Contrairement à ce que vous laissez entendre, en tant que spécialiste des langues anciennes, notamment de l’hébreu ancien, Tresmontant est une autorité reconnue.
M. Mourey, je parlais du Christ hébreu et non de l’ensemble des écrits de Tresmontant. Or il se trouve que cet ouvrage n’a eu aucun retentissement dans le monde de la recherche.
Et pour l’avoir eu entre les mains, je puis vous dire que cette recension (l’un des rares sur la toile) est loin d’être injuste.
Ce que vous dites donc sur Claude Tresmontant est par conséquent très relatif. En revanche, il me semble partager avec vous une certaine croyance qui l’éloigne sensiblement de la pratique scientifique (voir par ailleurs les liens philosophiques de C.T avec Teilhard de Chardin)
C’est tout le problème : on ne sait plus sur quel pied danser. Celui de l’exégèse qui prend tous les textes au pied de la lettre ou sur une ensemble de sciences, critiques et modernes, que M. Mourey ne semblent ni apprécier et encore moins pratiquer ?