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Djapaskero

Djapaskero

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  • Premier article le 08/03/2010
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Derniers commentaires



  • Djapaskero Djapaskero 28 juillet 2021 21:05

    @Eratosthène

    Bonjour,

    Nous avons ici une liste qui date du 17ème siècle et qui a été créé pour se défendre de l’invasion des uniates qui voulaient transformer les slaves en catholiques romains.

    Il n’y a aucun “gonflement”. Les orthodoxes ne se sont pas séparés des catholiques, jamais. Il y avait plusieurs évêques qui se concertaient toujours et l’évêque de Rome a décidé d’être le seul évêque du monde, en changeant la majorité des rites..



  • Djapaskero Djapaskero 25 juillet 2021 09:58

    @Étirév

    Nous avons si, et de plus en plus, une idée très précise de ce qu’est la religion chrétienne historique. Le lien que vous proposez ne s’en charge pas car il remplace cette histoire par des élucubrations mensongères occidentalo-centrées, comme toujours.


    Le christianisme s’est développé au moyen-orient et y est toujours présent sous sa forme première : l’Orthodoxie. Elle se différencie de sa version tronquée occidentale par un rejet du légalisme et de la culture de la culpabilisation. Elle possède une réelle préoccupation de l’amour du prochain ainsi qu’une pratique de la repentance permanente, qui amène à une grande humilité, appelée en occident “conversion” mais conceptualisée en orient depuis les évangiles (écrits en Grec) à travers la notion de “metanoia”, véritable transformation de l’esprit. Jésus Christ, le médecin des âmes est là pour soigner les blessures que sont les pêchers. Malheureusement, en Occident, la focalisation se fait sur l’aspect légaliste du pêcher et sur le fait de devoir le racheter, sur la culpabilisation, provocant la névrose et son cycle infernal, etc.


    Grace à certains documents retrouvés bien plus tard, comme par example la Didaché, premier catéchisme chrétien connu, datant d’avant l’évangile de Jean, nous avons de précieuses indications sur l’Église primitive et son organisation.


    Énormément de mensonges ont été perpétrés par les sectes maçonniques et new-age. Par exemple, la légende urbaine voulait que Contantin fut le grand orchestrateur du christianisme moderne, dictateur de surcroît. On sait aujourd’hui qu’il n’était pas chrétien à l’époque mais le devint uniquement sur son lit de mort, qu’il laissa libre choix de parole et débat aux évêques présents au premier concile de l’Église pour discuter de la nature la divinité de Jesus Christ (le mouvement d’Arius avait un nouveau dogme et il fallait se mettre d’accord) et aussi pour fixer la date de Pâques. Les problèmes débattus dans ce concile et dans les 6 suivants ont toujours été de nouveaux problèmes mis sur la table, dont les évêques n’avaient pas spécialement déjà pensé parfois, mais qui surgissaient car un mouvement du christianisme exagérait apparemment dans une interprétation qui ne correspondait pas avec le message passé par les apôtres. Il fallait donc réagir et débattre et remettre les choses en place.


    Fallait-il que les différents courants du christianisme de l’époque se tolèrent malgré une certaine déviance de l’enseignement des apôtres ou fallait-il bâtir une église solide avec une foi commune qui la respectait ? Le choix a été vite trouvé et il y a eu des abus, nous en sommes tous conscients. Mais en même temps que le dogme se formait pour laisser apparaître le symbole de Nicée-Constantinople (texte de la conclusion des débats), la spiritualité orientale chrétienne se développait également.




  • Djapaskero Djapaskero 25 juillet 2021 00:57

    Mais les papistes, eux, avec tout cela, ont transformé leurs églises en théâtres.

    20) De même, si nous approfondissons bien le sujet, l’Église a ordonné avec prévoyance et sagesse que dans l’église les femmes se tiennent à une autre place que les hommes, afin de prévenir le scandale et le désordre qui se produisent souvent lorsque les deux sexes sont rassemblés. mais eux, de propos délibéré, s’opposent à ce bien fondé pour nous et rejettent cet ordre- là, ils approchent malgré la prière, le feu des étoupes si vite inflammables.

    21) Pensez rapidement à tous les autres points, à ces indispensables lois de l’Église qui interdisent :
    a) de se prosterner le dimanche, eux le font,
    b) de jeûner le samedi, eux le font
    c) de manger de la viande le mercredi et le vendredi, eux ils en mangent
    d) de se marier à ceux qui sont parents de sang ou d’alliance au-delà des degrés prescrits, eux consacrent ces mariages
    e) de donner la communion à ceux qui ont commis de graves péchés, eux les acceptent à la communion.

