On ne peut pas tout lire, donc on est obligé de se fier à des réseaux, aux conseils des uns ou des autres, je ne fais plus attention aux mentions figurant sur les polars (par exemple) car elles sont stéréotypées, il y a un aspect marketing, si un journaliste ou un lecteur écrit juste « poignant » ou « frissons assurés » ou « impossible de lâcher le livre » sans plus de précisions, ça ne me suffit pas surtout si le livre est bien visible ou si l’argument est le nombre de lecteurs (ça peut être un argument inverse, mais il y a aussi des succès qui méritent la lecture).
Là, je n’ai pas prix de risque, il était à la médiathèque, je ne l’aurais peut-être pas lu sans l’invasion russe, ou si vous préférez « opération spéciale ».
Bonsoir Fergus, ce livre a obtenu le prix Albert Londres, je n’ai pas parcouru les biographies de tous les lauréats dans la catégorie journalisme, mais je pense qu’il n’y a pas d’à priori idéologique et qu’il s’agit surtout de récompenser la qualité des reportages.
« Récompense d’excellence dans le domaine du journalisme, il est considéré parmi les plus prestigieux du monde. Il est souvent considéré comme l’équivalent d’un « prix Nobel »1, inexistant pour le journalisme. Il est également régulièrement considéré comme une sorte de « prix Goncourt » du journalisme ou encore comparé au prix Pulitzer américain »