Non pas parce que je croyais en la politique d’un parti ( il y a bien longtemps que nos représentants ne nous représentent plus) mais simplement pour éviter le « plus pire ». Mais ne pas le faire signifiait également le triomphe de notre tsar actuel car il se trouve encore au moins 25% de gens qui aurait voter pour son parti. Son triomphe n’aurait pas été modeste : même vaincus,ils sont les meilleurs !
Le « moins pire » est pour autant loin d’être le meilleur d’autant qu’il trahi son ancienne idéologie pour partager les valeurs (!) fondamentales du « plus pire ». Je parle bien sûr du PS devenu adepte de la politique des marchés, de l’Europe, de la mondialisation et de la suppression de la lutte des classes, car aujourd’hui il n’ y a plus besoin de défendre les plus pauvres, ils sont tous devenus plus riches si on en croît certains « experts » économistes.
Aucun de ces gens-là ne vivent dans la France que nous connaissons, nous les citoyens qui ne sommes pas en haut de l’échelle. Nous ne sommes pour eux que le moyen de rester au pouvoir au moment des élections. Il suffit de les voir et de les écouter pour savoir que leur mépris est total envers le peuple. Le bien général, ils ne connaissent pas occupés qu’ils sont à subvenir à leur propre bien.
C’est le règne de la ploutocratie. Et nous sommes des exclus qu’on vote à droite ou à gauche.
On se fout royalement du remaniement ! Tous sont serviteurs et courtisans du conducator dont le but est de continuer sa politique de destruction. Vous les avez tous entendu : il s’agit de de continuer demain la politique qu’ils conduisent déjà.
Leur conclusion est que les Français sont impatients de voir s’effondrer leur vie au profit de qui... ?
La sécu ne serait pas en déficit si le patronat n’obtenait pas des millions,voire des milliards, d’exonération de « charges sociales ».
Les plus pauvres doivent payer pour les plus riches. Les plus riches obtiennent en plus toutes sortes de subventions pour lesquelles on fait appel au porte-monnaie de la France, c’est à dire à une majorité de pauvres. On reporte les responsabilités du déficit sur ceux qui paient sans exonérations et non sur les profiteurs privilégiés du système.
On veut que ce soit l’utilisateur de soin qui soit responsable donc que les autres soient sans responsabilité. Qui permet à l’industrie pharmaceutique , quand un brevet arrive à son terme de présenter un médicament copie conforme hormis l’excipient pour pouvoir continuer à se faire payer plein pot sans que le moindre progrès ait été réalisé ? Qui permet que le prix des « génériques » tombés dans le domaine public soient fixés selon le bon plaisir de cette même industrie et qu’il varie d’une officine à l’autre ?
On doit sans doute remercier l’ultra libéralisme pour qui la santé est source de juteux profits ! Il n’y a qu’à se reporter à l’épisode de la « grippe » pour comprendre.