    22) Le Christ a ordonné de communier à son Corps et son Sang en disant : « Prenez et mangez, prenez et buvez en tous ». Eux ne communient qu’au Corps.

    23) Et pour ne pas oublier le capital, l’immuable et inchangeable mystère indispensable pour notre salut, je parle du Baptême, bien que les apôtres, les conciles et les pères de l’Église aient enseigné que ce sacrement soit conféré par trois immersions dans l’eau sanctifiée, les papistes, eux aspergent simplement ceux qu’ils baptisent avec un peu d’eau.

    25) De même, ils n’oignent pas ensuite le baptisé avec le chrême, ainsi en rejettant l’onction, ils rejettent en même temps l’intervention du saint Esprit.
    De cette manière, ils baptisent simplement avec de l’eau et non pas avec le saint Esprit. Comme ce baptême n’a pas tout ce qui constitue vraiment le baptême, ni les signes extérieurs des trois jours de la Mort et de la Résurrection du Christ, il n’apporte pas la perfection et la force du bain purificateur. “



  • Djapaskero Djapaskero 25 juillet 2021 00:54

    Voici une petite liste prouvant cette état d’hérésie, dont certains points peuvent paraître parfois un peux trop méticuleux aux yeux modernes de nos chers amis romains, mais étant extraits d’une lettre de 1756, dans un contexte où les uniates faisaient une réelle “propagande”, on en comprend le ton :

    “1) Il est connu clairement par le saint évangile du Christ que le saint Esprit procède du Père, mais les anges des ténèbres disent « filioque » (c.-à-d. « et du Fils ») Le premier saint Concile œcuménique dit le Symbole de la foi que « le saint Esprit procède du Père », mais la synagogue blasphème « filioque ». Le saint Concile excommunie quiconque ose ajouter même une virgule au Symbole, mais malgré cela, eux, sans honte veulent ajouter que le saint Esprit procède également du Fils. Les saints pères d’une seule bouche et d’un seul esprit déclarent que la seule cause en est le Père, mais ces nouveaux « pères » corrigent les anciens en déclarant : « Le Fils aussi ». Les pères disent « le seul principe, cause et source de la Divinité est le Père », les Papistes ajoutent « non seulement le Père, le Fils aussi ».

    2) Les pères affirment, par le saint Concile œcuménique, que l’évêque de Rome possède le commandement de l’Église dans les limites de sa province comme les autres évêques,
    mais les Papistes au sein de leur réunions considèrent que l’autorité du pape s’étend jusqu’au confins de la terre. Ils auraient même voulu l’étendre sur la lune, comme Alexandre le Grand, dit-on l’aurait rêvé, si cela était possible, et ils sont vraiment désolés de ne pas atteindre d’autres mondes par l’état papal.

    3) Les pères déclarent que les clés du paradis, c’est-à-dire le pouvoir de délier du péché était attribué à tous les apôtres par le Christ, mais les Papistes affirment que seul Pierre avait ce pouvoir et qu’il l’a attribué seulement au Pape. Pierre est un membre égal aux autres dans l’assemblée des apôtres comme cela se voit dans les Actes des apôtres, et le pape, d’après eux, est au-dessus des Conciles et au-dessus de l’erreur, seul régnant sur l’Église.

    4) Sur la parole de l’évangile « et sur cette pierre, tu bâtiras mon Église », les pères enseignent que la pierre est le Christ et notre foi en Lui (celle que proclama Pierre après l’interrogation du Christ), mais les papistes disent : « cette pierre est le pape. »

    5) Les pères, selon la Volonté de Dieu, ont depuis le début célébré le mystère de l’Eucharistie avec du pain levé, les papistes le font avec des azymes ressemblant à des ronds de papier timbré.

    6) Les pères, conformément à la Tradition, commandent aux prêtres d’ajouter de l’eau chaude (le « Zéon » symbolisant la ferveur de la foi remplie de l’Esprit saint), les papistes ont rejeté cela.

    7° Les pères nous ont laissé la tradition d’achever la célébration du mystère de l’Eucharistie par l’invocation du saint Esprit, précédé historiquement par les paroles du Seigneur Lui-même, et suivant l’offertoire non achevé sur le pain et le vin présentés ; les papistes finissent la consécration avec « prenez et mangez, prenez et buvez »

    8) Les pères n’ont parlé, ni imaginé un feu expiatoire après la mort (purgatoire). Les papistes, eux, ont allumé aux entrailles de la terre, outre le feu éternel de la Géhenne, une autre fournaise, celle du purgatoire qui draine plus d’or dans les coffres des pontifes cupides que toutes les fournaises des fonderies des orfèvres les plus riches.

