Ma chère Colre !
Je garde de toi de discrets et chaleureux souvenirs, des moments de rigolade et de batailles communes
Mais je m’en vais en pensant à ta fraternité pour nos frères les animaux (coucou San Francesco !)
C’est un sujet sur lequel je médite, toujours un peu plus, avec une tristesse lévi-straussienne pour le monde que nous laissons.
Je pars parce que j’ai mieux à faire, que je peux me rendre plus utile, et pour moi et pour celles et ceux qui m’entourent.
Voisin à double titre, je te salue.
J’aime la flamme de savoir qui reste en toi.
(je ne te tutoie que par sympathie).
J’ai une volonté de fer. Après mes adieux (d’ici demain, pour qu’ils soient complets), je n’écrirai plus une ligne.
Mais il y a encore plein de belles choses qui m’attendent ... de l’autre côté du miroir.