Comme le titre l’indique c’est un roman et reportage sur la guerre du Donbass telle qu’elle était vécue par les populations, avant la guerre actuelle, je n’y ai pas lu de préjugé anti russe ou pro ukrainien, il montre surtout que la population est divisée, qu’il y a des trafics, de la contrebande, des mafias qui profitent de la situation et qui se moquent bien de la politique internationale, des opportunistes qui saisissent l’occasion de grappiller du pouvoir.
C’est une bonne introduction à l’histoire de cette région, qui était autrefois un fleuron industriel, qui est devenu comme les anciennes régions minières de chez nous, un lieu déshérité, en même temps les vieilles habitudes perdurent, les commères continuent comme avant comme si rien ne changeait.
"Sur l’engagement maçonnique de Joseph de Maistre, sur sa précocité, sa
profondeur et sa permanence, je renvoie aux recherches éclairantes de
Jean Rebotton6.
Il est néanmoins utile de rappeler que, dès 1782, dans son Mémoire au
duc de Brunswick, grand maître de la Stricte Observance Templière,
Maistre fixe aux maçons du second grade comme double mission
« l’instruction des gouvernements et l’union des Eglises «
»Quelques pages plus loin, à
propos du Christianisme transcendant, objet d’étude du troisième grade,
il écrit : « Tout est mystère dans les deux Testaments, et les élus de
l’une et l’autre loi n’étaient que de vrais initiés. Il faut donc
interroger cette véritable antiquité, et lui demander comment elle
entendait les allégories sacrées...
Maistre a été sa vie durant fidèle à ce programme, même si la mise en
accusation de la Franc-Maçonnerie dans les milieux
contre-révolutionnaires le contraignit à la plus extrême prudence : sa
correspondance en témoigne. Il a privilégié l’entretien personnel où son
« impérieuse éloquence » faisait merveille : ses carnets intimes
conservent la trace des nombreuses audiences demandées et obtenues,
notamment avec Alexandre..."
"Le comte Joseph de Maistre (1753-1821) est l’un des pères de la vue du
monde contre-révolutionnaire, or le même homme fut un franc-maçon
éminent et un ésotériste influencé par la kabbale et l’oeuvre de
Louis-Claude de Saint-Marin. Y a-t-il un paradoxe, voire une
contradiction, à fréquenter les loges et à être en même temps un
ultra-royaliste et un partisan résolu de l’autorité papale ? Telle est
la question que pose ce livre en nous présentant les rapports de Joseph
de Maistre avec le martinisme, l’illuminisme et la franc-maçonnerie et
en dévoilant l’influence qu’eurent les doctrines mystiques et occultes
sur sa pensée religieuse et politique."
La Bible est pire en nombre d’atrocités et en références négatives, ses lecteurs juifs et chrétiens en ont fait quoi ?
Le Coran selon un chercheur contient en occurrences plus de références positives, au bien, à la
justice, à l’égalité entre les hommes que la Bible.
Et la Bhagavad Gita, c’est la guerre contre tous ses proches, les Hindous en ont fait un texte sur le non attachement aux fruits des actes, les guerres les plus meurtrières sont celles du XXème siècle qui se sont faites au nom d’idéologies païennes.