A défaut d’un Atals de fiscalité comparée et diachronique de l’impôt pour Dhimmi dans les territoires islamiques (de la Chine à l’Andalousie), je me contenterai d’une simple référence et de données d’histoire économique sur le sujet.
Pourriez-vous le faire ? (c’est ce que j’appelle de l’obstruction féconde).
Car il n’y a rien de tel sur votre site. Juste des ... mots, aucun chiffre. Bizarre pour parler d’impôts, non ?
Dans la série d’hyperliens consacrée aux portails de revue en sciences humaines, j’ai volontairement laissé Cairn en dernier, celui-ci ne faisant pas partie d’un service publique totalement gratuit.
Cairn est en revanche une source incontournable puisque ce site qui commercialise 150 revues en sciences humaines adopte une politique de gratuité d’accès pour un ensemble non négligeable de revues. Les numéros antérieurs à quatre ans sont donc en général consultables gratuitement.
" Pardon si je vous ai choqué mais je pense que toute personne désirant écrire ici, en commentaire, doit avoir toute liberté de s’exprimer avec ses moyens. "
Je n’ai ni les moyens ni l’envie de le faire (i.e. censurer, filter, etc.)
Ce n’est pas tout à fait comme cela. Le vice "interne" de la Dhimma consiste à "figer" les communautés ciblées et d’en empêcher la progression ou l’expansion (par l’urbanisme perçu comme signe ostentatoire potentiel ou le prosélytisme, vu comme mise en danger des âmes ... et de la Oumma).
Voir la Dhimma avec les yeux des Lumières, de la déclaration des droits de l’Homme et des conventions internationales me semble conduire à une belle bétise intellectuelle qui n’est surpassée que par les tenants d’un retour à ce statut dépassé et "injuste" pour nos yeux de contemporains.