    9) Et pour finir, les pères, suivant les paroles de l’évangile, considèrent que la béatitude des bienheureux et le châtiment des pêcheurs aura lieu pendant le Jugement dernier. Les papistes se consacrent eux-mêmes juges et devancent ce Jugement, dont Dieu le Père ne jugeant personne, a laissé le pouvoir à son Fils ; eux, jugent certains bienheureux, ou punissent à leur guise d’autres, avant le Dernier Jugement du Christ. Donc, avec toutes ces nouveautés et ces dogmes, les papistes enseignent le contraire de la parole du Christ et de l’enseignement de l’Église, contraire à l’enseignement des apôtres et des pères. Ne voit-on pas que c’est volontairement qu’ils cherchent à changer les dogmes de notre foi,

    comme ils changent leurs habits et leurs coutumes ? Ils sont donc totalement mécontents de tout ce qui est ancien et ils veulent même, ces audacieux, ériger des lois contre l’enseignement du saint Esprit. Que n’ont-ils point touché la tradition ? Qu’ont-ils laissé d’immuable ?

    10) Quel était au commencement le pouvoir attribué aux prêtres ? N’avaient-ils pas seulement le pouvoir sur l’Esprit ? Si, mais il y a déjà longtemps que les prêtres papistes, eux, marient l’esprit avec la matière, l’Église avec la politique. Bien qu’ils écoutent cette parole évangélique « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », eux ils s’approprient ce qui est à César et ce qui est à Dieu : le pouvoir sur les âmes et sur les corps. Étant en même temps, évêques et rois ou seigneurs, ils tiennent d’une main le bâton pastoral et de l’autre l’épée. Comme des centaures monstrueux et formés d’éléments divers, étant les deux la fois, ils deviennent des animaux fabuleux, mais justement ils ne sont ni l’un ni l’autre.
    Hélas, ceux qui sont désignés pour offrir à Dieu le sacrifice non sanglant, plongent leurs mains dans le sang humain en exerçant le pouvoir temporel. Dieu aimait bien David, et il dit à son sujet : « J’ai trouvé un homme proche de mon cÏur, David mon serviteur », mais il n’a pas accepté qu’il construise le Temple. C’est Salomon, le roi pacifique qui a été désigné pour cela. Et si, quelqu’un plonge ses mains dans le sang, il n’est pas jugé apte à construire le Temple matériel érigé par les hommes, il l’est d’autant moins à construire le Temple vivant et immatériel du Corps divin et humain tout ensemble. lequel des deux est le plus grand, le Temple ou le dit-on qui sanctifie le Temple ?

    11) Mais qu’ont-ils laissé inchangé ? les canons conciliaires permettent aux prêtres de se marier à une seule épouse (c’est-à-dire qu’en cas de veuvage, ils ne peuvent contracter un second mariage et continuer à exercer la prêtrise) ; mais les papistes ont interdit ce mariage !

    12) Les canons interdisent aux gens ayant commis un meurtre et aussi ceux qui ont commis le péché de la chair de devenir prêtres ; mais les papistes passent outre.

    13) Pour des raisons de bon ordre et de dignité, la coutume louable veut que les prêtres se laissent pousser les cheveux et la barbe. Saint Clément d’Alexandrie a nommé cette coutume « sainte parure ». Chez les papistes, évêques et prêtres se rasent, même les moustaches et se présentent à nous comme la tête de l’Église latine, rasée.

    14) L’Église interdit d’ordonner plus d’un prêtre à la fois pendant la Liturgie, mais les papistes ordonnent pendant la même messe quinze prêtres ou plus.

    15)La tradition veut que les églises soient orientées vers l’Est, afin que les fidèles en priant, soient tournés vers ce côté, se souvenant de l’antique patrie d’où nous avons été expulsés. Eux, orientent leurs églises n’importe comment.

    16) Selon la tradition, l’église ne peut comporter qu’un seul autel et on ne peut célébrer plusieurs liturgies par jour. Chez eux, il y a plusieurs autels dans la même église, et ils célèbrent plusieurs messes par jour.

    17) Nous devons vénérer des icônes peintes, eux ils vénèrent des statues sculptées.

