La France est-elle devenue une annexe ou une conquête de l’Afghanistan, de l’Arabie Saoudite, et de tous les pays islamiques ?
Hier, certains musulmans revendiquaient le port du voile, aujourd’hui ils revendiquent pour la burqa. Que demanderont-ils demain ? Que tous les français se convertissent ? Que toutes les femmes portent la burqa ? Que tous le monde mange « hallal » ?
Qu’on soit croyant, pratiquant ne me gêne pas tant qu’il n’y a pas d’ostentation. Et la burqa est une provocation qu’il ne faut pas laisser se développer car elle ouvre la porte à d’autres revendications alors que de surcroît elle ne répond à aucune prescription religieuse chez les musulmans.
Enfin, ces personnes ont décidé de vivre en France et personne ne les a contraintes à y venir et à y rester. C’est à elles de se conformer aux us et coutumes de ce pays et non l’inverse. Qu’elles soient françaises de parents d’origine étrangère n’y change rien.
Les député(es) qui ne veulent pas légiférer sont-ils eux-même prêts à se laisser pousser la barbe et à porter la djellaba, ou la burqa selon leur sexe ?
Je ne suis ni raciste ni islamophobe, je suis française (et de gauche) et je veux pouvoir sortir dans la rue sans me demander si je n’ai pas fait erreur sur le pays où je me trouve et ne pas voir des gens qui proclament leur religion par leur façon de de vêtir.
Va-t-on laisser quelques milliers de fanatiques imposer leur vision du monde à 62 millions de Français ? Nos députés (ceux qui apparemment estiment qu’en France on peut porter la burqa) évoquent la liberté individuelle et religieuse pour faire preuve de lâcheté.
Toutes les liberté ont des limites, sinon pourquoi aurions-nous besoin de lois ?
Au temps des rois, de la noblesse et du clergé, il n’ a jamais eu aucune considération pour le peuple. On le jugeait stupide, vil, méprisable et juste bon à trimer pour « l’élite ».
Au xxi° siècle, le jugement reste le même et on traite de façon péjorative ceux qui viendraient à s’y intéresser de « populistes », souvent en ajoutant qu’ils flattent les vils et bas instincts du peuple pour s’en servir.
La république normalement est la chose du peuple, mais elles est dévoyée par des gens malhonnêtes et sans scrupules qui la détournent à leur unique profit.
Comme le « progrès » avance en marche arrière, nous allons bientôt nous retrouver en...1789 !
On ne modernise pas le monde, on asservit les peuples : le pouvoir n’est pratiquement plus entre les mains de politiques, il est aux mains des financiers et des industries privées.
Les politiciens marchent la main dans la main avec ceux qui se préparent à faire de nous leurs esclaves.
Aujourd’hui on parle de vendre une partie du patrimoine de l’état, NOTRE patrimoine, pour renflouer les caisses et pouvoir payer.... les cigares des uns, les voyages en jets privés des autres et les déplacements familiaux de certains dans les avions de l’état.