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Djapaskero

Djapaskero

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  • Premier article le 08/03/2010
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  • Djapaskero Djapaskero 26 mars 2021 21:03

    C’est assez comique de remarquer que vous pensez que la figure de proue du christianisme est Augusin d’Hippone, alors que les grecs (oui, ils existent encore même si on est plus à l’époque hellénistique !) s’évertuent à expliquer qu’il est en partie responsable du fourvoiement idéologique du christianisme occidental. En effet, en Grèce, il est souvent expliqué que comme Augustin NE SAVAIT PAS LIRE LE GREC, il a simplement ignoré toute la littérature des pères de l’église (cf : pères neptiques) et a simplement créé un nouveau système d’explication de la grâce divine (entre autres) niant totalment tout ce qui avait été dit au par avant. Pour la chrétienté orientale, Augustin n’est DÉFINITIVEMENT PAS un père de l’église. 

    Pour résumer ici, ne pas vous obliger de faire de fastidieuses recherches, voici deux exemples de notions transformées par Augustin : 

     Depuis le christianisme contemporain aux apôtre, la grâce est obtenue avec l’effort de la personne et une espèce de « collaboration » avec Dieu, qui accepte d’aider celui qui s’aide lui-même, en quelque sorte. (s’il le veux bien sûr). Augustin décida que l’homme ne possédait pas cette faculté de fournir l’effort, que tout vient de Dieu. (Cela paraît anodin mais les conséquences de ces croyances sont dramatiques)

     La vision légaliste du péché a été extrêmement exagérée avec Augustin. Dans la littérature grecque de la phylocalie des pères neptiques, on comprend que le péché est une blessure qui doit être soignée et pas tellement un dette qui doit être payée. Jesus est ce médecin qui nous permet de soigner nos blessures. (On comprend tout de suite qu’avec cette vision des premiers chrétiens, le comportement névrotique de toujours retomber dans le même travers était évité avec plus de facilité).



  • Djapaskero Djapaskero 17 mars 2021 20:27

    Il faudrait remettre les choses à leur place. Le péché à l’époque de la chrétienté primitive, orientale et de langue grecque était toujours considéré par les saints comme UNE BLESSURE qu’il fallait soigner, le Christ était la réponse, le MÉDECIN DES ÂMES. La charge légaliste de culpabilité n’était pas aussi importante qu’aujourd’hui et ne l’est d’ailleurs toujours pas en orient. (Augustin n’est pas un saint en orient catholique orthodoxe). L’homosexualité était alors vue comme UNE PASSION comme tant d’autres, pas extrêmement plus grave qu’une autre, d’ailleurs. Les gens s’adonnant aux passions ont TOUJOURS été accueillis par l’église, qui basait son institution (en orient, du moins) sur la pratique de l’amour du prochain. Par rapport à leurs passions et à leurs questionnement, étant donné que LE JUGEMENT D’AUTRUI étant strictement interdit, étant donné qu’il était toujours rappelé DE NE PAS JUGER LE PÉCHEUR MAIS LE PÉCHÉ, la personne qui était définitivement homosexuelle arrivait simplement à un équilibre mais JAMAIS il n’y avait de publicité de ces actes, bien au contraire. Fréquemment, dans l’orient chrétien, on entend l’analogie entre la personne qui est profondément violente et qui arrive à se contrôler et la personne qui est totalement homosexuelle. Personne ne peux le juger, lui-même peux trouver son équilibre avec l’aide de Dieu. Évidemment, l’homosexualité n’est pas une pratique violente (directement) et l’équilibre, parfois, du fidèle, sera d’être dans une telle relation malgré tout et personne ne pourra le juger.


    À l’époque de l’origine de la chrétienté, jamais il n’aurait été imaginé d’imiter le couple, l’origine de la famille et des enfants en aillant deux personnes du même sexe unis de façon officielle. Le « mariage homosexuel » serait donc un non-sens dans l’antiquité tardive. Hors, tout “catholique” qui se respecte COMMUNIE (au moins théoriquement) d’une communion sacralisée avec l’esprit, les événements, la foi et les mœurs de cette époque. Il est donc normal d’y trouver un certain conservatisme. Les catholiques romains et les catholiques orthodoxes vous demanderons donc de respecter ce conservatisme qui fait partie de leur foi.



  • Djapaskero Djapaskero 17 mars 2021 20:25

    Il faudrait remettre les choses à leur place. Le péché à l’époque de la chrétienté primitive, orientale et de langue grecque était toujours considéré par les saints comme UNE BLESSURE qu’il fallait soigner, le Christ était la réponse, le MÉDECIN DES ÂMES. La charge légaliste de culpabilité n’était pas aussi importante qu’aujourd’hui et ne l’est d’ailleurs toujours pas en orient. (Augustin n’est pas un saint en orient catholique orthodoxe). L’homosexualité était alors vue comme UNE PASSION comme tant d’autres, pas extrêmement plus grave qu’une autre, d’ailleurs. Les gens s’adonnant aux passions ont TOUJOURS été accueillis par l’église, qui basait son institution (en orient, du moins) sur la pratique de l’amour du prochain. Par rapport à leurs passions et à leurs questionnement, étant donné que LE JUGEMENT D’AUTRUI étant strictement interdit, étant donné qu’il était toujours rappelé DE NE PAS JUGER LE PÉCHEUR MAIS LE PÉCHÉ, la personne qui était définitivement homosexuelle arrivait simplement à un équilibre mais JAMAIS il n’y avait de publicité de ces actes, bien au contraire. Fréquemment, dans l’orient chrétien, on entend l’analogie entre la personne qui est profondément violente et qui arrive à se contrôler et la personne qui est totalement homosexuelle. Personne ne peux le juger, lui-même peux trouver son équilibre avec l’aide de Dieu. Évidemment, l’homosexualité n’est pas une pratique violente (directement) et l’équilibre, parfois, du fidèle, sera d’être dans une telle relation malgré tout et personne ne pourra le juger.


    À l’époque de l’origine de la chrétienté, jamais il n’aurait été imaginé d’imiter le couple, l’origine de la famille et des enfants en aillant deux personnes du même sexe unis de façon officielle. Le « mariage homosexuel » serait donc un non-sens dans l’antiquité tardive. Hors, tout “catholique” qui se respecte COMMUNIE (au moins théoriquement) d’une communion sacralisée avec l’esprit, les événements, la foi et les mœurs de cette époque. Il est donc normal d’y trouver un certain conservatisme. Les catholiques romains et les catholiques orthodoxes vous demanderons donc de respecter ce conservatisme qui fait partie de leur foi.



  • Djapaskero Djapaskero 13 mars 2021 12:41

    @Georges Yang

    En effet, il y a certains risques à prendre en compte, surtout que les sociétés acceptant le mariage entre cousins acceptent parfois d’autres degrés de consanguinité (mariage entre oncle et nièce par exemple), ce qui n’arrange rien au problème. Les personnes qui se marient ont parfois déjà un certain taux de consanguinité accumulé dû à d’autres mariages en amont...



  • Djapaskero Djapaskero 3 septembre 2013 20:14

    Parce que « c’est quoi cette phrase » doit donc être le symbole de la courtoisie, alors.

    Je ne répond qu’a la même hauteur.

    Je n’avais pas remarqué l’hyper-lien...

    Oui, je suis musicien.
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