    18) Nous représentons la très sainte vierge Marie sur les icônes avec une figure modeste et habillée de dignes vêtements. Les papistes, eux, en sculptant des statues en son honneur lui maquillent le visage, la coiffent avec des boucles, la revêtent de boucles d’oreilles, de colliers, de pierreries, l’habillent selon la mode européenne du monde. En ceignant, pour m’exprimer ainsi, l’irrépréhensible et très pure Mère de Dieu avec la ceinture du charme corporel, l’image de la Vierge est représentée par la venus impudique.

    19)Jamais l’Église des chrétiens du temps des apôtres jusqu’à maintenant ne s’est servie pendant la liturgie de trompettes, cithares, flûtes, harpes ou tambourins, ni d’aucune sorte d’instruments. Jamais l’Église n’a introduit dans ses services pendant le chant des hymnes des musiciens, des eunuques ou des acteurs de scène pour chanter la louange de Dieu.



  • Djapaskero Djapaskero 25 juillet 2021 00:43

    Je suis désolé, vous avez mal décri l’Orthodoxie. Il peut y avoir des différents entre les patriarcats autocéphales, cela ne remet pas en cause LA FOIX ORTHODOXE qui est UNE partout la même en Orthodoxie.

    Les principes primordiaux de l’Orthodoxie, loin des préjugés et des querelles politiques et nationalistes dont souvent, les occidentaux ne semblent pas comprendre grand chose et qui n’ont aucun rapport, de près ou de loin avec la spiritualité, sont partout les mêmes, il y a mêmes un profond dialogue avec le courant Orthodoxe pré-calcédonien qui s’est séparé au 5éme siècle.

    ⁃ Haïr le pêché mais pas le pêcheur. Le vrai chrétien orthodoxe aura toujours la précaution de détacher l’homme de son erreur pour le pardonner et ne pas le juger. Même si tous les chrétiens sont sensé le faire, en orthodoxie il s’agit d’une pratique.


    ⁃ Le repentir sincère et continuel dans la recherche perpétuelle de la transformation de l’esprit : la metanoia. Le repentir du chrétien orthodoxe est une manière de vivre, sa conversion ne prend pas fin à un certain moment mais est permanente : c’est la metanoia. Personne ne peut jamais être sûr d’être sauvé, comme le croient certains protestants.

    ⁃ L’amour du prochain comme unique filtre. S’il y a une règle que la chrétienté orthodoxe s’efforce de pratiquer par sa foi, c’est de pratiquer l’amour du prochain. C’est la base de l’enseignement de Jesus Christ et c’est le seul filtre qui est réellement pratiqué dans la spiritualité orthodoxe. Cela est bien différent des histoires de querelles de chapelles dont vous parlez. Cet aspect ne correspond pas à la vie du croyant, même si malheureusement, comme partout, des gens sont attirés en religion pour de mauvaises raisons.

    ⁃ Une théologie basée uniquement sur l’expérience et non sur la spéculation, contrairement à la théologie dite “occidentale”

    ⁃ Une grande connaissance de l’esprit des pères de l’église, donc de la langue grecque dans lequel ces écrits ont été produits, qui s’oppose en plusieurs points à la théologie culpabilisante d’Augustin d’Hippone, qui lui ne lisait pas le grec et a produit une interprétation erronée du libre arbitre, du légalisme, de la grâce de Dieu, de la prédestination et d’autres élucubrations que n’ont jamais dû subir les chrétiens orthodoxes car, de culture grecque, ils ont compilé l’enseignement des pères de l’église, véritables exposés de l’enseignement de Jésus Christ : la philocalie des pères neptiques. Le légalisme d’Augustin a remplacé la doctrine du péché « blessure » que Jésus « le médecin divin » soigne. À la place, la culpabilisation et le châtiment, la peur et la névrose ont été instaurées dans l’église romaine et par extension chez les protestants qui ont hérité de ce qui est notoirement appelé aujourd’hui « la théologie occidentale ».

    En 1054, le pape de Rome a décidé de se séparer de l’Église. Déjà depuis des siècles, le mélange entre pourvoir temporel et pouvoir spirituel posait problème en occident, à cause de la domination franque, mais les différents évêques « passaient l’éponge », de manière à garder l’unité de l’Église. Le comble est arrivé lorsque que l’évêque de Rome décida de réformer l’énorme chaos dans lequel il était empêtré, sans l’aval des autres évêques mais en inventant toute une foule de nouveautés et en d’autoproclamant “le seul évêque”. N’oublions pas que pour le reste de la chrétienté de l’époque, l’évêque de Rome a précipité son peuple dans l’hérésie. La situation n’a toujours pas changé en 2021.

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