Mon voeux n’était absolument pas de mettre un terme à la discussion. Cela, je peux le faire moi-même et pour moi-même (c’est-à-dire, me mettre à lire puis penser à la lumière de ces écrits le sujet).
Au passage, je n’ai accolé aucun adjectif mélioratif ou péjoratif quant au papier de Balibar. J’ai juste pensé que ce numéro sur Persée pouvait nous en apprendre beaucoup plus, histoire de conjurer l’oubli de l’Histoire.
Au final, je me trouve en accord avec votre avis.
Curieusement, j’ai connu quelques juristes espagnols qui étaient convaincus que la "race" existait puisqu’elle figurait dans les constitutions. C’est vous dire le simplisme que peut générer parfois les "sciences" juridiques ...
Partisan d’une historicisation forcenée (sans quoi les palabres s’éternisent sur des contrées stériles), je vous joins cet excellent numéro sur la notion de "Race". (extrait de l’excellent portail Persée que j’ai vanté ailleurs).
Vous y trouverez un article d’Etienne Balibar sur la notion de race dans la Constitution.
"l’entreprise était un passage obligé" (en parlant de la pensée de Marx).
Moi j’aurais dit l’usine plutôt que les moquettes et l’univers de violence sublimée de l’entreprise.
Pour le reste, je vous approuve et je vais même un peu plus loin : je limite mon "infophagie" à Google News (sur 3 pays) puis des sites d’informations critiques lorsque je veux revenir sur des sujets bien ponctuels.
Le monde de l’information est un monde de l’oubli.