J’ai tendance à penser qu’on est plus "parlés" que "parlants", qu’il y a des discours historiquement datés qui parlent en nous et que nous pensons être "nôtres".
Le paradoxe est que presque tout le monde est prêt à accepter l’idée d’avoir des "limitations", des "lacunes", etc. mais j’ai la curieuse impression que cet aveu de bon sens est vécu dans un tragique pour le moins immobiliste.
C’est que non seulement on apprend tous les jours mais on fait de même lorsqu’on polémique avec des arguments et des sources que l’on propose à une meilleure réfutation.
Je suis d’accord sur les thèmes passionnés : avoir de la sympathie ou de l’antipathie pour Sarkozy, préférer l’OM au PSG, Clinton ou Obama, Paris Hilton ou Britney , eh ben tout ça, ça se règle pas à l’amiable !
" "inactuelle" mais pas vraiment, car le temps des archéologues s’étire plus que celui des politiciens. Les fouilles continuent...c’est actuel aujourd’hui, ce le sera encore dans plusieurs années. C’est la notion d’"actuel" qui est ici à reconsidérer."
C’est pas grave, je me comprends ...comme j’ai pondu un article où je défendais une conception de "l’inactualité" (pas médiatico-centrée) même si celle-ci fait l’actualité des milieux de la pensée et de la recherche scientifiques.