@Bendidon ... Wind Pilgrimer Paix et soumission, la racine comporte les deux idées, après ça dépend des circonstances, c’est l’ego qui doit être soumis pour arriver à la paix, soumis, dompté ou canalisé .
Il faut comme pour la prostitution : une demande, un réseau d’intermédiaires et une offre.
L’offre résulte souvent de la pauvreté : paysans de Colombie, paysans du Rif, d’Afghanistan, mais la coca, la plante en elle-même n’est pas plus dangereuse que le café, les Espagnols en avait interdit la consommation, puis il se sont rendu compte qu’elle permettait une adaptation à l’altitude et au travail dans les mines pour les Indiens, qu’elle faisait partie de la culture et de l’économie locales, ils l’ont donc autorisée, la cocaïne résulte d’une préparation chimique, mais maintenant comme la cocaïne de synthèse s’est développée, les paysans qui vendaient les feuilles ou même qui contribuaient à la fabrication se trouvent appauvris et sans ressource. En outre les USA pour combattre la production ont répandu par les airs des désherbants, seulement ces désherbants empêchent également les autres productions agricoles qui pourraient servir de remplacement.
Je me demande pourquoi cette politique française est aussi absurde, elle tolère l’usage de l’alcool qui fait des dizaines de milliers de morts par an, parce que c’est un usage culturellement admis et économiquement rentable, alors qu’on interdit des produits moins dangereux, ou alors on interdit le HHC qui est immédiatement remplacé par une autre drogue de synthèse non encore interdite, c’est une course sans fin vouée à l’échec.
Le Portugal (entre autres pays) a abandonné une politique uniquement répressive, et adopté une politique de prévention et de réduction des risques, l’usage de drogue est passible d’une contravention simple, éventuellement accompagnement thérapeutique. Le résultat est que l’usage a diminué.
Quant à la politique française, une des plus répressives, elle a totalement échoué, la consommation est la plus importante, le trafic est devenu une ressource économique importante pour certains quartiers de telle sorte qu’il sera difficile de revenir en arrière.
@Decouz La question est : en dehors de ces cycles clairement observables, les autres regroupements comme les siècles, ou le Jubilé ou autres ont-t-ils des conséquences (ou des correspondances dans l’autre sens) sur les événements ? Je sais que des études ont été faites, mais on ne peut pas dire qu’elles montrent la même évidence que la répétition des saisons, des phases lunaires etc Est ce que par exemple tous les 100 ans (compte par siècle adopté généralement) il se passe des événements analogues, c’est pas très visible, le XX ème siècle commence-t-il par ex exactement en 1900 alors que la première guerre mondiale qui marque une coupure importante est plus tardive. Autrement dit ces regroupements ont-t-ils une réalité quelconque ou bien sont-t-ils simplement des facilités comptables (un peu comme les subdivisions administratives qui n’ont souvent qu’un rapport assez ténu et variable avec la géographie naturelle).