passe à des degrés de moins en moins certains, presque certains lorsque les expériences permettent de renouveler sans fin les conditions comme dans le domaine des sciences expérimentales, puis moins certains lorsque les conditions ne peuvent être reproduites puisqu’elles ne sont uniques dans le temps, quand à l’existence d’une principe divin, elle repose sur une quasi certitude, mais ne peut pas être prouvée totalement (sinon la foi n’aurait pas d’objet, soit on admettrait parce c’est imparable, soit on nierait par mauvaise foi (c’est le cas de le dire).
Il y a une forme de « topos » qui revient souvent dans les histoires soufies, il arrive à un personnage spirituel un évènement dont il croit être le seul témoin, puis ce personnage rencontre le lendemain quelqu’un qui semble être au courant et qui demande des précisions sur l’évènement, dans le cas de Busiri il rencontre quelqu’un qui lui demande de lui transmettre le poème qu’il vient de composer pendant la nuit au sujet de Mohammed, « Quel poème ? Comment le sais-tu ? »
« Il se moqua d’abord dans ses œuvres de l’islam, mais il se convertit à la suite de la prise de La Mecque par les musulmans, et écrivit l’ode Baanat Souad, surnommée Qasidat al-Burda « poème du manteau », car après l’avoir entendue, le prophète lui aurait donné son manteau (burda).
Cette ode ne doit pas être confondue avec l’autre Qasidat al-Burda de Bousiri »
La Burda de Busiri a été composée après un rêve, pendant lequel Busiri a vu le Prophète et à la suite duquel il a été guéri de sa paralysie, c’est un des poèmes de louange les plus récités dans le soufisme.
oui mais cela suppose de connaitre le modèle exact sur lequel repose la phrase inexacte.
Sinon c’est aussi une question de confort ou de proximité avec l’émetteur, si on connait bien l’émetteur on peut comprendre son intention avec un minimum de signes,
analogie : j’arrive à lire le créole phonétiquement, qui peut sembler du mauvais français mais qui a sa grammaire propre, c’est juste plus difficile, comme la lecture du vieux français.